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 [~S] Thank god it's Friday [PV Esther] - Terminé -

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Kostas Forester
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MessageSujet: [~S] Thank god it's Friday [PV Esther] - Terminé -    Mer 25 Avr - 21:31

La sonnerie stridente du cadran magique retentit dans la chambre de l’enseignant. Les rideaux, tirés bien solidement, s’ouvrirent largement au son de l’alarme, laissant la lueur du soleil de la fin de la matinée inonder la pièce. Sortilège de son invention pour faciliter le réveil. Mais là, ce matin, il n’avait pas envie de ce fichu sortilège. Il voulait dormir encore, se noyer dans l’obscurité jusqu’à ce que son mal de tête lancinant disparaisse. Qu’est-ce qu’il lui avait pris, au juste, de sortir à Londres la veille d’une journée de cours? Il aurait pu sortir lundi soir, mardi, mercredi même. Mais non, jeudi soir, il y en avait eu besoin. Il avait bu comme un trou, s’était même trouvé une jeune femme avec qui finir la soirée – elle s’était conclue par une pipe dans le taxi et une heure et demi dans une chambre d’hôtel - et il était rentré au lever du soleil. Il s’était glissé sous ses couvertures à cinq heures et quart. Six heures plus tard, le cadran faisait son travail et le fit sursauter. Le Grec enfouit rageusement sa tête dans son oreiller en lançant quelques jurons bien sentis puis donna un coup de poing – à peine retenu – sur le cadran pour le faire taire. Finalement… Kostas se tourna sur le dos, frottant machinalement ses yeux de ses poings comme si cela allait atténuer la douleur qui traversait violemment son crâne et soupira bruyamment. Il devait être en forme pour donner son cours cet après-midi. Putain de cours cet après-midi. Le jeune professeur resta dans son lit encore quelques minutes puis céda au devoir – et à la faim. Il se leva, péniblement, en ajustant machinalement l’élastique de son boxer et se dirigea vers sa salle de bain pour prendre une douche. Passage allongé, une bonne vingtaine de minutes à regarder le carrelage en laissant le jet brûlant happer sa nuque, puis il sortit et attrapa une fiole de potion antidouleur dans sa pharmacie. Le noiraud en avala le contenu d’un coup et s’habilla en vitesse – chemise blanche, cravate verte et pantalon noir - avant d’aller grignoter un croissant pour le déjeuner.

Comble du bonheur, la potion avait fait effet juste avant que son cours ne commence. Au moins, il ne serait pas complètement désagréable avec ses élèves. Les quatre heures de cours se déroulèrent sans problème. Ils étaient tous bien attentifs et intéressés, les interventions stupides et inutiles étaient venues en petit nombre et personne ne s’était brûlé les cheveux – cette fois – durant l’exercice pratique. L’enseignant n’eut donc pas l’impression que son réveil difficile avait été en vain. Après avoir échangé quelques mots avec ses élèves à la fin du cours, il resta un peu plus longtemps dans la salle de classe, pensif. Il n’avait pas été courir ce matin… L’Anglais leva ses yeux vert profond vers l’horloge dans la classe. Il avait le temps d’aller faire un tour. Mais visiblement, les effets de la potion s’étaient atténués et, en se levant de son siège, Kostas sentit tout de suite la douleur typique d’une gueule de bois le frapper de plein fouet. La course attendrait demain. Non, ce soir, il allait manger tôt et aller se coucher. C’est donc avec son plan en tête qu’il se dirigea vers le café étudiant.

C’est lorsqu’il prit la première bouchée de son panini au poulet-tomates séchées- brie qu’il se rappela son cours de lundi. Cours où il allait devoir remettre les notes d’examens à ses élèves. Examens qu’il n’avait même pas commencé à lire. Merlin qu’il n’avait pas envie de faire ça durant le week-end! Le professeur passa ses doigts contre ses tempes, visiblement irrité, puis se leva en emportant son sandwich avec lui, sac sur l’épaule. Il sortit en trombe du café étudiant et se dirigea vers son bureau en marmonnant. Passer un vendredi soir à faire des corrections? Eh ben bordel de merde. Kostas fit un détour par sa chambre pour boire une autre potion – il ne survivrait sans doute pas à la soirée sans cela - puis arriva après quelques minutes devant la porte de son bureau. Il la déverrouilla, la referma derrière lui sans la barrer et s’installa machinalement derrière son bureau, prenant place dans son grand siège de cuir. Alors qu’il terminait de manger son panini en vitesse, il sorti sa plume, son encrier et les copies d’étudiants et, une fois repus, se mit au travail à la lueur des bougies sans fin installées un peu partout dans la pièce.

Vingt-et-une heure. Le bruit de la respiration, douce et régulière, du Grec s’étendait dans la pièce. Bien calé dans son fauteuil de cuir, la tête reposant sur le dossier, il s’était assoupi, lèvres légèrement entrouvertes.

La porte de son bureau s’ouvrit sans qu’il n’en prenne conscience.

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Dernière édition par Kostas Forester le Lun 30 Juil - 0:36, édité 3 fois
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Esther Mustonen
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MessageSujet: Re: [~S] Thank god it's Friday [PV Esther] - Terminé -    Mer 25 Avr - 23:26

Bien installée devant la fenêtre de la salle commune, Esther fixait le ciel. Elle s'était assise à un petit bureau, juste à côté de la grande fenêtre et avait passé la nuit à cet endroit. Installer sur une chaise en bois peu confortable, lui interdisant ainsi tout sommeil. Si, pourtant, dormir lui était impossible, tomber dans de longues réflexions sans fin était bien difficile à empêcher.

Elle avait étalé devant elle parchemins, livres, cahiers et photos. Elle s'était munie de tout ce qu'elle avait pu trouver pour l'aider dans sa démarche, pour maximiser son temps de travail. Depuis qu'elle avait pris en charge les corrections des cours de Sherrington, elle avait étrangement beaucoup moins de temps pour vivre et surtout, beaucoup moins de temps à consacrer à son projet de thèse. Son projet qui lui tenait pourtant tant à coeur n'avançait que peu depuis les derniers mois. Elle passait son temps à annoter des devoirs des plus médiocre et à conseiller des élèves qu'elle jugeait pour la plupart d'entre eux, inapte dans leur domaine d'étude. Si cela n'avait été que d'elle, elle aurait suggéré à au moins le quart de la classe de se trouver un autre domaine d'étude, là où ils ne seraient pas médiocre et une honte pour leur confrère. Malheureusement pour elle et heureusement pour eux, ce n'était pas son rôle en tant que correctrice et aide. Elle n'avait qu' à les conseiller et les aider dans leurs démarches. Son opinion dans cette situation n'était d'aucune importance et au fond, elle tentait de se convaincre qu'elle s'en fichait éperdument. Ce n'était pas vrai, évidemment, elle préférait que tout le monde excelle et qu'ils soient tous meilleurs les un que les autres, mais tel n'était pas le cas et c'est ce qu'elle tentait de se convaincre.

Elle tendit le bras, prenant par réflexe sa tasse de thé toujours chaude, la température idéale constante d'un thé. Elle avait fait la découverte de ce sortilège un jour, alors qu'elle était en troisième années et avait mentalement félicité la personne qui avait eu l'intelligence de le créer, malgré qu'elle aurait, déjà à cet âge, aimé avoir été celle qui avait mis au point un tel sort.

Elle avait donc fixé le soleil se lever lentement. Répandent sur les plaines et montagnes écossaises environnantes une douce chaleur et teinte réconfortante. Elle avait alors sourit et s'était remise au travail. Un soleil se levait sur Stornoway, cette journée ne pouvait qu'être constructive et efficace. Rare était les beaux jours ensoleillé ou l'on pouvait se régénérer et se sentir revivre un peu plus. Elle ne bougea donc pas de sa journée, toujours assise sur sa chaise de bois peu confortable. La tête à quelque centimètre de son parchemin, répandant autour d'elle ses cheveux doré, alors qu'elle écrivait avec frénésie les effets de certains sortilèges peu connu des hommes, sur le système nerveux des humains.

Le temps passa à une vitesse hallucinante. Elle avait énormément avancé dans son travail et pourtant, tout ce qu'elle avait fait n'était rien comparativement à tout ce qui lui restait à accomplir. La lueur des chandelles vacillantes éclairait vaillamment les parchemins bien remplis de la finnoise alors qu'elle se redressait en plissant des yeux, n'y voyant pratiquement plus rien.

En avril, le soleil n'était encore que peu présent en Écosse. Il se levait tard et se couchait extrêmement tôt. La jeune femme en vain, cessa de travailler, espérant étrangement l'arrivée imminente de mai, et de juin, alors qu'elle pourrait à ce moment-là, jouir de plus de 19h de soleil, pratiquement. Ce qu'elle en avait envi. Soupirant doucement, elle rangea ses feuilles, fit sécher ses notes pour se lever doucement. Son thorax lui brûlant soudainement énormément. Elle pris une longue respiration, fermant les yeux, et sortie de la salle commune pour se diriger vers les quartiers des professeurs. Toute la journée elle avait espéré pouvoir parler à l'un d'eux. Elle avait besoin d'un avis, d'un avis de quelqu'un qui ne connaissait pas sa situation, qui ne savait rien de sa thèse et qui pourrait, en toute honnêteté répondre à ses interrogations. Car si peu de gens le savait, Sherrington, qui était son responsable de thèse, lui était parfaitement au courant. Pour sa thèse, Esther, en plus de ses sources fiables et de toutes ses recherches, était sa propre cobaye.

Sac sur son épaule. La jeune femme parcourue calmement les couloirs frais de l'université. Faiblement éclairés grâce à de petites lanternes, la jeune femme réussit tout de même facilement à se rendre jusqu'au bureau du professeur Forester. Arriver devant la porte, la jeune femme, intuitivement, se replaça les cheveux, vaguant paresseusement jusqu'à sa poitrine, au dessus de son épaule droite. Elle replaça convenablement sa chemise de soie bleue marine, dans son jean foncé à taille haute et installa plus convenablement son sac sur son épaule. Lentement, elle leva la main vers la porte et donna deux petits coups pour annoncer sa venue. Elle attendit quelques instants. S'attendant à tout moment d'entendre la voit de Forester raisonner dans son bureau, l'invitant à entrer. Pourtant, après quelques minutes de silence rien ne se fit entendre, si bien qu'Esther cogna une seconde fois, légèrement, avant, cette fois-ci, de prendre la poignée de la porte.

Elle poussa la grande porte du bureau lentement et lorsqu'elle entra, le portait qui se dessina devant elle la fit sourire, bien malgré elle. Kostas Forester, la bouche entrouverte, la tête renversée contre le dossier de son fauteuil. Une tonne de copie gisant littéralement autour de lui.

Du bout des pieds, la finnoise se rapprocha du jeune professeur pour venir se placer tout près de lui. Elle ne pu s'empêcher de l'observer doucement alors qu'elle le voyait soudainement d'une autre manière. Voir quelqu'un dormir permettait souvent de rencontrer une facette, jusqu'alors inconnue, d'une personne et Esther, à ce moment précis, rencontrait celle de Kostas pour la première fois. Elle déposa son sac au pied de la chaise face au bureau et se dirigea doucement vers Kostas. Elle se plaça derrière son fauteuil puis se pencha paisiblement vers l'oreille de l'homme pour la frôler de ses lèvres et murmurer, presque inaudiblement de sa voix basse et satinée :


«Ainsi, professeur Forester fait des siestes durant ses heures de travail? Vilain...»
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Kostas Forester
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MessageSujet: Re: [~S] Thank god it's Friday [PV Esther] - Terminé -    Jeu 26 Avr - 3:39

Il faisait chaud, le soleil brillait de tous ses feux. La brise tiède entraînait avec elle des odeurs de melon, d’ananas, de noix de coco et de rhum. Le calme était parfois percé du déferlement régulier des vagues turquoise sur le sable presque blanc, ou encore du bruit d’oiseaux tropicaux qui voltigeaient entre les palmiers. Impossible pour le Grec d’identifier dans quel pays il se trouvait, mais cela n’avait aucune importance. La sensation de la serviette contre son dos musclé, la chaleur du soleil sur son visage et son torse nu et le sable sous ses pieds lui indiquaient qu’il n’avait pas besoin de se soucier de quoique ce soit. À ses côtés, sur une toute petite et basse table de bois se trouvait un cocktail. Il le prit dans ses mains, porta la paille à ses lèvres et aspira; pina colada. L’homme esquissa un sourire, déposa le verre froid sur la minuscule table et vint recroiser ses bras derrière sa tête pour supporter celle-ci. Lorsqu’il prit la peine d’ouvrir les yeux, Kostas vit deux silhouettes alléchantes se diriger vers lui. Deux nymphes, l’une blonde et l’autre brunette, s’approchaient de lui en ondulant les hanches, une lueur prédatrice et équivoque brûlant au creux de leurs prunelles d’un bleu d’azur. Et leurs bikinis, minuscules, donnaient l’impression que les courbes qui se cachaient derrière étaient prêtes à s’échapper au moindre faux mouvement de l’étreinte précaire du tissu. La brune s’agenouilla à ses côtés, au niveau de sa taille, alors que la blonde, elle, était passée derrière lui, sans négliger de le frôler de toutes les façons possibles. Le regard de l’Anglais ne quittait pas la vision qui s’offrait à lui; la langue gourmande de la brunette était venue chatouiller la courbe de son os iliaque gauche – vers le bas, évidemment - alors que ses doigts aux ongles parfaitement manucurés se glissaient sous le cordon de son maillot de bain… Puis les lèvres de la blonde caressaient son oreille avant qu’elle ne souffle d’une voix chaude, basse, irrésistible…

«Ainsi, professeur Forester fait des siestes durant ses heures de travail? Vilain...»

« Hm… »

L’enseignant poussa un bref soupir alors que, peu à peu, il revenait à lui. Ses sourcils se froncèrent; il n’était pas sur cette plage. Il ne faisait pas soleil, et ça ne sentait pas la noix de coco. Il ne sentait pas le sable sous ses pieds, mais plutôt ses souliers, et son dos était bien fermement appuyé dans le cuir de son fauteuil, dans son bureau. Eh ben merde alors, c’était carrément dommage, ça. Mais il sentait une constante entre son rêve – magnifique rêve, d’ailleurs – et la réalité persister. Une présence derrière lui, tout près de lui, des lèvres à quelques millimètres de son oreille et un parfum, subtil, délicat mais reconnaissable d’entre mille. Kostas ouvrit finalement les paupières et aperçu quelques mèches blondes à la frontière de son champ de vision. La même que dans son rêve..? Le Grec tourna légèrement la tête, l’air perplexe, mais son regard s’adoucit aussitôt qu’il vit de qui il s’agissait. C’était donc elle, la plantureuse blonde. Avant de se replonger dans sa contemplation, le professeur jeta un bref coup d’œil à son pantalon ; tout était sous contrôle, parfait. Le noiraud reprit sa position initiale, seulement un peu plus penché pour pouvoir mieux voir l’étudiante, et lui adressa un sourire, à la fois sincèrement heureux de la voir là et légèrement gêné qu’elle l’aille surpris dans une telle situation. Heureusement qu’il ne s’était pas rendu plus loin dans son rêve…

« Mustonen… Tu arrives à point. », avoua-t-il, en quelque sorte, sur un ton désinvolte.

Kostas ponctua tout de même sa phrase d’un petit clin d’œil et profita de la proximité de la belle pour venir caresser sa chevelure du bout de ses doigts. Mais pas longtemps. Taquiner, jouer le jeu. Il rabaissa sa main pour la poser sagement sur l’accoudoir de son fauteuil et fit toujours son siège pour s’éloigner un peu – juste un peu, sans la quitter des yeux. Ah, Esther… Douce créature des terres glaciales, comme elle s’amusait à lui faire dire. Élément principal de la plupart de ses fantasmes de toutes sortes depuis qu’elle avait mis le pied dans l’université et qu’il était toujours étudiant, à sa première année de MASQ, même. Certes, la première chose qui l’avait frappé, c’était son charme irrépressible de vélane, le genre de sensation qui coupe le souffle, qui fait peur. Mais il s’était fait à cette partie de son sang qui la rendait juste un peu plus belle que les autres filles, et il en avait même rencontrées d’autres, des demi-vélanes, avait même passé quelques nuits avec l’une d’entre elles. Mais les autres ne lui faisaient pas le même effet qu’Esther. Ce n’était pas juste que le feu au ventre. La chaleur s’étendait partout, même jusqu’à son torse. Il avait appris à la connaître au fil des années, à trouver leurs – assez nombreux – points en commun et leur relation était devenue particulièrement agréable, très courtoise malgré l’attirance claire qu’ils avaient l’un pour l’autre. Puis il était parti un an, après ses études, travailler au Ministère anglais. Son expérience avait été des plus désagréables, il lui en avait fait part dans ses quelques lettres. Et finalement, il prit la décision de revenir à St-Barnaby. L’université lui manquait, le lac, Stornoway aussi. Et Esther. Même s’il ne lui avait jamais dit. Mais il n’eut pas besoin de lui dire, elle le savait. Et lui savait qu’elle était heureuse de l’avoir à nouveau près d’elle.


« En quoi puis-je vous être utile ce soir, miss? », demanda-t-il, un sourire taquin pendu au coin de ses lèvres.

Il ne lui offrit pas de siège; si elle en voulait un, elle savait où ils étaient. Et franchement, il préférait encore qu’elle vienne s’asseoir sur ses cuisses…

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Dernière édition par Kostas Forester le Lun 14 Mai - 2:52, édité 1 fois
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Esther Mustonen
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MessageSujet: Re: [~S] Thank god it's Friday [PV Esther] - Terminé -    Jeu 26 Avr - 19:32

Toujours installer tout près de Kostas, Esther continuait de fixer, avec un amusement non dissimuler, le réveille de son professeur. Il sortait lentement de ses rêves qui, visiblement semblaient particulièrement intéressant. Elle pouvait voir sur les lèvres du jeune professeur un sourire s'étirer doucement alors qu'il commençait à ouvrir les yeux pour revenir dans la dure réalité.

Si près de lui, ainsi, la finnoise pouvait sentir l'homme irradier de chaleur, le parfum de sa peau poivré venant chatouiller les narines de la demi-vélane. Lorsque la voix de Kostas se fit finalement entendre dans la salle, la jeune femme ne pu retenir un léger rire. Son « Hmm » peu éloquent en disait pourtant long sur ce qui se passait dans la tête de son professeur et cela amusait grandement Esther.

Elle se redressa calmement derrière le fauteuil de Kostas alors qu'il se réveillait complètement, faisant bien attention pour frôler avec adresse l'homme. l'étudiante contourna le bureau pour se placer contre celui-ci, les fesses simplement accotés sur le côté du massif bureau de chêne. Elle croisa les chevilles, comme à son habitude et observa longuement Forester, émergeant. Même si elle n'avait pas voulu l'observer, ou sourire un peu plus naïvement qu'elle l'aurait fait en observant un autre homme, elle ne pouvait étrangement pas s'en empêcher. Il y avait entre elle et Kostas quelque chose d'électrice... quelque chose d'interdit qui ravivait constamment cette envie de braver ce qui lui était prohibé.

Oh, elle avait toujours grandement apprécié Kostas, même si elle ne le montrait que peu, elle préférait garder ses petits secrets pour elle après tout, mais jamais il ne lui avait semblé aussi attirant. Avant, ce n'était qu'un petit jeu entre eux, une drague de bas niveau qui distrayait grandement Esther... il n'était pas comme tous les autres garçons qui se jetaient à ses pieds, il gardait la tête haute, continuait d'avoir ses propres opinions, bref. Le fait qu'il était plus vieux... et que l'âge lui allait particulièrement bien, aidait aussi certainement à sa cause, il n'y en avait aucun doute. Maintenant qu'elle avait pu goûter à la vie sans la petite touche de Kostas, elle savait très bien qu'il était le genre d'homme que l'on voulait garder non loin.

Oh, elle était pleinement consciente de la vie de débauche que le noiraud menait, et sincèrement, elle s'en fichait bien. L'homme était bien libre de faire ce que bon lui chantait et, elle-même, ne vivait pas une parfaite petite vie d'abstinence, loin de là. Mais, maintenant que Forester était devenu son professeur, leur relation, qui était déjà particulière lorsqu'il était lui-même étudiant, évolua en quelque chose de différent... d'excitant... de sous-entendu constant. Leur jeu avait changé et était maintenant chargé de qui-propos qui faisait frissonner Esther d'envie.

Braver l'interdit. Narguer les règlements instaurés... jouer avec le feu.


« J'arrive à point pour t'empêcher de te retrouver dans une situation gênante, Forester?»

La jeune femme se mordit doucement la lèvre après l'avoir humecté du bout de la langue. Déplaçant ses bras derrière elle pour déposer ses paumes sur le bureau et y prendre appui.

« Je t'ai évité les questions indiscrète que la direction aurait pu te poser s'ils t'avaient vu comme j'ai eu la chance de te voir... vraiment, charmant.»

Elle sourit doucement, amusé et ajoute :

«Combien étaient-elles, dis-moi?»

Avant que son professeur n'ait le temps de répliquer, Esther ria doucement et se décolla du bureau pour allez chercher son sac et le déposer sur celui-ci. Commençant à chercher activement dans le contenue de celui-ci, pour trouver ce pour quoi elle s'était présentée à cette heure. Car malgré qu'elle trouvait Kostas des plus charmant, elle était bien loin des femmes qui faisaient du «rentre-dedans» à des hommes parce qu'il l'intéressait. Elle avait réellement besoin d'un avis et lorsqu'elle trouva finalement la bonne pile de parchemin qu'elle cherchait, elle les laissa lourdement tomber sur le bureau de son professeur. Une mèche de cheveux pendant devant l'un de ses yeux qu'elle dégagea négligemment, elle contourna une fois de plus le bureau et se pencha, à côté de Kostas, pour tirer la tonne de feuilles devant lui.

«Forester, j'ai besoin d'un avis.»

Elle n'allait pas le demander une fois de plus. Elle n'allait pas le supplier et elle n'allait certainement pas user d'une quelconque forme de politesse. Enfin, si un peu quand même... mais il ne fallait pas exagérer. Elle avait besoin d'un avis sur une question qu'elle connaissait de fond en comble et avait besoin d'un point de vue totalement objectif sur la question pour elle-même, se faire une idée claire de la chose.

Doucement, elle déposa sa main glaciale sur l'avant bras de Kostas, lui offrant le plus beau sourire de la journée. (C'était bien simple, elle n'avait souri à personne de la journée. Elle avait plutôt blasphémé et ronchonner contre quiconque osaient venir l'interrompre dans ses recherches.)


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Kostas Forester
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MessageSujet: Re: [~S] Thank god it's Friday [PV Esther] - Terminé -    Sam 28 Avr - 3:32

Cette femme… Cette délicieuse jeune femme. Il ne pouvait rien lui cacher, ou presque. Et de toute façon, il n’avait jamais senti qu’il était en besoin de lui dissimuler quoique ce soit. Sauf peut-être ce qui la concernait. Ce qu’il lui arrivait de se dire ou de s’imaginer, et pas qu’au niveau physique et charnel, non. Il était arrivé quelques fois où il s’était dit qu’il voulait la rendre heureuse, la combler. Mais pour le reste, elle savait. Elle savait qu’il vivait une vie de célibataire, qu’il sortait, qu’il dépensait son argent pour rien, qu’il n’avait pas beaucoup de pudeur quand cela venait à conclure un coup avec une belle demoiselle au bar. Car bien que le charme d’Esther était absolument enivrant, lui aussi en avait une bonne dose. On lui avait rarement refusé une fin de soirée, lorsqu’il en voulait une. Quelques mots bien choisis, des regards, des sourires, des caresses prometteuses et hop, c’était réglé. Comme la veille. Elle avait même cédé à ses yeux suppliants et à sa tactique de se mordre la lèvre du bas, juste avant qu’il ne l’embrasse pour lui souffler à l’oreille qu’il avait envie de sa bouche, là, dans le taxi en route vers l’hôtel. Cela n’avait pas dire qu’il n’avait pas de bonnes valeurs, loin de là. Il n’avait jamais forcé une femme à faire quoique ce soit, s’étant arrêté avant même qu’elle ne dise non s’il sentait qu’il l’intimidait trop. Et la famille était très importante pour lui, et il en voudrait une un jour, il le savait. Mais pas tout de suite. Il était jeune, beau et brillant, fallait bien en profiter un peu.

C’était donc sans surprise que, à peine eut-il pris entièrement conscience de la situation que la Finnoise devinait qu’elle lui avait évité une situation potentiellement très gênante. Et si c’était McCambridge qui s’était faufilée dans son bureau? Et s’il avait été plus avancé dans son rêve et que, la nature étant ce qu’elle est, la situation dans son pantalon avait été beaucoup plus… tendue? Il ne voulait même pas y penser, à vrai dire. Plus de petits traitements de faveur de la part de sa Jane, que des regards brefs et teintés de malaise. Et puis quoi, elle aurait presque pu être sa mère. L’enseignant répondit à la blonde d’un sourire reconnaissant – vraiment reconnaissant, pas que pour faire semblant – et rajouta simplement sur un ton rieur alors que ses yeux restaient scotchés sur la belle :


« Heureux de savoir que tu me trouves charmant dans cette position. Tu sais, je n’ai rien contre l’idée de retenter l’expérience dans ton lit. »

Kostas n’avait nullement besoin d’expliquer sa petite pique plus en détail que cela, Esther saurait très bien ce qu’il avait voulu dire par là. C’était bien là que résidait le plaisir de l’état actuel de leur relation. Les sous-entendus, les promesses, le désir naissant au creux de leur ventre mais qu’ils pouvaient encore contrôler. Faire durer cette phase le plus longtemps possible; le dénouement n’en serait qu’encore plus délicieux. Car dénouement il y aurait, il le fallait. Le noiraud ne laisserait jamais cette opportunité lui glisser entre les doigts. Et l’ardeur que la blonde mettait à participer tout autant que lui dans ce jeu qui les unissait lui montrait qu’elle aspirait sans doute à quelque chose de semblable. Ne pas forcer les choses, laisser le temps – et le désir – faire son travail. Les choses se dérouleraient bien naturellement, pas de doute là-dessus. Mais même s’il s’attendait à ce que la Finnoise devine ce en quoi consistait son rêve – parce que, bon, à vingt-sept ans, c’était normal –, il ne put pas retenir un rire franc lorsqu’elle lui demanda combien elles étaient. Bon joueur et peu pudique, le Grec adressa un sourire joueur et mutin à l’étudiante.

« Que deux, cette fois. Tu vois, j’ai été sage! Raisonnable, même. Je suis peut-être moins demandant que les gens peuvent le penser. »

Mais même s’il aurait voulu qu’elle vienne dans son bureau avec comme unique motif le voir et le taquiner, il connaissait trop Esther pour se laisser avoir trop espoir. C’était une jeune femme sérieuse avec du potentiel incroyable et si elle était là pour le voir à cette heure, c’était sans doute pour une question d’ordre professionnel. De toute façon, ils avaient toujours préféré se voir au hasard, comme ça, quand il leur arrivait de se croiser. La spontanéité était tellement plus satisfaisante que faire des plans. Et lorsqu’ils en faisaient, c’était rarement pour plus loin que pour la journée même. Et puis, elle ne le poursuivait pas à son bureau ou à sa classe, et lui n’arpentait pas les couloirs à sa recherche. Ça tuerait le charme. Et puis il n’en avait juste pas envie. Pas son genre. Ça impliquerait trop de choses, s’il cherchait activement à la voir. Le ténébreux se replaçait correctement dans son siège, s’avançant vers son bureau alors que la blonde posait une pile de documents devant lui. Elle avait besoin d’un avis. Le professeur regarda la pile de document, déchiffra quelques phrases de la feuille du dessus puis hocha la tête, lui rendant son sourire par la même occasion.

« Donne-moi dix minutes, que je jette un coup d’œil à ce que tu as trouvé pour l’instant, puis j’vais te donner mon avis là-dessus. Après, si tu veux, je lis en entier et je te rédige une critique, mais là tout de suite, je veux profiter un peu de ta présence. »

Le Grec adressa un clin d’œil à l’étudiante et, sans plus tarder, se mis à lire les textes en diagonale, captant çà et là les phrases importantes et les mots clés. Il annotait quelques trucs sur une feuille de parchemin à ses côtés, franchement peu soucieux de ce qu’Esther pouvait faire pendant sa lecture. Elle pouvait fouiner tant qu’elle le voulait, il n’avait rien à lui cacher. Après avoir tout examiné en surface, une dizaine de minutes plus tard, comme prévu, Kostas fit signe à la blonde de s’approcher. Lorsqu’elle fut suffisamment près de lui, il glissa solidement son bras gauche autour de sa taille et la fit s’asseoir sur ses cuisses. Premier rapprochement accompli. C’est là que le jeu commençait vraiment. Les doigts de son autre main s’agrippèrent contre le parchemin qu’il avait rempli et il le tendit à la Finnoise.

« Ça ce sont mes recommandations pour ce que j’ai vu en gros, selon le sujet des ouvrages et des articles. D’abord, fais gaffe de ne pas trop t’étendre dans les autres branches. Évidemment, il faudra que tu touches à la médicomagie, mais ne t’y perds pas, même si c’est important. C’est les sorts que tu étudies plus spécifiquement, pas que leurs effets. Sinon, eh bien… Franchement, c’est génial comme sujet de thèse. »

Kostas chercha le regard d’Esther du sien, le trouva et lui sourit en coin. Charmeur, flatteur, le genre sourire qui les fait craquer, d’habitude. Mais pas Esther, elle était plus forte que les autres. Elle pouvait le lui rendre, elle. Ça faisait partie du jeu. Sans ajouter un mot, et surtout sans cesser de la fixer de ses yeux vert profond, il raccourcit encore davantage la distance entre eux et vint poser un baiser – chaud, appuyé, tentant – sur la nuque froide de la blonde. Puis un autre, plutôt au creux de son cou.

Heureusement que la porte était bien fermée.

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Esther Mustonen
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MessageSujet: Re: [~S] Thank god it's Friday [PV Esther] - Terminé -    Mar 15 Mai - 13:19

La finnoise déambulait dans le bureau de Kostas, souriant aux commentaires particulièrement stupides de celui-ci. Évidemment, elle le trouvait charmant et ce, peu importe la position qu'il prenait. Ça par contre, elle se gardait bien de lui dire... il n'avait pas besoin de le savoir après tout. Déjà très conscient du pouvoir d'attraction qu'il possédait, il n'y avait aucune utilisé à ce que quelqu'un le lui rappel encore. Enfin, Esther prenait cela pour acquis, elle-même n'était pas friande des lourds compliments incessants que les hommes pouvaient lui prodiguer. Néanmoins, au fond d'elle, la finnoise aurait eu envie de lui dire, ce petit sentiment, bien insolite, qui l'habitait semblait vouloir la pousser à se dévoiler. Il semblait vouloir l'encourager à dire de telles mièvreries et Esther dût refouler ces envies. Stupide petit sentiment, il ne croyait tout de même pas prendre le contrôle de la conscience de la finnoise tout de même?

« Sage? C'est ce que tu appels être sage, deux femmes qui te cajolent à tes bons désirs?»

La jeune femme se permit un petit rire amusé avant de laisser Kostas se pencher sur le travail qu'elle lui avait apporté. Elle profita de ce moment de silence pour scruter le bureau du jeune professeur de manière distraite, alors que son regard, en fait, passait le plus clair de son temps à observer la nuque de Kostas, alors qu'il se penchait au-dessus de ses feuilles, y ajoutant quelques notes. Elle fût alors stupéfaite de constater qu'elle était non seulement inattentive à ce qu'elle était supposée faire, aussi peu intéressant soit-il, mais en plus à réfléchir sur la relation étrange qu'elle entretenait avec Forester. Il y avait entre les deux jeunes adultes quelques choses de différent, du moins, aux yeux d'Esther. La jeune semi-vélane n'avait jamais vécue une relation comme celle qu'ils vivaient et était stupéfaite de l'évolution de celle-ci. Ils étaient définitivement conscient de l'attraction de l'un pour l'autre. Pourtant, rien ne se passait... ils passaient le plus clair de leur temps à se narguer, à jouer avec les mots, à se tourner autour. Un effleurement par-ci, un souffle par là. Tout intelligemment calculer afin qu'ils ne brisent aucune règle, ou peut-être était-ce autre chose que les règlements, Esther n'en savait pas trop. Il y avait entre eux... l'appât du gain, l'excitation de l'interdit qu'ils auraient tous deux, certainement, voulu braver depuis bien longtemps.

Mais braver l'interdit aurait-il tuer la magie?

Esther secoua la tête pour elle-même, se concentrant sur autre chose que sur l'analyse de la relation qu'elle entretenait avec Forester. Elle était tombée sur la tête ou quoi? Elle, devenir sentimental, la finnois devait certainement avoir une poussé d'hormones pour expliquer un tel phénomène... à moins que...

Horrifiée, elle se passa la main dans les cheveux, chassant l'idée saugrenue qui s'était établie dans son esprit. Par un pur hasard, alors qu'elle reportait son attention sur Kostas, celui-ci lui fit signe de la main pour le rejoindre. Vraisemblablement, il avait terminé de lire l'ébauche de sa thèse et Esther ne put en être que soulagée. S'il lui parlait de son travail, elle n'aurait pas le temps de se concentrer sur autre chose, sur LA chose que cet idiot de sentiment tentait de lui faire comprendre.

En arrivant à la hauteur de Kostas, celui-ci tendit le bras, venant l'agripper fermement pour la guider à s'installer sur ses cuisses. D'abords surprise du mouvement, Esther ne broncha pas, retenant un petit frisson. Le corps du jeune professeur irradiait de chaleur sous le sien glacial et elle ne put qu'apprécier le rapprochement, bien plus qu'elle n'aurait dû. Elle remarqua. Limite trop tard, que l'anglais lui tendait un parchemin, elle le prit, tentant de dissimuler sa soudaine timidité tout à fait inopportune, mais se reprit rapidement. Franchement, qu'est-ce cette gêne mal placée qu'elle n'avait définitivement jamais eu à vivre. Elle la mit simplement sur le fait que c'était les corrections de son travail et passa à autre chose.

L'étudiante écouta avec énormément d'attention les précieux commentaires du professeur Forester. Elle avait bien fait de venir lui demander son avis et elle le savait. Kostas était excellent dans la matière et ses conseils n'étaient jamais de trop, c'était ce qu'il y avait à dire et il n'en abusait pas.


« C'est bien ce que je me disais, j'avais peur de me laisser emporter dans le côté médical de la chose... avec tous les rapports de médicomages que j'ai, puisque c'est ma plus grande source d'information, je m'inquiétais de la tournure de cette thèse. Je devrai certainement en retravailler de longs passages...»

Alors qu'elle terminait ses explications et la lecture des commentaires de Kostas, elle leva les yeux du parchemin pour plonger son regard glacial dans celui de l'anglais. Se perdant momentanément dans le regard vert de l'homme. Elle lui sourit, d'un sourire en coins, charmeur et invitant. Le jeu recommençait.

Elle sentit alors l'homme se rapprocher imperceptiblement d'elle, alors qu'une douce chaleur vint irradier dans le cou de la finnoise. Les lèvres du jeune hommes s'étaient posés contre la peau glaciale de la jeune femme, la faisant agréablement frissonner. Alors que la bouche de son professeur se posait une seconde fois, près de sa mâchoire, la jeune femme leva une main doucement vers la chemise de l'homme, venant laisser glisser ses mains contre le tissu en souriant doucement.


«C'est ainsi que l'on traite les étudiantes douées Forester?»

La finnoise continua de laisser allègrement glisser ses mains contre le tissu de la chemise de Kostas, sentant la chaleur de celui-ci lui réchauffer agréablement les mains alors qu'elle se retournait légèrement sur les cuisses de l'homme pour l'observer, légèrement amusé, alors qu'un sourire s'étirait sur ses lèvres pleines et invitantes.

Elle se pencha alors vers le visage de l'homme avant d'aller murmurer à son oreille, laissant ses lèvres frôler celle-ci :


« Et que fais-tu, lorsqu'elles sont charmantes et gentilles?»
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Kostas Forester
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MessageSujet: Re: [~S] Thank god it's Friday [PV Esther] - Terminé -    Mer 23 Mai - 22:06

La porte était bien fermée, et ça lui donnait de ces idées… Les circonstances étaient parfaites pour profiter de la présence, de la proximité d’Esther. À cette heure, un vendredi soir, personne n’oserait se pointer à son bureau. Les étudiants étaient sans doute sortis quelque part – lui aurait été en ville, à leur place – et les autres membres du personnel ne venaient jamais le voir le vendredi soir. Pas même sa Jane. C’était une règle non écrite. Même s’il n’enseignait que deux jours par semaines, celles-ci étaient souvent plutôt chargées avec ses recherches et ses visites au Ministère. C’était sa soirée de relaxation… qu’il réservait parfois – souvent - à Esther. Il n’était pas rare qu’ils sortent au village ou qu’ils prennent un portoloin. Pour prendre un café, aller manger, peut-être même aller prendre un verre. Il aimait sa compagnie, il aimait ses yeux, passer du temps avec elle. Et, comme par magie, même s’ils n’avaient pas prévu se voir ce soir, elle était là. Comme si elle savait. Qu’il serait là, disponible. Qu’ils seraient complètement seuls, que la porte pourrait aisément se verrouiller derrière eux… Le plus difficile serait de jauger le jeu. Car même si l’idée de pousser les choses un peu plus loin s’imposait dans son esprit, il ne fallait pas tout de suite céder à toutes les tentations. C’était là le délice dans ce qui les unissait. L’attente, l’appréhension, l’exploration, le jeu... Quel dilemme… L’envie d’aller plus loin, et celle que la tension se perpétue. Douce torture, délicat masochisme.

Ses lèvres effleuraient toujours la peau de la Finnoise, taquinant les délicates ondulations qui s’y dessinaient dues aux frissons qui l’avaient assailli. Kostas aimait savoir qu’il lui faisait de l’effet, qu’elle réagissait somme il le désirait. Parce que même s’il savait hors de tout doute qu’elle était attirée vers lui – peut-être même autant que lui était attiré par elle – Esther n’avait pas tendance à exprimer son désir ou ses envies, sauf en de rares occasions. C’était son corps qui parlait pour elle, ses yeux, sa peau, ses doigts qui se resserraient… C’est pourquoi il était toujours particulièrement attentif aux signaux muets qui lui envoyaient la blonde. C’était cela qui le guidait, qui lui indiquait s’il était sur la bonne voie. Et généralement, il ne se trompait pas. C’est donc avec un sourire aux lèvres qu’il redressa la tête pour faciliter l’accès à l’étudiante, la laissant caresser son torse à travers sa chemise et la regardant droit dans les yeux. Il ne retint pas un rire sincère mais bas à entendre ce qu’elle avait à dire. Ce n’était tellement pas son genre que c’en était drôle. Et elle le savait.

Mais elle fut plus rapide que lui. Alors qu’il entrouvrait les lèvres pour lui répondre, elle s’était déplacée sur lui pour pouvoir s’installer un peu plus face à lui, toujours en restant assise sur ses cuisses. Il suivit son mouvement de ses mains, laissant celles-ci trouver leur place dans le creux du dos de l’étudiante, puis la regarda dans les yeux. Elle n’avait certainement pas changé de position pour rien. Et comme il l’avait prédit, alors que ses mains bougeaient à niveau pour frotter leur paume sur les hanches et les côtes de la belle, celle-ci se penchait dans sa direction. Il la laissa passer sans l’interrompre, sans même tenter de l’arrêter, puis entreferma les yeux lorsqu’elle freina sa course à son oreille, ses lèvres l’effleurant à peine. Esther allait le rendre fou, c’était cela son plan. Elle allait le rendre fou de désir. Et quelque chose lui disait que, si bel et bien c’était cela son but, elle s’en approchait dangereusement. Cette proximité avait été suffisante pour lui couper légèrement le souffle, pour accélérer son rythme cardiaque et sa respiration, pour tendre ses épaules, pour attiser le feu dans son ventre.

Ça faisait tellement longtemps qu’il se retenait, la moindre caresse appuyée de la part de la demi-vélane enclenchait tout le processus. Ses doigts se crispèrent légèrement contre le tissu qui recouvrait les hanches de la blonde puis, lorsqu’elle eut posé sa seconde question, il lui adressa un mince sourire. Le Grec se redressa un peu dans son siège, la belle toujours sur ses genoux, afin de rapprocher son corps. Il posa l’une de ses mains sur le genou de la Finnoise et le poussa de façon à guider sa jambe pour qu’elle se place de l’autre côté de ses cuisses; elle se retrouvait donc assise à califourchon, face à lui. L’air satisfait, il laissa l’une de ses paumes caresser longuement le bas du dos et le haut des fesses de la jeune femme alors que l’autre s’élevait jusqu’à sa nuque. Petite pression pour qu’elle s’approche encore un peu plus… Son nez effleurait délicatement le sien, à présent. Petite caresse, douce comme du velours, chaude comme un brasier. L’Anglais laissa un sourire ourler ses lèvres invitantes puis souffla légèrement :


« Tu sais que j’ai follement envie de t’embrasser, Mustonen? Que les circonstances sont parfaites, que tu es parfaite… »

Et comme pour appuyer ses mots, il déposa un baiser au coin des lèvres d’Esther. Puis sous celles-ci, sur son menton. Et, yeux entrefermés, il vint délicatement embrasser sa lèvre inférieure, l’aspirant brièvement entre les siennes pour la mordiller tout légèrement. Il la relâcha quelques secondes après, ouvrit les yeux et murmura de sa voix rauque et basse, son souffle se fondant à celui de la Mustonen et sa peau effleurant toujours la sienne :

« Je pense que l’on s’est assez fait attendre pour ça, Mustonen. Et puis, il restera encore tant de choses à découvrir… »

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Esther Mustonen
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MessageSujet: Re: [~S] Thank god it's Friday [PV Esther] - Terminé -    Jeu 14 Juin - 23:08

Malgré tous les atouts dont la vie avait pu doter Esther, la finnoise en profitait rarement consciemment. Certaine fois, c'était plus un fardeau qu'un don, un cadeau empoisonné que la nature lui avait donné. Rendre fou les hommes étaient certainement le rêve de beaucoup de femmes. Faire ce qu, elles voulaient de leurs chéris, en retirer ce que bon lui semblaient avant de les rejeter, pour les plus aigres d'entre-elle, mais ce n'était pas le cas de la demi-vélane. Elle profitait certes, sans le vouloir des avantages que cela lui conférait, on lui faisait des cadeaux, on l'aidait dès qu'elle en faisait la demande et même lorsqu'elle ne demandait rien. Mais lorsqu'il lui venait l'envie de venir secourir un jeune homme, lui tendre la main pour l'idée à se relever, prendre ses livres ou lui servir un verre, elle se retrouvait inévitablement devant une tomate, bégayant, aux jambes tremblantes, qui prenait dès qu'il le pouvait ses jambes à son coup.

C'était le cas avec pratiquement tous les hommes... tous sauf Kostas.

Peut-être était-ce la maturité de l'anglais... où ses expériences en tant que tombeur, Esther n'en savait trop rien en fait, mais elle ne se posait pas plus de questions. Le professeur semblait comprendre ce qu'il fallait faire avec elle, il savait la prendre comme femme de son égal, plutôt que de la mettre trop souvent sur un piédestal qu'elle ne méritait certainement pas. C'était sans doute pour cela qu'elle appréciait tant le temps passé avec le noiraud. Enfin, évidemment il avait bien des qualités qu'elle appréciait plus que tout et un corps absolument non négligeable, mais ce sentiment d'extase qui s'emparait d'elle alors qu'elle pouvait se permettre de parler avec lui, sans le voir pendu à ses lèvres, était une sensation qui n'avait pas de mot.

L'étudiante laissa ses mains s'apposer contre le torse de Kostas, alors qu'elle se retrouvait assises, à califourchon face à lui. Ses paumes abandonnèrent les muscles des pectoraux du professeur pour laisser ses doigts continuer d'effleurer, au travers de sa chemise, son corps, remontant jusqu'à son cou, laissant l'anglais lui embrasser tout ce qu'il voulait, alors qu'elle se laissait faire avec une satisfaction et un laisser allez qui ne lui était pas commun. Elle sentit doucement les mains de l'anglais monter le long de son dos, jusqu'à aboutir au creux de son cou, exerçant une légère pression pour l'inviter à se pencher vers lui, ce qu'elle fit sans trop de résistance, un léger sourie flottant sur ses lèvres alors que Kostas lui soufflait tout bas :


« Tu sais que j'ai follement envie de t'embrasser, Mustonen? Que les circonstances sont parfaites, que tu es parfaite... »

Esther sourit doucement alors qu'elle laissait les lèvres de l'homme parcourir sa peau glaciale. Elle-même avide d'un peu plus de contact. Les lèvres de Kostas virent alors se sceller avec celle inférieure de la finnoise et elle dû prendre sur elle pour ne pas simplement complètement le mouvement que son professeur avant d'entamer. Elle se recula lentement pour regarder l'homme.

« Je pense que l'on s'est assez fait attendre pour ça, Mustonen. Et puis, il restera encore tant de choses à découvrir... »

Elle hocha imperceptiblement la tête, laissant ses doigts parcourir la mâchoire, y faisant quelques pressions calculées alors qu'un sourire s'étirait sur ses lèvres pleines et invitantes.

«La question est de savoir si tu sauras t'arrêter...»

Malheureusement pour Kostas, ou heureusement, tout dépendant du point de vue, la jeune femme ne se formalisa pas de la réponse à venir. Elle aussi en voulait plus, elle ne voulait plus jouer ce petit jeu de femme effarouchée se laissant désirer, elle voulait explorer ce qu'il lui restait à découvrir de Kostas, ce qui pourrait être l'une des parties particulièrement intéressante qui plus est. Ses mains se refermèrent contre le visage du jeune professeur alors qu'elle rapprochait tout son corps vers la source de chaleur de celui-ci dégageait. Elle pencha sa tête lentement, pouvant sentir contre son visage le souffle chaud et constant de Kostas. Ses yeux brillaient d'une lueur étrange, celle de braver l'interdit, celle de l'excitation, de l'envie, alors qu'ils fixaient avec une toute nouvelle détermination les yeux émeraude de l'anglais.

Ses lèvres froides virent alors joindre celles du jeune professeur, ardentes et irradient d'une chaleur invitante. La finnois laissa ses mains parcourir le corps de l'homme alors qu'elle les immisçait doucement sous la chemise du noiraud, n'ayant qu'une envie, bien contrôlé, d'arracher complètement la chemise de Kostas, ce bout de tissu était définitivement de trop.


[hj: euh... c'est définitivement plus court que normalement... pardon. Le prochain sera meilleur ... :S ]
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Kostas Forester
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MessageSujet: Re: [~S] Thank god it's Friday [PV Esther] - Terminé -    Lun 18 Juin - 16:02

C’était extrêmement rare que Kostas perdait tous ses moyens devant une femme. Qu’il en devienne presque idiot, qu’il en perde son habituel calme et son habituel sang-froid. Car même dans ses relations intimes les plus intenses, il ne pouvait pas dire qu’il s’était déjà complètement laisser aller. C’était quelque chose qui lui faisait un peu peur. Son jeu de séduction était normalement plutôt calculé et réfléchit, de façon à toujours avoir le meilleure résultat possible, en le moins de temps possible. Il n’avait pas le temps de s’impliquer émotionnellement. Et à vrai dire, il n’en avait jamais eu vraiment envie. Les relations de couple, ça ne l’intéressait pas. À quoi bon se priver, se limiter dans son choix quand on peut avoir tout ce que l’on veut, quand on le veut? Il avait toujours pensé comme cela. Jusqu’à ce qu’il en rencontre une, justement, qui lui donnait envie de plus qu’une baise, qui lui donnait envie de s’attacher, d’aller loin avec elle, de tenter de voir où cela pouvait les mener. Et c’est devant elle qu’il lui était impossible de rester totalement froid. Le Grec n’était pas du tout du genre à avoir les yeux en forme de cœurs, à devenir insistant et à devenir une loque, même pas devant elle. Mais il avait cette faiblesse au creux du ventre lorsqu’elle s’approchait de lui, et son cœur qui se mettait à battre plus fort, plus vite lorsqu’elle posait ses lèvres et ses mains sur sa peau.

Peut-être que d’avoir été séparé d’Esther pendant un an lui avait fait réaliser des choses. Peut-être qu’en le voyant, ça l’avait frappé de plein fouet. Mais aujourd’hui, alors qu’il traçait avec envie la courbe de la mâchoire de la Finnoise de la pointe de sa langue, alors que ses mains caressaient sans relâche sa peau au bas de son dos et celle de sa nuque, il avait une certitude. C’était qu’il était amoureux d’elle. Lui qui n’avait connu un couple où régnait l’amour, il avait l’espoir – possiblement un peu naif – de pouvoir vivre quelque chose de magnifique avec la Mustonen. Il ne s’imaginait pas vieillir avec une autre femme qu’elle, il ne voulait pas d’enfant si c’était sans elle. Il ne s’y connaissait pas, en amour. Mais ce qu’il ressentait pour elle ne laissait aucunement place au doute. Et ça n’avait strictement rien à voir avec le statut de demi-vélane de l’élue de son cœur. Au début de leur relation, il l’avait ressenti, cet effet enivrant et abrutissant – ce que ça lui prenait pour le cacher, quand même – mais le temps avait fait son œuvre. L’effet de son sang s’était estompé pour laisse place à quelque chose de plus gros, de plus vrai. Elle était une femme, pas une créature à aduler. Il était convaincu qu’ils feraient un couple magnifique.

Autant cela pouvait plaire au ténébreux de se perdre dans sa rêverie, il savait lorsqu’il était temps de se concentrer sur le présent. Et là, juste là, il ne voulait pas perdre une seconde de ce qui se produisait. L’étreinte était chaude, serrée, intime. Leurs vêtements étaient certainement en trop mais c’était clair que tous les deux voulaient prendre leur temps pour cela. C’est pourquoi il se nourrissait de n’importe quel contact, n’importe quelle attention qu’ils s’offraient. Leur situation était précaire et c’est pourquoi il ne voulait rien brusquer. Et, franchement, il tenait beaucoup trop à elle pour tout foutre en l’air juste parce qu’il avait envie de tirer de son coup. Bref, tout cela pour dire qu’à cet instant précis, il profitait. Des doigts froids de la belle sur sa mâchoire, de son souffle sucré qui lui collait à la peau. Elle acquiesçait à ce qu’il avait dit un peu plus tôt, et l’enseignant était ravi. C’était une chose de prendre son temps et de jouer le jeu, mais c’était amusant de succomber, parfois. Voire nécessaire. Pas qu’il avait peur que la passion qui animait leur relation risquait de s’estomper, mais plutôt que cela leur donnait un aperçu toujours un peu plus poussé que le meilleur restait encore à venir. Le noiraud répondit au sourire de sa belle, ponctuant le geste d’un second baiser sur la lèvre inférieure de celle-ci, puis l’écouta parler. S’il saurait s’arrêter?


« Il n’y a… »

Ces quelques mots eurent tout juste le temps de franchir sa gorge. Esther posa avec douceur ses paumes glaciales sur ses joues, et cela fut suffisant pour taire ses mots. Le temps de parler était passé. Et alors que tout le corps de la Finnoise semblait tanguer vers l’avant pour se coller au sien, ses propres bras resserraient délicatement leur étreinte autour de son corps. Il ne la quittait pas des yeux, il ne pouvait pas. Elle était trop fichtrement belle. Et le désir qu’il lisait dans les prunelles bleutées de l’étudiante était absolument captivant, excitant. Merlin qu’ils avaient envie l’un de l’autre. C’était là la beauté de toute la chose. Le jeu existait pour une raison; attiser le feu déjà ardent. La demoiselle approcha encore juste un peu son visage de celui de Kostas. Si elle y portait attention, elle aurait pu sentir son souffle se hacher légèrement d’envie, et elle aurait pu voir ses yeux se clore lentement. Mais c’était la même chose pour elle… Finalement, ils y étaient…

Exquises; ses lèvres étaient absolument exquises. Plus délicieuses encore que ce qu’il s’était amusé à imaginer des dizaines de fois, des centaines de fois. Elles étaient douces, sucrées et épicées à la fois. Elles étaient captivantes, ne lui donnait pas envie de s’en séparer. Le Grec expira un léger soupir de satisfaction au contact velouté que lui imposait la belle puis laissa ses mains, curieuses, se glisser à leur tour sous le tissu du haut que portait Esther. Reste sage, Kostas. Respire un peu. C’est ce qu’il se disait alors que, comme si son corps voulait lui prouver le contraire, le baiser s’intensifiait. Ils avaient faim l’un de l’autre, une faim animale et viscérale. Leurs lèvres n’étaient jamais tout à fait assez en contact. Leurs langues, avides, se cherchaient et se séparaient frénétiquement, dansant au rythme de leurs mâchoires. Le souffle de l’enseignant se hachait au fil des secondes, des minutes qui passaient sans que l’un ou l’autre ne puisse s’arrêter. Avec adresse, le ténébreux passa ses deux mains sous le chandail de la Finnoise et le lui enleva, brisant le baiser pour une demi-seconde à peine avant de le reprendre. Et sans que lui ne puisse s’en rendre vraiment compte, il se retrouvait torse nu, sa chemise froissée entre son dos et le dossier de son siège. Et ça le rendait dingue, de sentir les doigts et les ongles d’Esther sur sa peau nue, entre ses muscles. Son corps bougeait, ondulait de sa propre volonté, tentant de toujours garder un contact serré avec celui de la femme qu’il aimait.


« Je… suis le seul que ça excite comme ce… n’est pas permis? », murmura-t-il contre les lèvres de la blonde, un sourire pendu aux siennes alors que ses mains naviguaient de la peau nue du dos de la belle jusqu’à son ventre.

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Esther Mustonen
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MessageSujet: Re: [~S] Thank god it's Friday [PV Esther] - Terminé -    Jeu 28 Juin - 23:51

Finalement, la finnoise se prit à se demander, l'espace d'un instant, lequel des deux auraient sincèrement le plus de difficultés à arrêter. Elle en était surprise, c'était un sentiment franchement nouveau pour la blonde, ce sentiment de ne plus pouvoir s'arrêter, celui d'invincibilité entre les bras du grec. Elle s'en sentait même légèrement honteuse. Penser ainsi n'était pas son genre... être sentimental n'avait, elle non plus, jamais été sa force. Elle avait bien vite laissé tout ça de côté pour vivre des relations plutôt physiques que passionnel, laissant de côté les mots doux et la romance. De toute manière, au fond de son coeur tendre, elle avait eu bien des difficultés à concevoir que l'amour existait réellement. Que toutes ces envies n'étaient justement pas que des désirs envers une autre personne, sans plus. Elle devait tout de même se l'avouer, cette étrange relation qu'elle entretenait avec le jeune professeur ne lui laissait pas beaucoup de choix, elle devait remettre en doute sa pensée analytique et carré, elle devait se pencher sur la possibilité de vivre de réel sentiment pour le noiraud.

Sous les caresses de l'homme, elle peinait à garder la terre froide, de rester vigilante sur... sur quoi en fait ? Pourquoi devait-elle réellement rester concentrée sur quelque chose, pourquoi ne pouvait-elle pas aujourd'hui, maintenant, profiter pleinement de ce qui s'offrait à elle. Elle se souvenait des paroles de sa belle-mère... elle n'avait qu'une seule vie à vivre, pourquoi ne pas en profiter ? Peut-être parce qu'elle avait, généralement, l'impression qu'elle profitait des autres, plutôt que de profiter de la vie.

Les mains chaudes de Kostas la tira de ses pensées alors qu'il lui retirait sa chemise au-dessus de sa tête. Brisant ainsi le contact de leurs lèvres, avides. Les mains de la demi-vélane allèrent, instinctivement, agripper les derniers vestiges des boutons de la chemise de Kostas, alors qu'elle lui retirait, la poussant contre le dossier du fauteuil de travail. Les mains d'Esther étaient avides de découverte, parcourant le corps du grec avec aisance et envie. Leurs lèvres s'étaient ressoudées en baisé fiévreux, alors que le bassin, le corps, la poitrine, de la demi-vélane se rapprochaient de plus en plus de Kostas, en quêtes de contact, toujours plus. Ses mains avaient trouvés refuges dans les cheveux et la nuque de l'homme alors qu'ils se séparaient finalement, de peu, lentement, leur souffle se mêlant l'un à L'autre.


« Je... suis le seul que ça excite comme ce... n'est pas permis? »

Esther retira l'une de ses mains des cheveux du professeur, la laissant glisser doucement contre sa mâchoire, fixant ses yeux émeraudes, alors qu'un sourire taquin naissait sur ses lèvres :

« Dire que je croyais être celle qui aurait de la facilité à arrêter...»

Son sourire resta doucement étiré contre ses lèvres alors que sa main quitta la mâchoire de l'homme. Celle-ci continuant son chemin contre le cou de l'anglais, puis son torse, descendant de plus en plus bas, glissant contre le ventre ferme de l'homme alors qu'elle-même frissonnait doucement sous les caresses de Kostas. Elle se pencha, venant déposer ses lèvres, froides, derrière l'oreille de l'anglais, puis un peu plus bras, dans le creux de son cou, alors que ses doigts s'amusaient innocemment contre l'élastique du caleçon du professeur. La finnoise laissa ses baisés, volage, parcourir lentement le torse de l'homme, mêlant son souffre frais à la chaleur irrandiant de son corps.

Ses jambes glissèrent lentement vers le sol, alors qu'elle quittait les genoux de Kostas. Les deux mains de la blonde maintenant contre son ventre, glissant, lentement, puis, alors que sa tête arriva au-dessous du nombril du noiraud, Esther se redressa lentement, maintenant penché au-dessus de Kostas, ses mains éffrontement poser près de l'anatomie du professeur. Son regard nargua, quelque secondes, celui émeraude de son amant avec qu'un sourire s'étirait sur son visage et, sans crier gare, elle se redressa pour se dirriger derrière le siège de l'homme.

Sa main vint s'étendre contre son torse, puis dans ses cheveux, pour une fois de plus le quitter, marchant calmement et gracieusement jusqu'à la bibliothèque. Toujours dans son soutien gorge en dentelle, bleu, presque noir. D'un ton léger et amusé, sa voix, basse, sonna soudainement, doucement, satinée, derrière son vestige d'accent finnois :


«Tiens, mais finalement... Je n'ai pas eu trop de mal... qu'en penses-tu?»

Pourtant, elle avait les yeux brillants et ne souhaitait que retrouver la proximité du corps de Kostas...
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Kostas Forester
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MessageSujet: Re: [~S] Thank god it's Friday [PV Esther] - Terminé -    Sam 30 Juin - 2:33

C’était exactement comme dans un porno. Enfin, presque. Esther était environ mille fois plus belle que ces actrices aux seins faits et refaits et aux coiffures exagérées, qui portaient toujours beaucoup trop de rouge à lèvre et dont la peau scintillait d’huile à en être dégueulasses. Et il n’y avait pas d’affreuse trame de fond qui variait au rythme des ébats de gens sur l’écran et qui ressemblait, ou à peu près, à du très mauvais soul. Pis franchement, il n’avait rien à envier aux engins des mâles abrutis qui servaient de jouets dans ces films. Bref. À part ça, c’était comme dans un porno. Faut s’imaginer la scène. Le jeune prof assis dans son fauteuil, la belle élève qui arrive pour lui demander conseil, les vêtements qui s’envolent, le baiser avide… Il ne restait plus qu’à faire grincer le bureau de bois. Même si l’aspect érotique derrière le métier qu’il exerçait n’avait fait partie que de 15% du processus de décision (15%, pour du sexe, pour Kostas, c’est vraiment très peu), il voyait aujourd’hui à quel point sa position était excitante. Peut-être que ça le rendait un peu fou à chaque fois que la voix mielleuse de la blonde l’appelait par son titre. Professeur Forester. Putain, rien qu’à y penser, ça lui donnait des frissons.

Il ne pouvait dire exactement qu’est-ce qui était si aphrodisiaque dans cette relation qui s’était bâtie avec la Finnoise. Depuis qu’il était derrière le bureau, et non pas devant, comme elle avait d’abord appris à le connaître, les choses avaient pris un tournant drôlement intéressant. Maintenant, s’ils devaient parfois éviter d’être vus dans certaines situations, ce n’était plus seulement que par envie de faire durer le jeu, c’était aussi parce que les relations entre les élèves et les membres du personnel étaient à proscrire, ou devaient, en tout cas, être discrètes. Même si Esther en était à son Ultimum et qu’ils avaient été camarades de classe et de stage avant toute autre chose, ils ne pourraient jamais totalement s’afficher s’ils en venaient qu’à officialiser les choses entre eux. Peut-être y avait-il aussi quelque chose d’excitant à la seule idée de l’autorité. Il n’userait probablement jamais de l’autorité qui lui était donnée en tant qu’enseignant sur Esther, mais il le pourrait. Surtout lorsqu’ils étaient ensemble en public. Pas trop de rapprochements, pas trop de familiarités, un ton courtois. Elle était l’élève et lui était l’enseignant. Et bien que les autres devaient se douter que quelque chose de plus se tramait entre eux, eux étaient les seuls à savoir à quel point cela pouvait être intense et électrisant. Mener le double jeu, porter un masque, pousser les limites. Le Grec ne savait pas combien de temps cela pourrait durer ainsi. Les sentiments seraient un jour trop forts pour les taire. C’était déjà incroyablement difficile.

C’était exactement comme dans un porno. L’ongle d’Esther qui suivait attentivement la démarcation carrée de sa forte mâchoire, ses yeux d’azur clair plantés dans les yeux de forêt, lueur taquine et tentante au creux des prunelles. Sa voix. Fucking shit qu’il aimait sa voix. Une tonalité basse et mélodieuse, entrecoupée de légers souffles qui expiraient la sensualité et la grâce. Du bonbon pour les oreilles, rien de moins. Et elle savait toujours exactement quoi dire pour lui donner encore plus envie d’elle. Il aimait ses mots, ses sous-entendus. Comme là, maintenant, alors qu’elle lui avouait indirectement qu’elle avait du mal à s’arrêter. Puis sa main qui descendait, joueuse, contre son cou, effleurant ses épaules larges avant de passer sa clavicule pour atteindre ses muscles pectoraux. Ses doigts étaient tellement froids… Un long frisson lui fit légèrement cambrer le dos alors que la peau de son tronc et de ses bras se parsemait de chair de poule. Ses propres mains n’arrivaient pas à rester calmes. Ses paumes caressaient ses hanches, son dos, montaient contre ses bras avant de redescendre s’agripper fermement à ses fesses. Et tout ce temps, ils n’avaient cessé de se regarder dans les yeux, de se regarder dans l’âme alors que leurs souffles désordonnés se mélangeaient, leurs lèvres s’effleuraient, déposant parfois un court baiser sur celles de l’autre. Ce n’est que lorsque les ongles de la belle étaient venus gratter la peau de son ventre musclé que le contact de leurs regards se brisa. Les lèvres de l’étudiante s’éloignèrent elle aussi pour rejoindre son oreille, puis sa mâchoire, puis son cou. L’homme baissa les yeux au même-moment où les jointures de la belle se refermaient sur l’élastique de son boxer, rendu visible par sa chemise enlevée. Ses lèvres et sa langue sur son torse… Ses propres ongles vinrent griffer doucement la peau des hanches d’Esther alors qu’il se calait encore un peu plus dans son fauteuil. Pour mieux la voir faire.

Il n’osa rien dire lorsque son nez effleura son nombril. Son souffle se coupa, son ventre se serra et s’embrasant violemment… D’où elle était, elle remarquait probablement très bien l’état dans lequel elle l’avait mis. Son pantalon était de bonne coupe mais rien n’aurait réussi à dissimuler son perfect for Esther cock la masse bien rigide et chaude qui ne demandait qu’à sortir de sa prison de tissu. Et surtout, connaissant la Finnoise, il était certain qu’elle prendrait un malin plaisir à le taquiner à ce sujet. Mais, évidemment, elle se redressa et il la suivit du regard un peu à contrecoeur – c’était aussi follement sexy de voir les mains de la demi-vélane posées si près de la proéminence dans son pantalon.


« Tu sais que tu vas me rendre absolument et complètement dingue, n’est-ce pas Mustonen... ? », souffla-t-il en se mordant la lèvre inférieure, ne tentant aucunement de dissimuler l’avidité qui l’habitait.

Il lâcha un court et sourd soupir lorsqu’elle se leva complètement pour aller se ranger derrière lui. D’autres caresses. Ses mains se fixèrent le plus sagement possible sur ses cuisses, le regard vitreux d’envie fixé droit devant lui. Reste calme, Kostas. Tu ne veux pas que ça se passe comme ça. Elle mérite mieux qu’un bureau ou qu’un mur. Elle mérite mieux que le sol, même s’il est recouvert d’un tapis hors de prix. Respire. Laisse ton sang circuler ailleurs que sous ta ceinture. Comme pour l’aider, la Finnoise s’éloigna… Mais c’est qu’elle revenait dans son champ de vision, celle-là. Confiante et fière, en soutien-gorge affolant et en pantalon juste à ses hanches. Elle se pavanait devant la bibliothèque, le roulement de ses hanches juste un peu plus prononcé que d’habitude. Elle parla, il sourit. Typique Mustonen.

Kostas se leva de sur son siège puis s’avança d’un pas calme et le plus détendu possible vers la bibliothèque, à son tour. Il contourna Esther subtilement, sans faire un mouvement de trop, puis se retrouva ainsi derrière elle. C’était à lui de jouer un peu, de montrer qu’il était tout aussi capable de la titiller, de l’agacer. Ils avaient tous les deux des façons bien distinctes de s’y prendre, mais c’était toujours gage de réaction. Bien qu’il était derrière elle depuis quelques secondes facilement, le Grec réalimenta l’effet de surprise en passant rapidement un bras ferme autour de la taille de la blonde, la pressant ainsi solidement contre son corps irradiant d’ardeur. Sa main s’aplatit ensuite lentement sur le ventre nu de la Litriù, ses doigts chatouillant délicatement sa peau à leur passage. Sa seconde main, elle, vint se poser sur le dessus de celle de la Mustonen puis remonta longuement le long de son bras, prenant soin d’effleurer chaque parcelle de sa peau, avant de s’arrêter sur son épaule qu’il se mit à masser. Il plaça son visage au côté de la tête d’Esther, sa joue appuyée sur la tempe de celle-ci, puis murmura sur un ton brûlant et confiant :


« Tu sais autant que moi que ce n’est ni le moment, ni l’endroit pour pousser les choses… Mais je te mets quand même au défi de m’arrêter. »

Et comme pour donner suite à ses mots, les phalanges du Grec se resserrèrent délicatement sur la bretelle de l’épaule droite du soutien-gorge de l’étudiante et abaissèrent celle-ci pour qu’elle pende mollement à son bras. Souriant en coin, satisfait, Kostas glissa un baiser au creux du cou d’Esher puis naviguant lentement, de ses lèvres et de quelques coups de langue subtils et appuyés, jusqu’à son épaule à présent découverte. Sa main toujours affamée de contact passant devant, son pouce traçant la courbe de sa clavicule puis laissant sa paume descendre. Toujours un peu plus bas. Il massa de quelques mouvements sa peau au-dessus de sa poitrine avant de profiter de l’ouverture créée par la bretelle descendue. Son petit doigt, puis l’annulaire, puis les autres suivirent le galbe de son sein.

Et toujours, les baisers du ténébreux sur le cou, l’épaule, l’oreille de la belle… Son autre main lui caressant toujours le ventre et le haut des cuisses. Et ses mots soufflés au creux de son oreille lorsque ses lèvres occupées le lui permettaient.


« Je veux que tu me dises que tu as envie de moi, Esther… »

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Esther Mustonen
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MessageSujet: Re: [~S] Thank god it's Friday [PV Esther] - Terminé -    Jeu 26 Juil - 22:03

Elle s'était éloignée lentement, autant pour elle que pour lui. Esther était une femme pleine d'orgueil, avec cet esprsit de compétition parfois, peut-être, mal placé, guidant ses actes. Un défis, c'était un défis, il n'y avait rien d'autre à dire. Elle ne pensait plus au plaisir, elle ne pensait plus à l'action, mais seulement à l'aboutissement, à sa victoire. Franchement, elle était consciente que c'était complètement stupide, qu'il n'y avait, surtout dans cette situation, ni gagnant ni perdant, mais Kostas n'avait pas prononcé les mots comme il le fallait, il l'avait mise au défit et elle y avait répondu, point. Peu important l'envie qu'elle ressentait pour le professeur, peu importait si elle se languissait de lui, que sa peau, que chaque parcelle de son épiderme ne demandait qu'un peu plus de contact avec le noiraud. Elle le voulait, elle le désirait, il était bien le seul un jour à avoir fait battre son coeur comme il le faisait. La finnoise n'y avait pas tant porté attention jusqu'à présent. Le Grec était un tombeur et elle était de celle qui se foutait de l'amour, de l'attachement. Finalement, les deux n'étaient pas du genre à faire de ces fanfreluches d'amour. Des trucs à l'eau de rose c'était pour les autres. Mais étrangement cette fois-ci Esther avait toujours et encore ce drôle de sentiments qui lui tenaillaient l'intérieur lorsqu'elle se retrouvait à proximité du professeur. Elle n'y pensait pas trop, mettait ce sentiment de côté, ou simplement sur le fait que l'interdit était plus excitant que tout le reste, qu'enfin, elle aussi avait un « challenge » et pourrait jouer autant que l'autre. Mais pour le moment, il n'avait pas eu de chance, il avait parlé de défit et la voilà maintenant qui était partie sur un autre état d'âme... la donne était différente maintenant. Plus tard peut-être... pour les fanfreluches à l'eau de rose entre eux... plus tard.

Enfin, elle c'était déplacé doucement vers la bibliothèque que pour répondre à ce défis. Kostas le mesurait pas l'ampleur de ses mots lorsqu'il lui parlait, enfin, peut-être que oui, mais à ce moment même, la finnoise doutait fortement qu'il ait en compris l'ampleur. C'était comme si la jeune femme se transformait en une deuxième personne, celle avide de victoire qui n'acceptait aucune défaite. Elle roulait des hanches doucement devant le grec alors qu'elle marchait vers la bibliothèque, effleurant légèrement de ses mains les reliures des livres s'y trouvant. Momentanément, elle en oublia la présence de Kostas, comme absorbée par son action, par l'envie de prendre l'un des livres et de s'y plonger. Le jeune professeur avait de c'est vieux bouquins difficiles à trouver en librairies et même en bibliothèque que la blonde rêvait de lire. Alors que sa main s'apprêtait à attraper l'un des livres une masse chaude se glissa derrière elle, la faisant reprendre contacte avec la douce réalité actuelle.

Le professeur s'était levé pour se diriger derrière elle, comme un voleur, pour venir l'enserrer de ses bras chauds et forts et, par orgueil une fois de plus, la blonde eue bien des difficultés à ne pas simplement se laisser allez contre Kostas. Elle n'était pas ce ces femmes après tout, un rien ne... -

Ah... peut-être pas. Ce n'était pas un rien, et effectivement, en d'autres circonstances un rien ne l'aurait pas fait frémir ainsi, mais la main du grec sur son ventre, exerçant de ces douces pressions agréables qu'elle adorait. Son autre, se promenant, glissant, doucement de son bras à son cou... tout ça lui rendait la tâche particulièrement difficile. Le noiraud faisait preuve d'une ferme douceur dont la demi-vélane était peu habituée. Il lui était plutôt rare d'apprécier les caresses des hommes ,car, généralement, ils ne savaient pas les doser. C'était un petit effleurement par-ci, un baiser par là et après ils croyaient que tout était dans la poche... ou bien il la regardait avec admiration, les yeux ronds, la bouche difficilement fermée, osant à peine la toucher, comme si elle allait s'évaporer au moindre de leur contacte. Elle était certaine que ceux-là, ils auraient pu être particulièrement agréable, mais une fois de plus, elle devait tout faire, ou était le plaisir dans tout ne venait que d'une personne? Visiblement Kostas n'avait nullement peur qu'elle s'évapore ou ne se brise, il la serait, l'embrassait et la touchait et Esther était bien loin de vouloir faire sa femme frigide et effarouchée.

« Tu sais autant que moi que ce n'est ni le moment, ni l'endroit pour pousser les choses... Mais je te mets quand même au défi de m'arrêter. »

Un défis, encore? Les yeux fermés, Esther ne répondit, malgré tout, rien, se laissant bercer par les caresses du grec, son cerveau enregistrant tout de même les propos de l'homme. Elle pouvait sentir l'effleurement de ses mains contre ses épaules, poussant délicatement, presque innocemment la bretelle de son soutien-gorge, mais avec Kostas, rien n'était innocent... elle le savait bien. Un sourire restait obstinément, vague sur ses lèvres, alors qu'il déposait d'innombrables baiser au creux de son cou. Imperceptiblement un doigt, puis deux, puis les autres, se retrouvèrent contre le galbe de son sein. Les mains du professeur, chaudes et puissantes, quand soudain sa voix résonna dans l'une de ses oreilles, des mots soufflés. Elle en eut la chaire de poule, dans son ventre, son nombril dansait le tango, ou un truc du genre...

« Je veux que tu me dises que tu as envie de moi, Esther... »

Ah oui... il le voulait... et sincèrement il l'aurait peut-être eu directement, mais aucun mot ne réussissait à sortir d'entre les lèvres de la blonde. Envoûtée, elle eut même du mal à, elle-même, résister à la tentation d'aller plus loin. De faire plus, là, maintenant, toute suite, contre cette majestueuse bibliothèque. Y avait-il meilleur endroit? Elle s'en fichait royalement, tout son être en demandait plus. Ces caresses n'avait fait qu'attiser son désir et maintenant elle se voyait déchirée entre bien des choses. Se laisser guider, se laisser allez contre Kostas? Il en retirerait une bien trop grande satisfaction, le tombeur ayant finalement mis fin à leur petit jeu, l'ayant finalement eu dans son lit, ou contre le tapis... ou la bibliothèque. Bref... elle aurait sûrement été gagnante elle aussi, mais un tel jeu ne se jouait pas ainsi. Refermant la bouche qui s'était légèrement entrouverte, elle les mordilla doucement avant de retenir un soupire pour se retourner, faisant ainsi face au seul homme qui lui faisait, pratiquement, perdre tous ces moyens.

Maintenant qu'ils étaient debout, la finnoise devait lever la tête pour pouvoir regarder convenablement le beau ténébreux pendant que ces perfect hand for grabbing the P à Kostas, se promenaient contre son torse. Une idée germa alors doucement dans sa tête, diabolique, alors que ses mains froides continuaient leur cheminement. Non, ce n'était pas le moment de se lancer dans de tels ébats, et puis elle avait des choses à faire, même s'il s'agissait d'un vendredi... Esther vivait au rythme de ses désirs, de ces devoirs, non au rythme des jours. Elle tira doucement, vers elle, le cou de Kostas, se mettant également sur la pointe des pieds afin qu'il ne soit pas coincé dans une position tout à fait grotesque. La main montant dans ces cheveux, le bout de ses doigts (et pas ces ongles hein!) pressant contre le crâne de l'homme alors qu'elle murmurait :


«Je te désir Kostas, à un point tel qu'il m'est impossible de l'avouer...»

Un sourire se dessina alors sur ses lèvres, amusé, taquin, alors qu'elle déposait un baiser contre la joue du grec, laissant ses lèvres glisser jusqu'aux siennes pour venir y déposer un doux baiser. L'une de ses mains descendant jusqu'à la protubérance dans le pantalon de l'homme pour venir y faire une douce pression, innocemment. Son regard se leva vers le plafond, tentant de capter celui, émeraude du professeur.

«Mais tout ceci devra attendre... tu sais, un défis reste un défis.»

Et alors, sans avertissement, elle retira ses mains et tourna le dos au noiraud. Elle marcha doucement vers le bureau, d'un pas gracieux, léger, avec son petit roulement de hanche qu'elle accentuait un peu plus que normalement, simplement pour le plaisir de l'effet. Elle s'étira contre le bois vernis du massif meuble, tendant le bras pour agripper ses précieuses copies avant même de penser à revêtir sa chemise... ou même replacer la bretelle rebelle de son soutien-gorge. Elle se redressa, tout aussi lentement, récupérant, en allant retrouver la chaise du professeur, sa chemise, qu'elle jeta simplement sur son épaule et se dirigea nonchalamment vers la porte de la sortie. En arrivant à la hauteur de la porte massive, elle se retourna vers l'homme pour s'appuyer contre celle-ci, un regard amusant, pétillant posé sur Kostas. Merlin... comment avait-elle fait pour quitter la chaleur de ces bras, ces caresses? Pourquoi ne pas simplement tout jeter par terre et y retourner... immédiatement? Mais elle ne fit rien. Elle restait là, simplement à regarder Kostas d'une toute nouvelle manière.
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Kostas Forester
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MessageSujet: Re: [~S] Thank god it's Friday [PV Esther] - Terminé -    Lun 30 Juil - 0:34

Le temps s’était complètement arrêté, malgré le rythme chaotique et effréné des battements violents de leurs cœurs. Les secondes ne passaient plus, malgré la cadence dictée par leurs respirations profondes et avides. La tension était à son comble; allaient-ils céder, finalement? Après ces longues minutes à se taquiner, à se pousser à bout, quelqu’un allait-il flancher sous l’envie qui, clairement, les rongeait tous les deux? C’était devenue particulièrement difficile pour lui, en ce moment-même. Il ne savait plus si lui-même pourrait tenir la promesse qu’il s’était fait un peu plus tôt. La chair douce, tendre et brûlante du sein d’Esther sous ses doigts était presque irrésistible, et la forme ferme au creux de son pantalon était devenue littéralement rigide. Il était prêt, quoi. La machine était en marche, il ne manquait plus que moins de vêtements obstruant l’accès à leur nudité. Kostas n’avait pas particulièrement l’habitude de s’arrêter lorsqu’il en était rendu là. Il ne jouait pas avec ça, d’habitude. En temps normal, il serait déjà nu, en train de s’occuper du cas de la demoiselle à sa façon. Ou bien le contraire, hm. C’était parfois impressionnant, comment certaines femmes se dégénéraient devant un homme de leur goût. Il aimait savourer l’acte sexuel, mais se faire attendre alors que les deux sont clairement prêts à passer à l’autre étape? Jamais. Sauf aujourd’hui, sauf avec elle. Il aurait attendu des semaines, des mois encore, pour elle. Des mois en pleine érection. Il ne savait pas si c’était possible, mais il aurait au moins essayé.

Les lèvres du Grec étaient venues s’accrocher au lobe d’oreille de la belle blonde, tirant doucement dessus avant de le relâcher. Il laissa ensuite sa langue descendre le long de son cou, ses baisers reprenant sur son épaule alors que sa main massait avec un peu plus d’insistance la poitrine fort réceptive de l’étudiante. Mais grâce à une volonté qu’il ne reconnaissait qu’à peine, sa main ne descendit pas plus bas, se contentant de la forme délicate de la courbe de son sein, sans en chercher plus. Il fallait au moins leur donner une chance, ça n’était pas complètement foutu. Pas encore. La peau d’Esher glissa sous ses doigts, l’étreinte de sa paume et de ses lèvres fut forcée de se briser; elle se retournait. Il la laissa faire, ses yeux trouvant tout de suite ceux de la femme qui faisait battre son cœur. Elle était tellement belle, tellement attendrissante. Rien qu’à y penser, un sourire naquit au coin de ses lèvres. Il posa ses deux mains sur le bas du dos de la Finnoise lorsque celle-ci vint s’accrocher à son cou et se pencha, la rencontrant à mi-chemin puisqu’elle s’élevait sur la pointe de ses pieds. Ses pouces caressaient ses hanches, ses ongles grattaient légèrement sa peau. Elle comptait tellement pour lui. Il aimait tellement la sentir contre lui.

Elle le lui disait. Qu’elle le voulait. L’entendre dire lui enflammait le ventre. Le ténébreux se mordit légèrement la lèvre du bas, sa respiration se coupant. Il lui embrassa la joue lorsqu’elle le fit, lui rendit son baiser sur les lèvres volontiers. Baiser chaud, expirant de tendresse, d’affection. Délicat, sans insistance. Juste vrai, sincère. Mais qu’est-ce que…? Une main aventureuse, audacieuse venait d’abord effleurer la bosse dans son pantalon, puis y appliquer une plus ferme pression, un léger massage suivant ensuite. Le visage du jeune homme s’éloigna un peu alors qu’il la fixait droit dans les yeux, ses prunelles brillantes d’envie, de faim, de surprise et d’amusement à la fois. Il eut tout juste le temps de passer l’une de ses mains dans la chevelure blonde d’Esther, d’entendre ses mots qu’elle s’éloigna. Cette femme… Kostas ne put retenir un rire franc, entre le soulagement et l’exaspération, puis croisa ses bras sur son torse après avoir passé sa main dans sa propre chevelure, cette fois. C’était mieux comme ça. C’était tout simplement trop risqué, et son pantalon tendu à outrance en témoignait. Il la regarda s’éloigner, ses yeux fixés sur ses hanches et ses fesses, puis l’observa alors qu’elle rassemblait ses choses avec une sensualité exacerbée. Il se déplaça à son tour, contournant son bureau pendant qu’Esther, elle, s’éloignait vers la porte. Le ténébreux étira le bras vers sa propre chemise et l’enfila lâchement à ses bras, sans l’attacher, la laissant simplement retomber contre son torse. Cela avait été un défi. Un sacré défi. Qui avait gagné, qui avait perdu? C’est impossible de savoir. Le jeune homme la regarda de loin une dernière fois, l’admira un peu avant de faire quelques pas dans sa direction, la rejoignant près de la porte. Il passa un bras à sa taille, l’attira contre lui et se pencha vers elle pour d’abord lui sourire. Son nez effleura sa joue, puis il posa ses lèvres au coin de celles de la Finnoise.


« Bonne soirée, mademoiselle Mustonen. Ne vous noyez pas dans votre thèse. Et surtout… »

L’enseignant caressa la joue de la blonde du bout de son pouce et, cette fois, l’embrassa doucement, laissant sa bouche s’entrouvrir une dernière fois, la goûtant une dernière fois. Le baiser fut bref mais intense.

« N’hésitez pas à revenir me voir si vous avez d’autres questions. Ma porte vous est toujours ouverte, vous le savez. »

Elle quitta. Ça n’était plus très clair dans sa tête si elle avait remis sa chemise ou non. Tout ce qu’il savait, c’est qu’il avait lâcha un profond soupir lorsqu’elle était partie, ses mains se passant dans son visage. I want her so much.

Un regard vers le bas. Qu’est-ce que je fais avec ça maintenant?



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