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 [S] T'es une garce, je suis un connard, on est quittes. | PV Cassie

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MessageSujet: [S] T'es une garce, je suis un connard, on est quittes. | PV Cassie   Lun 15 Juil - 13:11

Y'en a pas un pour te foutre la paix.

Goldstein t'amuse et tu te plais même à penser que tu te sens bien avec elle, pour quelle raison, tu l'ignores, mais tu es bien avec elle. En l'espace de quelques jours seulement, vous avez couché ensemble au moins trois fois. Au départ c'était juste une histoire de provocation et d'envie pure et dure, histoire de te la faire juste pour emmerder le monde et dire que toi aussi tu l'avais eu dans tes filets. Mais c'est devenu presque plus. Vous aviez décidé de remettre ça et de n'en parler à personne, toi qui n'a aucun secret pour ton frère et qui sait qui tu fréquentes en général, tu ne lui as rien dit. Pour la simple et bonne raison que la petite Goldstein est à préserver. Pourquoi tu t'es montré plus conciliant envers elle, parce que tu as appris qu'elle allait se marier, ou un truc du genre. Sauf que t'as beau être le mec le plus détesté de la fac, t'aimes pas pour autant les histoires de mariages arrangés. L'autorité parentale tu ne connais pas ça et voir les autres se faire mener le bout du nez par leurs parents t'horripile vraiment. Dans les bras de la brune tu avais presque l'impression d'avoir un cœur ou au moins tu as appris à être patient et à l'écoute. Oui, c'est peut-être étonnant, mais tu as su te montrer chevaleresque ou presque. Sauvagement chevaleresque. Puisqu'elle a laissé de telles marques de griffes dans ton dos et toi de tels hématomes sur sa peau que vous vous êtes rendus compte à quel point vos ébats étaient en fait bestiaux et puissants. Puis il a fallu qu'un soir où vous alliez remettre ça, un connard de service se mêle de vos affaires. Le type qui cherche tout le monde, le genre de plaie que même toi tu supportes pas et l'autre folle à qui tu feras bientôt du mal. D'ailleurs cette fille a couché avec ton frère et tu te demandes si toutes les filles qu'Alcide empoignera seront tout autant détestables les unes que les autres. Il a juste fait la chose à ne pas faire : Insulter Cassie de traînée. Qu'on te cite des filles comme Elwood et Somerset comme des filles faciles qui couchent avec un mec différent chaque soir, ça t'étonne pas, mais venant de Goldstein, la bonne blague quoi. Là y'a un truc nouveau qui est monté en toi, comme de la colère mais d'un nouveau genre. Tu as eu envie de la défendre, d'un coup, t'as collé ton poing dans la figure de cet enfoiré. Sauf que l'autre garce s'en ai mêlé et elle a rien trouvé de plus malin que de te péter le nez. Au final c'est Cassie qui t'a calmé. Ce qui est tout à fait étrange. D'habitude il n'y a que ton frère qui sait te calmer ainsi. Venant de la brune c'était une véritable prouesse. Et au final elle a remis en place ton nez, tu l'as remercié -ce qui est aussi une prouesse- et vous avez conclu ça... dans une salle vide.

Oui, tu ne peux plus trop te séparer d'elle parce que le temps passe vite et agréablement à ses côtés, que tu découvres de nouvelles choses. Tu apprécies Hagie parce que tu es sûr que de rester classique fonctionne à tous les coups. Mais avec Cassie c'est vraiment différent. Mais bien sûr ça ne pouvait pas rester aussi simple que tu le pensais puisqu'il a fallu que Somerset aille balancer à tout le monde à quel point tu avais été un gentil garçon au service de la jolie princesse et tu t'es pris le savon du siècle par ton frère dans votre chambre à grand coup de réplique cinglante. Du genre que tu avais joué les chevaliers en public, pour une petite sainte-nitouche, et ainsi de suite, c'était bien la première fois que vous vous preniez la tête de cette façon là. Ca ne t'a pas plu, mais bizarrement tu étais partagé, pendant de longues heures. Au final tu as jugé que la relation avec ton frère était bien plus importante qu'avec une fille de passage. Mais si seulement elle n'était qu'une fille de passage. Tu lui as envoyé un hibou, simplement, pour qu'enfin vous mettiez les choses au clair. Tu n'irais pas jusqu'à dire que ça t'a déchiré le cœur puisque tu n'en as pas. Mais tu as ressenti comme un vide. Un genre de vide affectif que tu ne saurais pas combler. Pourtant tu as cherché. Coucher avec Hagie tous les soirs ? Purement physique. Mettre le feu à la chambre d'une petite garce ? Ca n'apporte pas le même plaisir. Finir de torturer et d'achever Blondie ? Non la voir crever à petits feux est tellement plus satisfaisant. Vous deviez donc vous retrouver au phare, loin des regards indiscrets. De toute façon, vous avez pris l'habitude de vous voir en cachette, comme des voleurs, ou des amoureux cachés, beurk, quelle horreur. Comme si ça ne suffisait pas, le temps avait décidé de se la jouer dramatique, puisqu'il pleuvait des cordes. Enfin, il fallait s'y attendre en Ecosse en plein mois de Novembre. Tu te les gelais, mais il ne faisait pas assez chaud pour neiger. Le truc que tu adores quoi, avoir froid. Ben voyons. T'as donc pas fait d'efforts, ou presque, disons que tu n'en fais pas souvent, mais que ne pas faire d'efforts pour toi revient à dire que tu mets un long T-shirt à la place d'une chemise. T'as donc quitté la fac les mains dans les poches sous la pluie, quelle scène, un Aelig cheveux mouillés, les gens auront beau dire ce qu'ils veulent, tu es tout sauf atroce à regarder.

Arrivé au phare, pas de gardien, tant mieux, celui-là tu l'aurais assommé pour être tranquille. Tu t'es posté dans un coin sombre, a secoué tes cheveux qui pendaient ensuite tout le long de ton visage et a croisé les bras, pour réfléchir longuement. Il fallait se montrer méchant, cinglant, froid, mais à vrai dire... Pour la première fois de ta vie, ça allait être difficile. Tu n'arrives pas à te l'avouer tout à fait, mais tu tiens à elle. Elle a comblé un manque jusque là endormi, en parlant de sommeil d'ailleurs, tu avais très bien dorm, la tête contre son sein. Elle t'adoucit, beaucoup. Tu serrais les dents, ça ne te plaisait pas beaucoup mais c'est surtout à Alcide que ça ne plairait pas. Car ton frère devait bien avoir saisi l'influence que Cassie commençait à avoir sur toi et il était compréhensible qu'il veuille t'en préserver. Après tout l'affaire serait réglé en peu de temps ici-même, non ? Pourtant tout ça sonne bizarre dans ta tête, pourquoi lui demander de venir si loin alors qu'il suffisait de l'attraper dans un couloir pour lui dire le faux fond de ta pensée ? Car au fond de ta tête tout ce qu'il y a c'est... elle. Son parfum, son corps, ses gémissements, les marques qu'elle laisse dans ton dos. Tu grognes presque, tu as l'impression d'être faible, il faut prendre sur toi. Tu lâches un grognement.

Serais-tu vraiment en train de t'attacher ? Tout comme la vision de Goldstein dans les bras d'un mec du genre de Bale te dégoûte.

Mais tu n'as pas le temps de voir plus loin puisque le silence est brisé par la brune qui entre dans le phare. Elle est trempée de la tête aux pieds. Tu décolles de ton mur et cherche comme une veste à lui mettre sur les épaules. Mais tu te souviens que tu n'en as pas et que tu dois juste la casser une bonne fois pour toutes. Tu serres les dents. Elle est là devant toi, dans sa petite robe, ses longs cheveux mouillés glissent sur sa peau. Tu as envie d'elle soudain, ton corps te le hurle, s'enflamme presque, mais non, tu ne peux vraiment pas. L'idée de ne plus pouvoir la toucher du tout te retourne les tripes. Tu la fixes de tes yeux noirs comme la nuit. Prends sur toi, Aelig.

« Faut arrêter ce délire, tout de suite. Nous deux, c'est de la connerie pure. Après tout, je vais pas rester avec une nana qui se prend pour une princesse. »


Dernière édition par Aelig Fearg le Sam 20 Juil - 10:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [S] T'es une garce, je suis un connard, on est quittes. | PV Cassie   Lun 15 Juil - 16:42


    La belle vie c'était fini.

    C'était bien l'idée qu'elle se faisait maintenant, depuis que sa mère lui avait envoyé ce hibou elle avait l'impression que tout partait dans tout les sens. Il y avait eu le viol d'Alecia, ses problèmes avec Aindreas, son mariage avec un mangemort dont elle ne connaissait plus ou moins que le nom, puis il y avait eu Finn qui s'était décidé à lui dire ce qu'il ressentait pour elle et elle qui n'avait pas été capable de ravaler son orgueil. Tout ça commençait à faire beaucoup. Son sourire c'était effacé au fil des semaines, elle n'avait plus envie de rire, seulement, ce n'était pas très naturel chez elle de perdre son sourire perpétuelle. Ce fut donc à ce moment-là qu'elle décida de prendre une potion, ne serait-ce que pour l'aider un peu à garder la tête haute malgré les circonstances. La potion d’allégresse, c'était ce qui lui avait parut le plus approprié à la situation. Mais ce fut à ce moment-là que les « ennuis » commencèrent.

    Ce jour-là elle avait voulu testé les effets de sa petite potion miracle et c'était rendue au café, c'est là où elle est tombée sur le grand méchant loup, Fearg. Elle éprouvait un dégoût réel pour ce gars, sans jamais l'avoir cotoyé plus que ça, mais dans son esprit quand un mec force une fille à l'embrasser c'est que ce n'est pas quelqu'un à fréquenter. Pourtant, ce soir-là, il avait presque l'air de quelqu'un de normal et son humour et sa belle gueule eurent raison des appréhensions de la brune. Il n'avait pas l'air si méchant que ça le grand méchant loup. Ils ont rapidement sympathisé à coup de provocations et cette histoire les amena rapidement dans la chambre du brun. Ça aurait pu s'arrêter là bien entendu. D'ailleurs, ça aurait dû.

    Sauf que bien entendu, ça n'a pas été le cas, bien trop facile sinon. Cassie appréciait la compagnie de l'Irlandais, malgré sa manie de jouer les grand dur, après cette nuit ils se revirent plusieurs fois, jusqu'à une soirée au Sort-thé-lège, Aelig et Cassie s'amusaient tout les deux, quand un mec, un peu bizarre fit son apparition dans le café, apparemment, il n'avait rien d'autre à faire que de chercher des histoires là où il pouvait en trouver. Les deux amants avaient décidés de se retrouver ailleurs, histoire d'être tranquille, quand cet abruti de Phil n'a pas trouvé mieux que de coller une main aux fesses de l'anglaise, sa réaction fut immédiate et sa propre main se vit atterrit au beau milieu de la joue de Harker. À partir de là les choses s'envenima, Cassie fut traité de traîné, le ton monta et sans que la brune ait le temps de s'en rendre compte Aelig avait envoyé son poing dans la face de Phil et Avalon pour calmer le jeu venait de casser le nez de l'Irlandais. Cassie qui ne voulait pas envenimer les choses essaya de calmer les choses, mais de toute façon le mal était déjà fait. Aelig et elle, quittèrent le café, sans trop savoir comment elle avait réussi à apaiser le brun qui avait l'air hors de lui, mais elle avait réussie et c'était bien ça le plus important. Elle passa une agréable soirée à ses côtés.

    Cassie déchanta le lendemain. Alors qu'elle s'était décidé à passer un bon petit moment au café quelqu'un en avait décidé autrement. Elle comprit que quelque chose clochait quand Ian lui assura qu'ils allaient devoir parler. Elle ne comprit pas tout de suit et ce fut Alecia qui l’éclairât. Apparemment, quelqu'un lui avait dit pour la petite altercation de la veille et par la même occasion lui avait dévoilé le fait que sa meilleure amie s'était grandement rapproché de celui qu'elle détestait le plus dans tout l'établissement. Alecia s'inquiétait pour Cassie, comme toujours. La NIHM ne sut pas expliquer à la blonde qu'elle ne risquait rien avec lui et qu'il n'était finalement pas si dangereux que ça, du moins pour elle. Elle n'eut pas la force de rajouter quelque chose au désarroi d'Alecia, les deux amis se disputèrent quelques instants avant que Cassie cède.

    Il n'y eut pas qu'Alecia qui la mit en garde contre Aelig, apparemment, tout le monde était au courant pour leur « relation » et personne n'était d'accord. Encore, ça elle s'en fichait, si elle avait bien comprit une chose ces derniers temps c'était qu'elle devait vivre pour elle et non en fonction de ce que pensait les autres. Seulement, cette fois-ci, ce fut Ian qui vint lui dire ce qu'il en pensait et elle affectionnait Ian, c'était son ami et elle savait très bien que tout comme Alecia il ne voulait que son bien et rien d'autre. Alors peu à peu, au fur et à mesure des mots d'Ian elle remit en question pour la première fois ce qui se passait entre elle et Aelig et si c'était vraiment dangereux ? Si finalement ce n'était pas Fearg qui l'intéressait, mais plutôt ce qu'il représentait...

    Finalement, après avoir longuement réfléchit, la jeune Goldstein avait prit sa décision, elle devait mettre un terme à ce petit jeu entre eux. Elle était dans sa chambre entrain de se demander comment elle allait pouvoir faire ça quand un hibou vint se poser à sa fenêtre. L'espace d'un instant elle crut que c'était celui de sa mère, mais ce fut une fausse alerte. Elle se leva pour aller voir ce que lui voulait l'oiseau. Il portait un message d'Aelig qui lui demandait, bien poliment, de le rejoindre au phare. Elle hésita un instant, puis se dit que c'était un bon moyen pour mettre les choses au clair, elle allait là-bas, elle irait lui dire qu'elle ne tenait plus à le voir et voilà, elle pourrait reprendre sa vie là où elle l'avait laissé. C'était donc une Cassiopée décidée qui avait quitté le château, dans sa robe à fleur, car elle n'avait pas prit la peine de se changer, de toute façon à quoi bon.

    Bien entendu, sur la route du phare il se mit à pleuvoir et sa robe lui colla bientôt à la peau, ainsi que ses long cheveux. C'était bien sa veine, ça commençait déjà mal. Heureusement, en pressant le pas, elle se retrouva rapidement devant le phare. Elle espérait que le gardien ne soit pas là, qu'elle puisse au moins s'abriter un instant. Elle poussa la porte de la bâtisse, qui s'ouvrit facilement, Fearg était de l'autre côté de la pièce, quand la porte se referma un frisson la parcourut, elle avait froid. Un mince sourire traversa son visage l'espace d'un instant, mais elle le ravala vite. Les mots de Aelig la clouèrent sur place, elle ne s'attendait pas à ça.

    « Je préfère être une princesse qu'un violeur Fearg et on est d'accord sur un point, il faut que ça cesse. Je ne veux plus que tu m'approches, de toute façon c'était une erreur, on le sait tout les deux. »

    La brune serra les dents, elle n'avait pas l'intention d'y aller aussi fort, mais il l'avait cherché et au moins les choses étaient claires maintenant. Cependant, elle ne bougea pas, prête à l'affronter s'il cherchait à répliquer, elle n'allait pas fuir, ce n'était pas son genre de s'enfuir.
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MessageSujet: Re: [S] T'es une garce, je suis un connard, on est quittes. | PV Cassie   Mar 16 Juil - 14:57

Elle était si belle, si naturelle, loin de la petite princesse parfaite que tout le monde voyait en elle. Cassie Goldsein avec toutes ses qualités et tous ses défauts, toutes ses jolies coutures et ses petites imperfections. La beauté de ses cheveux trempés glissant contre sa peau, son sourire velouté et fragile qui disparut trop vite pour que tu n'aies le temps de le saisir correctement, ses sourcils froncés à t'en retourner les tripes. Elle avait plus d'influence sur toi que tu ne voulais bien te l'avouer et tout cela te mettait mal à l'aise. Tu ne comprenais pas ce qui naissait en toi, une sorte d'attachement assez fort, comme tu peux le ressentir pour ton frère, mais d'un autre genre encore que tu ne connaissais pas et ça te faisait peur. Tu ne savais pas comment réagir, ni quoi penser, tes pensées s'entremêlaient et tu te battais avec toi-même pour ne pas y penser, mais ce sentiment était plus fort que tes résolutions ou l'image que tu voulais donner. C'était comme si tu tenais à elle, vraiment. Tu aurais voulu tout arrêter là, t'expliquer sur un tout autre sujet. Comme si son bonheur comptait finalement. Mais sa réponse te ramena bien vite sur terre, bien loin de tes tergiversations personnelles. Ça faisait même mal en fait. Même si elle n'avait pas tord, même si effectivement tu avais abusé des filles, avait joué avec d'autres et ne t'étais jamais caché d'être un bourrin dans toute sa splendeur, ça faisait mal de l'entendre de la bouche de la belle. Parce que pour Lukeither, au fond, tu n'avais rien à te reprocher, toi tu n'avais fait que l'embrasser et encore heureux. Car si tu l'avais violée comme beaucoup le pensent au sein de l'école, Goldstein aurait sûrement réussi à te faire culpabiliser au final. Mais là tu n'y es pour rien au presque. Puis au fond c'est elle qui l'a cherché aussi, avec O'Brady, faut pas te provoquer et cracher sur ton frère pourtant ils l'ont fait.

Alors comment doit-on réagir face à une personne vers qui tout semble nous mener alors qu'on doit l'éviter ? Une personne qui semble vous apprendre les notions d'adoration, d'attachement et peut-être plus. Comme si ça ne suffisait pas déjà.

Tu serrais la mâchoire en te demandant ce que tu allais bien pouvoir lui rétorquer même si tu n'avais pas le temps de chercher tes mots très longtemps. C'aurait été une preuve de faiblesse sans doute et tu n'aimais pas ça, être faible. Ce n'était pas jouer les durs, faire semblant d'être un grand garçon pour impressionner les gens, c'était dans tes gênes, la faiblesse ne t'était pas permise, si tu l'avais été une seule fois, la vie t'aurait avalé tout cru. C'est comme ça que tu t'en es toujours sorti, en terrassant les autres, en te plaçant au sommet de la pyramide, en écrasant tes adversaires. Pourtant ce soir tu étais plus faible que jamais et la vie te jouait un sacré mauvais tour. T'offrir quelque chose pour te demander de la lui céder peu après. Cruelle réalité. Mais il ne fallait pas perdre contenance. Ton corps appelait le sien car tu savais tout l'effet qu'elle pouvait te faire, comme tout le plaisir que tu gagnais à être près d'elle, mais ton cerveau te demandait d'être logique et raisonnable, pour une fois. Alors il fallait être aussi cinglant qu'elle même si bizarrement tu n'en avais aucune envie. Non, il n'y avait rien de bizarre là-dedans.

Tu tenais à elle.

« Ca ne m'étonne pas tiens, que tu te mêles au troupeau pour jouer le petit mouton. Si ça t'éclate de me voir en violeur, vas-y, faut bien que dans les contes que tu te crées il y ait un méchant que ton prince charmant viendra tabasser, pour peu que tu arrives à en avoir un vu ton insupportable minois. Mais te casser en deux était très divertissant le temps de quelques nuits, maintenant je me suis lassé, donc ouais, j'irai juste jeter mon dévolu sur une autre qui m'amusera plus que toi. »


Pourquoi fallait-il que vous en arriviez là ? A vous balancer des répliques empoisonnées à la figure alors qu'une conversation normale et polie aurait certainement tout aussi bien fait passer le message. Enfin c'est ta faute, c'est toi qui a commencé, pour te persuader que ça rendrait la chose plus facile. Comme si. Tu t'avançais, lentement pour mieux lui faire face alors qu'au départ le pas était fait pour que tu t'en ailles pour de bon. Tu aurais voulu tendre la main, caresser sa joue et la ramener vers toi, brusquement et maladroitement pour la posséder une fois de plus. Mais tout ça était bien fini. Tu ne le supportais pourtant pas. C'est comme si on te demandait de trahir ton frère, mentalement et physiquement impossible, tu tuerais celui qui te demanderait de le faire d'ailleurs. Mais c'est difficile de se suicider quand on en a vraiment pas l'envie et qu'on juge que c'est un traitement pour faibles et jeunes filles déphasées. Lui demander te t'accorder une dernière nuit aurait également été très déplacé, autant lui demander de te mettre une baffe et de te péter le nez à son tour.

« Tu m'agaces. »


Mais elle ne pouvait saisir la vraie portée de ces mots, puisqu'elle faisait naître en toi quelque chose que tu refusais d'admettre, tu t'en voulais pas, pourtant en un sens, ça te rendait plutôt heureux. Tu serrais les dents et passais à côté d'elle en la bousculant pour filer vers la sortie, d'un pas trop lent et traînant qui laissait entrevoir un doute, une hésitation. Quitter ce phare n'avait rien de difficile bon sang, une fois fait tu aurais la paix ! Mais non, c'était plus fort que toi. Fallait vraiment que tu rendes les choses toujours plus difficiles, les gentils avaient une mauvaise influence sur toi, c'est eux qui étaient sensés de prendre la tête pour des conneries, pas toi. Fearg est pas le genre à se dégonflé face à une femme quand même ! Mais...

Tu voulais rester là, avec elle.
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MessageSujet: Re: [S] T'es une garce, je suis un connard, on est quittes. | PV Cassie   Mer 17 Juil - 13:25


    Cassiopée se demandait encore pourquoi elle était venue jusqu'à ce fichu phare. Elle aurait très bien pu le laisser en plan, après tout son invitation n'était pas des plus agréable et il l'avait agressé à peine avait-elle franchie la porte. Elle n'était pas venue pour déclarer une guerre ouverte, loin de là. Elle était venue pour justement pouvoir s'expliquer et non pas se contenter de le snober et de ne plus jamais lui adresser la parole. La brune était venue jusqu'ici pour se comporter en adulte et elle se retrouvait devant un gamin qui n'était pas capable d'assumer ses actes, ce qui la fit partir elle aussi dans une puérilité sans nom. L'effet papillon.

    L'anglaise était bien consciente que ses mots avaient dépassés sa pensée et qu'en temps normal, jamais elle n'aurait osé lui jeter une telle horreur au visage. La petite princesse n'était pas si méchante sorcière que ça, mais cette fois il l'avait cherché, elle devait lui tenir tête. C'était lui qui avait commencé elle s'était contentée de répliquer. Œil pour œil, dent pour dent. Elle avait perdue son sourire à peine les portes passées, pourtant elle avait réussi à le garder, même sous la pluie, parce qu'inconsciemment et même si c'était pour lui dire qu'ils ne devaient plus se voir ça lui faisait plaisir de revoir ce grand bourrin aux yeux sombres. Ce n'était pas forcément rationnel et si vous la mettiez devant le fait accompli, elle nierait tout en bloc, mais c'était pourtant bien le cas, Aelig Fearg était peut-être un malade mental pour tout le reste de l'école, dans sa petite caboche de Goldstein il n'en restait pas moins une personne qu'elle appréciait, car une fois tombé le masque, il n'était pas si horrible qu'il voulait bien le faire croire.

    Il lui avait fait mal, ces mots sortant de sa bouche avaient beaucoup plus d'impact que n'importe quels autres. Avec lui, ce qu'elle aimait c'était justement le fait qu'il ne la voit pas comme une princesse bien trop fragile, mais apparemment ce n'était plus le cas. Elle avait envie de s'avancer vers lui quand il ouvrit une nouvelle fois la bouche. Il se voulait blessant, elle pouvait le voir sur son visage, il cherchait ouvertement à lui faire mal, ça devait lui faire plaisir de voir la brune se renfrogner sous ses mots, mais elle n'allait pas lui donner satisfaction, quitte à prendre sur elle au maximum. Les premiers mots de sa seconde tirade la blessèrent, mais très superficiellement, elle aurait très bien pu passer autre cette affront, mais ceux qui suivirent la blessèrent beaucoup plus profondément. L'idée que Fearg puisse s'être servis d'elle lui fila un frisson et un rictus traversa son visage. Elle était d'accord pour ne pas forcément mêler les sentiments au sexe, un peu comme avec Ian, qu'elle adorait, mais elle ne se voyait pas en couple avec lui, pourtant les moments passés avec lui étaient agréables. Mais entendre parler d'elle de la sorte ne lui plu pas du tout, de plus son ego n'admit pas vraiment qu'on puisse se lasser d'elle aussi facilement. La NIHM devait riposter, elle ne pouvait pas le laisser gagner aussi facilement.

    «  Parce que tu te crois irremplaçable peut-être ?  Le grand méchant loup fini toujours par se faire tuer à la fin et maintenant que j'en connais un je comprend bien pourquoi. Tu n'es qu'un abruti avec des chevilles bien trop gonflé et si encore tu étais un bon coup...mais même pas. Affligeant ! »

    Pour faire mal à un homme taper en dessous de la ceinture, leur ego n'aime pas ça en général. Cassie venait de  lui lancer un gros mensonge au visage, mais ça il n'était pas censé le savoir et il pouvait toujours lui lancer qu'elle mentait, le doute allait s'immiscer en lui, c'était le plus important. Elle avait envie de le blesser comme il avait pu le faire avec elle et peu importe si pour se faire elle devait mentir, elle n'aimait pas forcément ça, mais parfois ça en valait la peine.

    Bizarrement elle avait envie de s'avancer vers lui et de lui mettre une gifle dont il se rappellerait pendant longtemps, ne serait-ce que pour marquer le dégoût qu'il est censé lui faire ressentir, mais elle resta là, sans bouger. Elle n'arrivait plus à dissocier ce qu'elle devait faire à ce qu'elle avait envie de faire, tout se mélangé dans sa tête. Finalement, ce fut Aelig qui fit les premiers pas, mais vers la sortie, pas vers elle. Enfin, pas directement. Ses dents se serrèrent, malgré elle. Il avait l'intention de partir comme ça, il était lâche. C'était lui qui l'avait fait venir ici et il n'était même pas capable d'assumer jusqu'au bout, il préférait fuir devant les difficultés.

    En plus de ça, il osait lui dire que c'était elle qui l'agaçait. Et puis quoi encore ? Au passage, il n'oublia pas de la bousculer, comme une mal propre. S'en fut trop pour la jeune Goldstein qui ne supportait pas qu'on puisse la traiter de la sorte. Alors qu'il était arrivé au niveau de la porte elle se retourna et lui attrapa le poignet, fermement, même si ce n'était rien face à ce que lui pouvait faire, l'effet de surprise allait certainement compter, elle l'attira vers l'arrière pour qu'il lui fasse face de nouveau, mais beaucoup plus proche cette fois-ci. Tellement que son cœur en rata un battement quand il se retourna vers elle. La brune n'avait pas pensé au charme indéniable du grand méchant loup. Elle se reprit rapidement et plongea son regard dans le sien.

    « Tu me dégoûtes. »

    Ce n'était absolument pas vrai, en réalité, bien au contraire, si Aelig avait pu prendre son pouls, il s'en serait bien vite rendu compte, ce n'était pas la peur du grand brun qui avait accéléré son rythme cardiaque, mais bien cette proximité et ce désir qui lui tiraillait les entrailles malgré toute sa volonté. Sa bouche pouvait bien mentir, mais pas son cœur, seulement elle ne devait montrer aucun signe de faiblesse devant lui, car elle savait très bien que dès l'instant où la brebis se montre faible devant le loup, il la dévore et elle ne voulait aucunement être le dîner de Fearg. Ses yeux ne quittèrent pas ceux du brun et ses doigts enserraient toujours son poignet, le forçant à rester face à elle, elle l'empêchait de fuir cette fois. Cassie n'avait pas envie qu'il parte en réalité, elle voulait le garder pour elle, même si tout le monde pensait que c'était mal pour elle. C'était totalement idiot et certainement dangereux, mais elle s'en fichait.


Dernière édition par Cassiopée L. Goldstein le Ven 19 Juil - 7:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [S] T'es une garce, je suis un connard, on est quittes. | PV Cassie   Mer 17 Juil - 16:34

Tu te montrais cinglant mais il fallait avouer que la brune se défendait bien. Plus que bien. A vrai dire tu ne t'attendais pas à ce qu'elle frappe si fort et qu'elle sache viser directement là où ça faisait mal, cette femme allait de surprises en surprises et si tu avais eu un cœur, peut-être qu'elle te l'aurait brisé. Ton ego venait d'en prendre un sacré coup et ce n'était pas pour te plaire, loin de là. T'insulter de mauvais coup, on aura tout vu ! Là de suite tu appréciais le fait de croire que tout ça ne soit qu'une pique aussi hypocrite que les tiennes, tu espérais sûrement que ce ne soit que ça. Mais elle semblait tellement sûre d'elle que l'espace d'un instant, ta propre confiance s'était envolée. Est-ce qu'elle n'avait vraiment pas apprécié ? Est-ce qu'au final même avec elle tu n'étais qu'un gros bourrin incapable de satisfaire une femme ? Alors que tu voulais la satisfaire elle plus qu'aucune autre ? Ses gémissements, ses ongles dans sa peau, tout ça n'était que du vent ? Pourtant sur trois nuits tu jurais avoir senti son corps trembler sous le tien et se crisper de l'intérieur ce qui t'avais d'ailleurs arraché la jouissance finale et quelques râles. T'étais pas doué à ce point là alors ? Bon qu'à agresser des nanas et à les violer, à les casser en deux comme ça t'éclate de le faire mais bon sang, avec Cassie tu voulais que ce soit différent, même si tu n'avais pu retenir une certaine bestialité, tu avais voulu lui faire plaisir. Vraiment. Cette simple phrase remettait en question les nuits que vous aviez passées ensemble, tu ne supportais pas qu'on se joue de toi de la sorte et c'est ce qui t'avais motivé à sortir entres autres, pour ne pas avoir à devenir violent et à foutre le feu dans le phare. Tu ne l'aurais pas frappée elle en tout cas.

Mais presque à la sortie elle a retenu ton poignet et ta mâchoire s'est serrée entre espoir et dégoût de toi-même qu'elle a incité. Elle t'attirais vers l'arrière pour que tu lui fasses de nouveau face, mais elle était beaucoup trop proche pour que tu aies les idées claires. C'était pire que tout, son contact, ses doigts serrés contre ton poignet, ses yeux dans les tiens, ses jolis iris verts, brillants, déterminés. Cette fille avait tout pour elle, elle était vraiment agaçante. Mais tellement belle, tellement désirable. Tu la fixais, à essayer de rester le plus sérieux possible, à faire que ton corps ne te trahisse pas. Tu la dominais d'une tête, te voulais imposant, même si tu savais bien qu'elle n'aurait pas peur de toi. Tu voulais simplement saisir autre chose, une autre étincelle. Mais elle avait juste dit que tu la dégoûtais. Tu l'avais cherché après tout, avec toutes les filles. Tu n'as jamais cherché à ce qu'elles voient en toi le prince charmant et c'est d'ailleurs ce que tu préférais dans tous les jeux que tu avais menés. Mais là c'est Cassie devant toi. Tu essayais de te contrôler, de rester sensé, mais rien n'y fait. Tes tempes battaient trop fort, tu sentais des picotements dans tous tes membres.

Et là plus de retenue possible.

Tu t'avançais et saisissais sa taille de ta main libre en t'approchant encore plus. Ton front est brûlant et ta peau appelle la sienne. Tu l'attrapes avec plus d'insistance et la plaques contre l'un des murs du phare sans trop de brutalité, ton but n'a jamais été de lui faire mal même si parfois ta fougue l'a emporté sur la raison et que tu l'as marquée d'hématomes. Ton souffle chaud et à présent irrégulier d'excitation se pose contre sa gorge et l'une de tes mains saisit sa robe fragilisée par la pluie battante qui fait qu'elle colle à la peau de la brune. Tu la relèves le long de ses cuisses mouillées alors que tu te glisses entre elle pour mieux sentir son corps contre le tien. Tu n'as jamais été dans un tel état, tu la veux, tu la désires, tu veux la posséder.

Tu la veux à toi seul.

Alors tu glisses tes lèvres le long de sa jugulaire, tu veux lui arracher un frisson avant que tes lèvres ne s'écrasent contre les siennes avec envie. Tant pis pour les bonnes résolutions, tant pis pour Alcide, tu n'y peux rien. Tu abandonnes la logique, tu t'abandonnes à elle.

Tu espères simplement qu'elle ne va pas te rejeter.

« Cassie... »
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MessageSujet: Re: [S] T'es une garce, je suis un connard, on est quittes. | PV Cassie   Mer 17 Juil - 21:20


    Cassiopée se trouvait folle de l'avoir retenue, son simple contact avait presque suffit à lui faire abandonner toutes ses bonnes résolutions. Il y avait quelque chose en lui qui avait le don de lui faire tourner la tête. C'était peut-être son regard sombre ou cet air sauvage, constamment accroché à son visage. Elle n'en savait rien, mais en tout cas ça lui faisait un effet bœuf. Elle pouvait sentir son sang affluer beaucoup plus vite dans ses veines, la peau du brun lui brûlant presque les doigts. Elle lui avait craché ses mots aux visages, mais elle était incapable de dire quoique ce soir d'autre. La brune savait très bien que les prochains mots qui sortirait de sa bouche serait pour lui demander de rester au près d'elle. Ses résolutions craquées les unes après les autres, rien qu'en le regardant.

    L'espace d'un instant, elle en oublia tout ce qu'elle avait dit à Alecia et elle n'avait qu'une envie goûter une nouvelle fois les lèvres de ce bourru d'irlandais. Elle avait l'impression que son regard provoqué chez elle comme un lavage de cerveau. C'était affolant. Cependant, elle devait garder à l'esprit ceux pour quoi elle était là. Lui dire qu'ils ne devaient plus se voir. Ce n'était pas normal de côtoyer de si près le violeur présumé de sa meilleure amie et puis cette idée mettait Alecia dans tout ses états et ça, Cassie ne pouvait pas le supporter.

    Quand il s'approcha d'elle et déposa doucement sa main contre la taille de la brune, elle se sentit fondre. Il était encore plus beau de près. Son cœur oublie de battre quand il la plaque contre l'un des murs. Gosh. Sa volonté était vraiment entrain de la quitter. L'espace d'un instant, sa raison refaisant surface, elle essaya de le repousser, posant ses deux mans contre son torse, l'obligeant à garder une certaine distance. Mais qu'elle mince barrière face à un homme comme lui, son torse ne fit qu'une bouché de sa résistance et bientôt elle put le sentir contre elle. Cette sensation était enivrante. Elle n'eut même pas le temps de faire quoique ce soit d'autre que déjà elle pouvait sentir son souffle contre sa nuque et sa peau brûlante contre sa jambe. Si elle avait pu fondre sur place, elle l'aurait certainement fait.

    À présent, elle n'avait plus envie de le repousser, au contraire, elle avait juste envie de l'attirer contre elle à  son tour. Sa peau lui paraît plus sensible, elle avait l'impression de ressentir le moindre effleurement de sa peau contre la sienne. C'était peut-être l'effet de l'interdit ou peut-être juste Aelig qui commençait à la rendre dingue.

    L'une de ses mains vint attraper le t-shirt du LITRIU pour le serrer entre ses doigts, elle voulait lui enlever, mais ne voulait pas se montrer trop pressante, après tout il y a encore cinq minutes elle lui disait qu'il l'a dégoutté. C'était certes un mensonge, mais il ne fallait pas brûler les étapes. Elle se dit qu'elle peut mettre de côté Alecia juste pour cette fois. Ian comprendrait, c'était plus fort qu'elle. Comme si quelque chose la poussait à se jeter dans les bras du grand méchant loup. Le baiser de celui-ci lui tira d'ailleurs un frisson qui lui traversa tout le corps, comme une sorte de courant électrique, un électrochoc qui termina d'éteindre son cerveau. La raison était morte, c'était au tour du désir de diriger le corps de la jeune Goldstein. Elle releva les yeux vers lui quand il l'appela, plongeant une nouvelle fois ses yeux dans ceux d'Aelig, comme hypnotisé. Elle tira sur son t-shirt, pour l'attirer encore plus vers elle.

    « Oublie ce que je viens de te dire... » murmura-elle.

    De toute façon, à quoi bon se jeter des mots à la tête, quand un seul regard leur suffisaient pour comprendre de quoi ils avaient vraiment envie. Ses doigts glissèrent sous le t-shirt d'Aelig pour venir au contact de sa peau. La différence de température était encore flagrante, les doigts de Cassie étaient beaucoup plus froid que le torse de l'irlandais, douce sensation de chaleur. Sa main remontant doucement sous le tissu pour pouvoir, finalement, s'en débarrasser, il était trempé, c'était simplement pour l'empêcher d'attraper froid. Et aussi pour mettre à nu son torse musclé. Ses doigts s'attardèrent dessus.. ses yeux brillaient d'une lueur nouvelle, ce n'était plus la colère qui les habitaient, mais plutôt l'envie. Elle se lève légèrement sur la pointe des pieds et vient murmurer à son oreille.

    « Prouve-moi que j'avais tord tout à l'heure. »

    Après ces quelques mots elle déposa un simple baiser sous son oreille et revient s'appuyer contre le mur, le regard taquin.


Dernière édition par Cassiopée L. Goldstein le Ven 19 Juil - 7:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [S] T'es une garce, je suis un connard, on est quittes. | PV Cassie   Jeu 18 Juil - 7:37

Oublier, tout, cette conversation ainsi que les mots qui n'auraient pas dû être lâchés.

Ses doigts se resserraient contre ton T-shirt trempé comme les tiens agrippaient fermement sa cuisse avec désir et envie. Tu cherchais tout d'abord à lui donner un plaisir doux et relaxant pour lui prouver ta bonne volonté, le désir ardent que tu éprouvais pour elle, le souhait de lui faire du bien car elle le méritait sans avoir à être marqué de tes doigts virulents. Car au final elle mérite sûrement mieux que toi, d'un garçon doux et attentif à ses besoins, un beau prince charmant qui saurait prendre soin d'elle, mais tu ne supportes pas l'idée de la laisser à un autre. Tu n'es pas jaloux mais possessif à souhait, tu veux que la source de son plaisir ce soit toi et toi seul. Tu laisses un baiser sensuel irradier sa nuque car le bout de ta langue a laissé une fine couche de salive contre sa gorge. Tu la veux mais sais que le jeu doit se faire pour que tous deux vous n'en puissiez plus du tout, il faut cultiver ce désir, le rendre incontrôlable. Tes doigts aventureux retournent se balader contre ses cuisses bloquées de chaque côté de ton bassin pourtant vos sexes semblent encore bien loin l'un de l'autre. Ton torse la maintient contre la pierre froide, ton regard lui indique ou lui demande même de te retirer ton haut car toi-même, tu ne lui laisseras aucun répit ; Tu as besoin de sa peau nue pour pouvoir entamer la suite. Il semblait qu'elle t'aies compris puisque un courant d'air froid caressa ton dos à présent nu, ce qui te fit tressaillir.

Elle te demande de lui prouver qu'elle avait tord, sur toute la ligne. Lui prouver à tel point tu peux toi aussi la faire monter, sans la brusquer de trop, sans la forcer, sans trop la marquer. Que tu peux faire des efforts. Elle demande, elle t'aura, après tout elle s'est laissée plaquer contre le mur sans te repousser, c'est qu'elle a accepté cette soumission. Tes doigts s'affolent contre ses cuisses et relèvent encore un peu plus sa robe qui lui colle à la peau, tu sais que bientôt ce sera ta sueur qui rendra sa peau moite contre la tienne. Le tissu résiste mais tu te fais plus pressant, le relève tout le long de ses hanches et de ses côtes, tu te rates aucune caresse au passage, passe la barrière serrée de ses seins et relève ses bras pour faire fuir cette robe qui n'est plus une intruse. Tes yeux dévorent la coupe et la couleur de ses sous-vêtements, la courbe de ses hanches, la douceur de ses fesses. C'était impossible de résister davantage devant tant de beauté et de perfection, car si princesse elle n'était pas, déesse elle était tout de même à tes yeux. Déesse d'envie et de plaisir, d'instincts bestiaux et de pulsions sexuelles, de besoins affectifs et de nouveautés.

Ta bouche envieuse laissa des marques contre sa gorge puis ses clavicules fraîches que tu voulais réchauffer alors que tes doigts glissèrent dans son dos pour dégrafer son soutien-gorge. Une fois sa poitrine blanche libérée, ta main vient la caresser, la saisir, moelleuse entre tes doigts, tu souris. Ta main libre glisse davantage, bien posée contre le mur, tu peux t'adonner à différents attouchements en étant sûr de ne pas la faire tomber. Tu glisses le long de son ventre jusqu'à sa culotte et passes dessous. Cette partie de son corps n'a rien à envier à la chaleur de tes doigts, qui se crispent légèrement à ce contact doux. Tu l'effleures, y prends lentement goût alors que tu cherches à passer cette porte intime. Un de tes doigts s'immisce soudain en elle, long, fin, jusqu'au bout, au plus loin où tu peux aller. Tu grognes un peu, tu préférerais que ce soit une autre partie de toi qui se trouve en elle, mais il faut attendre. Un autre doigt vient en elle, ta main se colle à sa peau qui te semble soudain plus humide et frémissante. Ton pouce appuyé sur son bouton de rose pour le titiller, tes doigts commencent un va-et-vient. Tu saisis l'une de ses mains d'une poigne ferme après avoir ouvert ton jeans qui glissent le long de ses jambes et lui fais poser contre ton sexe tendu qui la réclame. Tu ne saurais être plus prêt, tu veux lui montrer qu'elle n'a pas à douter de toi. Le rythme de tes doigts se synchronisent sur celui de ton bassin contre sa main, toujours recouvert de ton boxer. Tu veux la faire languir, la faire te réclamer.

« Alors... ? »
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MessageSujet: Re: [S] T'es une garce, je suis un connard, on est quittes. | PV Cassie   Ven 19 Juil - 7:23


    Aelig avait l'air de prendre les propos de la brune au sérieux. Une certaine douceur s'installa dans les mouvements du brun. Presque déstabilisante.. Jamais Cassie n'avait eu l'occasion d'apprécier ce côté-là du gros bourrin qu'était Aelig. Chacune de ses caresses la faisait chavirer. La brune ne lui opposa aucune résistance quand il voulut lui enlever sa robe, au contraire. Elle pouvait sentir la peau brûlante de l'irlandais contre la sienne. Cassiopée se retrouva rapidement presque nue, il s'était peut-être adouci, mais la patience n'était toujours pas dans ses attributions. Ce n'était pas ce qui la dérangeait, elle aussi était impatiente de retrouver le corps de Fearg. Ses doigts courraient déjà sur son torse, elle ne pouvait plus cacher son envie, elle avait envie de le rendre fou, comme il pouvait le faire à l'instant.

    Quand il franchisa la dernière barrière de tissu qu'elle avait gardée ses doigts se crispèrent. Il savait quoi faire pour qu'elle s'abandonne à lui, de toute façon, elle n'avait pas vraiment le choix, sa position ne lui permettait pas de l'en empêcher. Ça tombait bien puisqu'elle n'avait pas l'intention de l'arrêter, elle voulait qu'il continue, qu'il lui fasse perdre tout ses moyens. D'ailleurs, un soupire franchisa ses lèvres lorsqu'elle sentit les doigts de Fearg franchir son intimité. Tout son corps se mit à frémir à ce contact, affolant chacun de ses sens. La brune mordit sa lèvre quand elle vit le jeans d'Aelig tomber sur le sol. Elle allait pouvoir jouer elle aussi. Remettre la balle au centre. Il posa la main de l'anglaise sur sa virilité déjà tendu. Ses doigts ne tardèrent pas à la caresser à travers le tissu de son boxer. Sa main savait quoi faire pour lui rendre la pareille.  Elle ne tarda pas à franchir cette barrière au moment où il lui posa une question.

    Ses doigts se saisirent de son membre pour toute réponse, commençant des mouvements régulier qu'elle cala sur les propres vas et viens d'Aelig. Sa peau était désormais brûlante, l'irlandais avait l'air plutôt réceptif au traitement qu'étais en train de lui procurer la jeune femme. Elle voulait jouer un peu avec lui avant de lui céder, parce qu'elle lui céderait forcément, c'était bien plus fort qu'elle. Tout son être réclamé la présence de celui d'Aelig. Ses caresses se firent plus rapides alors que de son autre main elle vint attraper la nuque de son partenaire pour l'attirer vers elle, déposant ses lèvres sur les siennes. Elle l'embrassa avec passion, prouvant à quel point elle avait envie de lui et le brun avait l'air de penser la même chose.

    « Tu es vile, Fearg. » vint-elle lui glisser à l'oreille.

    Ses lèvres se posèrent contre sa nuque. Elle aurait bien eu envie de lui murmurer d'arrêter là leur petit jeu de provocation et passer tout de suite aux choses sérieuses, mais elle voulait le faire languir lui aussi, jouer avec ses nerfs. Elle continua donc ses caresses, lui imposant un nouveau rythme, alors que son corps avait totalement délaissé le froid automnal pour la chaleur Feargesque. Son cœur battait la chamade contre sa cage thoracique et la conversation qu'elle avait eu avec Alecia lui sembla bien loin derrière elle. Plus rien ne comptait à présent, même plus la possibilité que le gardien puisse rentrer dans le phare à tout moment. Tout son corps était tendu entre les mains de l'irlandais, elle était comme déconnectée du reste du monde. Obnubilé par une seule chose, faire chavirer Fearg à son tour et le pousser dans ses derniers retranchements,  qu'il désire la posséder plus que tout autre chose. Son bassin bougeait déjà sous les longs doigts habiles d'Aelig, mais elle voulait sentir quelque chose de plus puissant, de plus enivrant. Seulement, elle ne voulait pas le supplier, bien trop fière. Pourtant, elle se résigna et revint contre son oreille.

    « Arrêtes de jouer...montres-moi de quoi tu es capable. »

    Elle lui avait soufflé ses mots, son souffle glissant contre sa peau, frémissante.
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MessageSujet: Re: [S] T'es une garce, je suis un connard, on est quittes. | PV Cassie   Sam 20 Juil - 9:45

Ce devait être un tour très audacieux et perfide du destin, de vous réunir ainsi malgré toutes les mises en garde de vos proches. Mais dans ton esprit actuellement cela fonctionne ainsi : Il ne saurait en être autrement. Cassie est Cassie, elle s'est immiscée dans ta vie et tu ne veux pas la renvoyer.

Ses doigts allèrent et vinrent le long de ton membre en érection, laissant ton corps à l'état d'ignition et t'arrachant des soupirs graves au creux de son oreille. Vos caresses lascives étaient en parfaite harmonie ce qui t'arracha presque un sourire, la connexion encore imparfaite de vos deux corps était merveilleuse. Tu voulais lui donner plus, te faire plus insistant, mais tes caresses se firent toujours retenues et douces, sans violence car tu savais qu'à la seconde où tu lâcherais prise, tu n'aurais plus le contrôle de toi-même et risquerais de la blesser. Sa main, serrée contre cette peau tendue te fit tourner la tête, tu pouvais sentir ton sang palpiter au creux de sa paume et les barrières céder les unes après les autres. Elle saisit ta nuque, pour t'embrasser le plus passionnément du monde, tu répondis à son appel, tu ne pus faire autrement alors que l'isthme de sa langue rejoignait la tienne dans un bal éperdu. Tu sentis une fièvre monter en toi quand elle changea tout à fait de rythme, t'arrachant un frisson au passage car tu ne t'attendais pas à cela, ton bassin se mit presque à bouger entre ses doigts par réflexe tandis que toi-même tu te faisais plus insistant. Tu cherchais la faille, le point précis qui la ferait se cambrer davantage, qui la ferait gémir pour qu'enfin cela te parvienne aux oreilles comme une mélodie en guise de récompense. Tout était confus dans ta tête mais tu savais encore comment lui procurer un plaisir simple et fort, tes longs doigts inquisiteurs jouaient avec elle à souhait, allant tantôt aussi loin qu'ils le purent, tantôt restèrent à l'entrée de son intimité pour jouer avec ses sens. Mais toute torture a une fin.

Ton souffle saccadé te mit en alerte car tu étais proche du point de non-retour. Elle était habile et douée, assez pour te rendre fou de plaisir en l'espace de quelques minutes. Car si pour toi il ne s'était écoulé de quelques secondes, ce qui était trop peu à ton goût, vous en étiez bien à plusieurs longues minutes à émouvoir le corps de l'autre, à chercher à vous ébranler et à briser tous les murs qui vous retenez. Il y avait tous ces baisers chauds et humides, sa salive dans ta bouche, la fine transpiration salée qui s'installait au coin de sa gorge que tu dévorais, toutes ces marques d'envie. Tes jambes tremblaient de désir et d'excitation, tu retins l'explosion de ton désir à t'en faire savoureusement mal car jamais tu ne lui aurais demandé d'arrêter et si limite il devait y avoir, ce ne serait qu'en elle. Lorsqu'elle te soupira d'arrêter ce jeu et de passer aux choses sérieuses, ton corps se sut libéré enfin pour quelques secondes, juste assez pour que tu te calmes et que tu sois enfin en mesure de tout lui donner sans lui céder trop vite. Tes doigts se retirèrent de son corps embrasé alors que tu attrapais sa main pour la faire cesser, sans rien dire car les mots n'avaient pas lieu d'être en l'instant. En surface, tu étais calme avec ta respiration seule pour te trahir, attentif aux désirs de celle que tu appelais maintenant ta belle, ta jolie, car elle seule comptait à présent, elle seule avait su venir à bout de ton égoïsme démesuré.

Tu la portas de nouveau, la gardant contre toi pour profiter de sa chaleur grandissante, votre peau se collait déjà l'une à l'autre. Tu te plaça dans un coin en la déposant sur les quelques caisses à bonne hauteur qui se trouvaient là et l'y déposai avec prudence, tu jugeais le sol trop froid pour son dos. Tu fis glisser tes doigts à l'intérieur de ses cuisses légèrement trempées pour les écarter quand te vint la plus folle envie qui soit, tu voulais jouer encore un peu, juste un peu pour aiguiser ses sens comme les tiens, tenter une nouvelle chose que tu n'avais pas encore essayé et te posas à genoux devant elle en plaçant ses genoux contre tes deux épaules. Tu t'approchas jusqu'à ce que tes lèvres rencontrent les siennes mais au plus bas, que ton nez touche son isthme sensible. Ta langue reprit ce que tes doigts avaient commencé quelques minutes plus tôt et tu savourais cette expérience nouvelle. Tes mains caressaient ses cuisses tout en les tenant fermement pour la garder bien contre toi. Le bout de ta langue décrivait des cercles, des hauts et des bas avant qu'elle ne s'engouffre plus loin. Tu sentais ton souffle se couper contre elle et fermai les yeux pour mieux laisser tes sens te guider. Ce jeu ne dura pas aussi longtemps que tu aurais bien voulu, car cette fois tu n'en pouvais vraiment plus. Tu te redressas et déposas un baiser contre son nombril avant de saisir ses hanches pour rapprocher vos deux bassins l'un de l'autre. Tu te collas à elle, ton sexe effleurant le sien pour raviver encore plus la flamme. Tu te mordis la lèvre, elle était si belle, comment n'avais-tu pas saisi sa valeur plus tôt encore ?

Tes cuisses firent le pas pour cesser cette torture, et tu te lias à elle sans retenue, allant cogner contre son bas-ventre, un râle perturbant ton souffle éreinté. Tu ne bougeas pas de suite car tu voulais qu'elle se fasse à toi et tu savais ce moment crucial pour une femme. Tu ne fis que remuer légèrement un premier temps et tu grimaçai tant cette sensation était belle. C'était chaud, serré contre toi et tu te demandais comment tu pouvais tenir aussi longtemps dans ces conditions. Tu te mis à bouger bien plus pour entamer la danse dans toute sa splendeur. Il y eut un soupir, puis un grognement, puis quelques râles pour accompagner les vas-et-vients que tu lui prodiguais. Impossible de résister à la tentation, tu prenais de suite un rythme plus soutenu car soyons honnêtes, la douceur allait un temps mais Cassie n'était pas non plus une poupée de porcelaine ni une gamine, après tout c'était bien ta bestialité qui avait retenu son attention et tu ne voulais pas ressembler à n'importe quel homme qui s'était montré gentiment passionné avec elle. Il fallait y aller fort et bien dès le début car c'est ainsi que fonctionnait votre relation. Tu n'irais que doucement si elle te le demandait, en attendant, tes coups de reins puissants passaient en elle rapidement. Tu attrapais les rebords des caisses donc le bois craquaient sous ta poigne, témoignant de la férocité qui t'animait en l'instant. Tu lui ferais l'amour aussi longtemps qu'elle le désirerait.

Car elle était devenue reine.
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MessageSujet: Re: [S] T'es une garce, je suis un connard, on est quittes. | PV Cassie   Mar 10 Déc - 17:13

    Aelig était vraiment quelqu'un de surprenant, la brune ne pouvait pas le nier. C'était aussi ça qu'elle aimait chez lui, ne jamais savoir ce qu'il lui réserve, avec lui les surprises étaient souvent exquises. Cette fois-là n'échappait pas à la règle. Elle était venue là pour lui dire qu'ils ne devaient plus se voir et encore moins se toucher et finalement, elle se retrouvait dans ses bras, prit au piège contre ce mur de pierre, un piège si enivrant qu'elle n'aurait pas voulu en être libéré. Une nouvelle fois vous jouiez ensemble, alors que vous vous jetiez des mots à la tête quelques instants plus tôt. Comme quoi, on ne pouvait jamais être sûr de ce que l'avenir nous réserve. Les doigts du brun firent accélérer son cœur plus que de raison. Elle n'avait jamais eu l'occasion de le voir aussi attentionné, avant ça, c'était plutôt expéditif, ils savaient ce qu'ils voulaient et ils ne passaient pas par quatre chemins pour l'obtenir, mais là c'était autre chose. Ils voulaient se prouver qu'ils avaient raison sur ce coup, qu'il était inutile d'annuler tout ça. Les doigts de la brune jouaient avec l'intimité d'Aelig, comme lui pouvait jouer avec la sienne, elle avait de plus en plus de mal à cacher l'effet qu'il lui faisait.

    Toutefois, ils ne pouvaient pas jouer de la sorte indéfiniment, Cassie en voulait plus et elle pouvait sentir que ses caresses avaient un effets bœufs sur Aelig et ça aurait été dommage de devoir s'arrêter en si bon chemin. Elle n'eut besoin de rien dire, puisque apparemment il avait lu dans ses pensées. Ils n'avaient même pas besoin de parler pour comprendre ce dont ils avaient besoin, du moins pas sur ce plan là. Elle sentit son dos quitter la pierre, plus si froide que ça maintenant, elle en fut soulagé, ce contact prolongé commençait à la faire souffrir. La pierre n'était certainement pas le matériel le plus confortable pour se poser à long terme, surtout pas dans ce genre de situation. Heureusement, ils s'éloignèrent du mur, elle pouvait sentir le cœur d'Aelig battre contre sa poitrine. Finalement, il la posa un peu plus loin, sur des caisses. Elle fut surprise de le voir s'éloigner, se demandant ce qui pouvait bien lui arriver. Elle fut encore plus étonnée quand elle comprit où il voulait en venir. Un gémissement traversa la barrière de ses lèvres lorsque le brun reprit contact. Il était vraiment surprenant. Il donnait vraiment l'impression de s'intéresser au plaisir de l'anglaise et il faisait ça plutôt bien décidément. Elle pouvait sentir son entre-jambe bouillir sous les caresses de son amant.

    Il ne tarda pas à se redresser, revenant se coller au corps déjà brûlant de la brune. Tout son corps était fiévreux, elle n'attendait plus qu'une chose, approfondir ce corps-à-corps. Il lui tira un nouveau frisson quand il se colla à elle. Elle prit le temps de l'observer un peu, il était vraiment beau comme ça, Aelig dans toute sa splendeur, une fine couche de sueurs recouvrant son torse qui se gonfle à chaque respiration. Soudain, un nouveau gémissement lui échappa quand finalement, Aelig se lia à elle. Ce n'était pas comme si elle étendait ça depuis plusieurs minutes déjà. Il resta stoïque l'espace de quelques instants, elle se redressa légèrement pour lui voler un baiser, elle ne pouvait pas rester là sans rien faire, le rôle de la potiche ce n'était pas son truc. Puis il se mit à bouger, Cassiopée le laissait faire, elle ne voulait pas brusquer les choses. Après tout ils avaient tout leur temps, à moins que le vieux gardien du phare décide de revenir inopinément. Ça aurait été bête. Les cuisses de la jeune femme se resserrèrent autour des hanches d'Aelig pour l'empêcher d'aller trop vite pour commencer. Seulement, ça ne dura pas longtemps, il ne pouvait pas chasser totalement son naturel et ses mouvements se firent plus bestial, plus intenses aussi. Cassie vint attraper la nuque de l'irlandais pour l'attirer vers elle, l'embrassant à nouveau, alors que sa respiration se saccadait d'avantage. Un bruit de craquement se faisait entendre sous elle. Ses doigts caressaient la nuque du brun, alors qu'elle venait étouffer ses gémissements contre son torse, manquerait plus qu'elle alerte les alentours. Elle ne tenait pas vraiment à devoir partager Aelig ou même à ce que l'on sache qu'elle était avec lui. Même si le moment qu'elle était entrain de passer était très agréable.

    Elle l'incita à se laisser aller dans un murmure, elle savait très bien qu'il n'était pas à son maximum, elle commençait à le connaître d'une certaine manière. Aussi bizarre que cela puisse paraître c'était son côté brutal qui lui plaisait et elle ne voulait pas qu'il se bride à cause d'elle. Ses doigts glissèrent dans son dos, le caressant du bout des ongles. Elle vint mordiller son lobe d'oreille, la respiration totalement irrégulière, parcourut de temps à autre de râles de plaisir qu'elle ne pouvait contenir. Et dire qu'une heure auparavant elle voulait arrêter tout ça. Idiote.
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MessageSujet: Re: [S] T'es une garce, je suis un connard, on est quittes. | PV Cassie   Mer 11 Déc - 6:46

Il n'y avait plus ni frère, ni ennemi, ni raison, ni éthique. Juste une fièvre savoureuse qui brûlait tout ton être. La pression de ses seins contre ton abdomen, l'étau de ses cuisses contre tes reins, elle était d'une telle beauté que pour un temps tu t'imaginais être l'homme le plus chanceux du monde. Comme pour répondre à la pression de ses jambes autour de ton bassin, tu t'étais délibérément privé d'y aller un premier temps trop fort. Tu avançais, reculeux, toujours plus fiévreux, la chaleur de son temps te montant à la tête tandis que perlait déjà la sueur sur les contours de tes muscles. Tu sentais craquer sous tes doigts le bois des caisses à t'en faire presque souffrir de retenue. Ce n'était plus être bestial pour l'être, c'était davantage un besoin de te laisser aller complètement, de déverser tout ton amour pour elle de la seule façon que tu connaissais. Si cet attachement t'avais paru malsain, aujourd'hui il te permettait de trouver un bonheur simple et riche. La lueur dans les beaux yeux émeraude de Cassie te fit comprendre qu'elle appréciait ça, que finalement, tu devais être quand même bien doué pour qu'elle commence à perdre la tête. Comme tes mouvements se firent plus intenses, la jolie attrapa ta nuque, te poussant à te rapprocher après un grognement et son baiser, délicieux et gourmand, te fit prendre un peu de douceur pour quelques instants. Ta langue se collait à la sienne comme vos deux peaux s'appelaient, moites, furieuses et brûlantes.

Son murmure au creux de ton oreille fut la meilleure délivrance de l'instant. Ses ongles dans ton dos te firent de nouveau grogner d'envie. Tu saisis sa hanche d'une main, entoura l'une de ses cuisses de l'autre pour la tenir fermement contre toi. Ton coup de rein se fit puissant, profond, et te fit lâcher un râle exagérément grave, le plaisir qui en résultait t'obligea à t'arrêter quelques secondes pour le savourer, aussi tu te mordais la lèvre. Reprenant le bal comme tu en avais l'habitude, tu te montras plus sauvage, plus bestial, tes coups de rein se faisant de plus en plus puissants contre elle, jusqu'au fond de son bas-ventre. Tu grognais, râlais, soupirais au creux de son oreille, l'embrassais sans retenue. Elle était à toi comme tu étais à elle en l'instant. C'est tout ce qui comptait. Tes doigts se baladèrent encore et encore contre sa peau, ses cuisses, son ventre, son dos, ses seins, sa nuque et sa joue.Le plaisir t’enivrait tout entier, si bien que tu sentais ta limite poindre. Tu reportas ta poigne sur l'une des caisses, fracassant le bois sous tes jointures blanchies par l'effort, pour ne pas lui faire mal à elle. "Ah... Cassie...!"

Tu donnas tout dans un dernier élan, ton bassin cognant contre le sien alors que tu lâchais ton dernier râle tout en la serrant dans tes bras, pour que ce moment se grave dans ton esprit. Elle, contre toi, tous deux, ensemble, presque comme des amoureux, ou plutôt des amants interdis. Tu haletais, soufflais au creux de son oreille, tenter de retrouver une respiration calme et sereine. Tu lui souriais, lâchas même un petit rire, heureux. Tu passas une main dans ses cheveux, ils collaient à son front comme les tiens, puis contre sa joue. "Tu es si belle...". Tu posas tes lèvres contre les siennes, lui volant un baiser avec une douceur qui ne te ressemblais pas. Tu lui avais au moins prouvé que tu étais un très bon amant et elle ne pouvait pas dire que c'était faux, tu l'avais assez entendue pour être certain que tu lui avais fait beaucoup d'effet, et beaucoup de bien. Tu mordillas sa lèvre, joueur. Il était tard, la fièvre retombée, tu commençais à grelotter un peu, le froid tu n'aimais pas ça, pourtant, ta veste finit sur les épaules de la belle. Tu ne voulais pas rentrer pour le moment, tu voulais rester un peu avec elle. "Laisse moi quelques instants et si tu veux, on remet ça." dis-tu avec un clin-d'oeil appuyé tandis que tu embrassais le bout de ses doigts puis son poignet.

La nuit serait très, très longue, et blanche.
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[S] T'es une garce, je suis un connard, on est quittes. | PV Cassie

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