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 Grimsonn- Seriously though, I couldn't care less

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AuteurMessage
Solveig Grimsonn
Todhchai
PROFIL Poissons

Messages : 70
Réputation : 62
Date de naissance : 25/02/1990
Nationalité : Danoise

Aspiration : Rassembler les reliques de la mort

Fiche : Seriously, I couldn't care less

RP en cours : You make me sick - Walter
Une question de goût Eleonor
Création de Sortilèges - Les limites Cours de Koko
Et en plus, surprise! Dans ton lit ça bouge - Léona
P'tit Dej' aux allures de 3eme guerre mondiale - Nora



RPG

MessageSujet: Grimsonn- Seriously though, I couldn't care less   Dim 5 Jan - 20:02


 

Solveig Grimsonn


 

Oh, my boy, you're alive
Your heart's still beating
So don’t you mind, don’t you mind
We all drift sometimes

 

INFORMATIONS PERSONNELLES


    

Nom: Grimsonn

   
Prénom: Solveig Lillemor

   
Date de naissance:
25 fevrier 1959, elle a donc 20 ans.
   
Lieu de naissance: Odense, Dannemark

   
Citoyenneté(s): Danoise

   
Statut Sanguin: Sang-Pur

   

   

INFORMATIONS SUR LA BAGUETTE


   
À base de bois de pin, la baguette de Solveig contient en son cœur un crin de licorne. Longue, ferme, sombre et robuste, elle a été teinte et sculptée afin d'en faire un objet d'art : elle est couverte de volutes tourbillonnantes qui s'entrecroisent, formant par endroit des motifs vikings à l'image de l'héritage ancestrale des Grimsonn. La baguette diffuse une douce chaleur lorsque Solveig la manipule, si bien que la jeune fille à développé la mauvaise habitude de la tripoter inconsciemment lorsqu’elle parle, ou qu'elle s'ennuie, sorte de tic auquel elle ne prête même plus attention.

   

   

   

FORMATION ACADÉMIQUE


   
École élémentaire: Poudlard

   
Résultats des ASPIC: Les résultats de Solveig sont très variables d'une matière à l'autre, la jeune fille étant une élève du pire type. On ne la verra jamais faire le moindre effort en cours: elle n'écoute que d'une oreille ennuyée ce que raconte le professeur à l'avant, ne se donnera pas la peine de griffonner la moindre note de cours et ne se gène pas pour dormir quand la leçon lui paraît ennuyeuse. Cela, du moins, c'est lorsqu'elle fait l'effort de venir en classe pour assister au cours, ce qui arrive rarement. Il ne faut pas non plus compter sur elle pour faire le moindre devoir, encore moins pour étudier. Ce qui la sauve, heureusement, c'est son intelligence naturelle et sa grande faculté de mémorisation qui lui permet de se souvenir et de classifier mentalement nombre d'informations glanées par-ci par-là. Elle a donc toujours réussi à avoir des résultats décents dans les matières qui lui plaisait, et, en bout de ligne, le tout s'est avéré assez satisfaisant pour lui permettre de se rendre jusqu'à l'université et ce, au grand dame de ses enseignants.



   
Domaine d'études & cours à option choisi: Elle ne sait pas trop pourquoi ni comment, mais elle a atterri en Todchai. Il faut dire que puisqu'il lui fallait empocher le diplôme universitaire que ses parents réclamaient à grands cris, elle y est un peu allé par élimination. D'abord, pas question de choisir une horreur de cours pratique comme Botanique ou Créatures Magique demandant de faire des efforts et de se salir les mains. Encore moins un cours aussi ennuyeux et inutile que l'étude des moldus, elle n'avait qu'à aller se perdre dans le quartier voisin pour être gavé de babioles ringardes de toute manière. Pas question non plus de s'inscrire à un cours où là présence était requise comme Duel, c'était courir à sa perte et puis c'était bien trop fatiguant de toute manière...

Ne restait donc qu'un dilemme entre Monaraith et Todchai. Son choix s'est finalement porté sur la seconde branche, premièrement pour faire hurler ses parents de rage («Voyons,ma fille! Ce n'est pas sérieux! Dit moi que c'est une blague?», deuxièmement parce que la foule bigarrée des Todchai est pour la jeune fille un sujet d'éternelles moqueries et elle adore tout simplement s'amuser au dépend de la bande de taré qu'on y retrouve. Entre vous et moi cependant, si elle a choisi Todchai au final, bien qu'elle ne se l'avouera pas, c'est aussi parce que cela l'intéresse étrangement et viens faire résonner une corde de son ame qu'elle préférerait ignorer.

Elle a par ailleurs décidé de s'inscrire au cours de Symbolisme, beaucoup moins exigeant et nécessitant beaucoup moins d'investissement personnel qu'Étude des Runes qui, par ailleurs, l'intéressait bien.


Année d'Étude en cours: 3e année : Cognita

   
Cours Optionnel hors programme: Après avoir longuement hésité entre l'Initiation aux théories de la Magie Noire et le cours d'Anomalies magiques et temporelles, la jeune fille en est venue à la conclusion qu'elle avait déjà une connaissance suffisante sur la magie noire pour éviter un cour d'«initiation»... un niveau 3 ou 4 l'aurait peut-être retenue davantage. Elle s'est donc rabattu sur le cours de Monaraith, ce qui n'est pas plus mal.

   
Aspiration(s) académique(s): Obtenir un diplôme pour satisfaire ses parents et parce qu'aller en classe est une activité qui permet de faire passer le temps comme n'importe qu'elle autre.

   
Extra-scolaire et implications:

   
Implication? Elle? Vous voulez rire...
   

   

SITUATION FAMILIALE


   

Selon l'oncle Harald, feru de généalogie et fier de sa lignée, les racines de la famille Grimsonn remonteraient jusqu'au premiers vikings danois. Annecdote que se complaisent à raconter à toutes les sauces les membres du clan, tous plus orgeuilleux les uns que les autres. Bien qu'il soit impossible de prouver quoi que ce soit, il est vrai que les Grimsonn sont une très ancienne famille danoise, et surtout, plus rare, une des plus ancienne famille sorcière du pays pouvant se targuer d'avoir conserver la pureté de son sang (bien qu'ils y ait nombre d'enfant «perdus» ou «oubliés» dans l'Arbre généalogique...).




En les voyant, on croirait être en train de fixer une photographie sortie tout droit d'un magazine et, en fait, on n'en serait pas bien loin à certains égards. Au premier abords, tous semblent plus parfaits les uns que les autres. La famille Grimsonn dégage une impression de résussite: c'est une famille aimante et soudée, charritable, généreuse, ayant connus succès et fortune. Les enfants sont beaux et bien élevés, les parents semblent encore plus que satisfait de leur mariage...

Monsieur Henrik Grimsonn possède un front haut, une barbe brune bien taillée, et s'habille avec goût. Il a un port élégant, son corps est atlétique. Il est un peu imposant avec son air ferme, mais quand il sourit, c'est avec chaleur. Il occupe un poste obscure («secret confidentiel, je ne peux vour dire sur quoi je travaille en ce moment, secret d'État!»), mais prestigieux au ministère de la Magie Danois(«je suis encore invité chez la Reine moldus demain soir, ne m'attendez pas pour souper, pardon...»)... Madame Freya Grimsonn, née Sørensen, choquante de beauté (elle a été nommée Miss Silkeborg 2 ans d'affilée après tout), vous éblouit de son sourire en rejetant d'un geste enjoleur sa longue crinière cascadant en souples boucles platines. Majestueuses, voluptueuse, terrible, irrésistible. Avant d'épouser Henrik et d'appartenir au clan Grimsonn, elle était une femme de carrière ayant un talent particulier pour les poisons et antidotes. Elle passe maintenant son temps à s'occuper du foyer et de sa marmaille:

Marius, l'ainé de la Fratrie Grimsonn, travaille dans le département de justice magique norvégien. Sage, raisonnable, il existes quelques frictions etre lui et ses parents de temps à autres, son sens de la justice exacerbé le poussant parfois à remettre en question certains des principes et lignes de pensées trop conservatrices et étriquées des Grimsonn.





Ingrid, de deux ans l'ainée de Solveig, est l'enfant prodige: violoncelliste professionnelle, elle joue à travers le monde dans les salles et concerts les plus distingués. Gracieuses, fière et distinguée, si elle n'est pas le protrait craché de sa mère physiquement, elle l'est sur tous les autres aspects.




À 20 ans, Solveig est et a toujours endossé le rôle d'enfant terrible: cruelle, violente, insoumise, cherchant à choquer et à narguer ses parents, bien qu'au final, elle vient toujours se réfugier dans leur giron au moindre problème.




À 16 ans, Kasper est le sportif et populaire, changeant de copine chaque semaines. Solveig ne le supporte absoluement pas, le trouvant niais et insignifiant.




Finalement à 13 ans, Anette est le bébé adorée de tous, mignonne à croquée et candide à souhait. Elle est d'une gentillesse et d'une ingénuité déconcertante pour la famille, quoique ceux-ci soupçonnent que sous les apparences, couve une deuxième Solveig en devenir.

Le premier né, Christian, est décédé à l'âge de 16 ans, alors que Solveig n'en avait que 11. On parle à peine du garçon et certain amis récents de la famille sont surpris de voir son visage sur les rares photos de famille où il apparaissait jadis, se demandant de qui il s'agit.


   

   

   

   

VOTRE PERSONNAGE EN QUELQUES MOTS


   

   
Il aime:

 

         
  • ...
  • La Mort : Depuis toute petite  Solveig a une fascination morbide pour la mort. Celle-ci lui fait peur, la fascine, l'intrigue. Elle passe de nombreuses heures en vaines supputations, se questionne, se renseigne, explore de toute sorte de manière, essaie de comprendre. Cette avidité pour un problème sans solution semble la dévorer et elle se sent constament habité d'un sentiment de vide intérieur qui grandit avec le temps. Ce n'est pas tant qu'elle aime la mort, c'est que la conception de celle-ci façonne son existence sous toute les couture. Comme une vieille amie avec qui elle marcherait constamment main dans la main.

         
  • ...
  • La lecture : comme un moyen de s'évader. De vivre à travers d'autres une vie qu'elle n'aura jamais. Elle adore les classiques autant que les auteurs plus contemporains. La lecture est probablement une des rares choses qui l'intéresse réellement et dont elle ne se cache pas.

         
  • ...
  • Eleonor : Elles sont amies depuis si longtemps. Inséparables, complémentaires. Elle ne sait pas ce qu'elle ferait sans sa meilleure amie.

         
  • ...
  • La drogue : un échappatoire à l'ennuie du quotidien. Tout y passe, elle n'a pas de filtre. Elle fume également la cigarette comme une cheminée et ne dira pas non à un verre de gin de bon matin.

         
  • ...
  • L'astronomie : elle aime contempler l'immensité interstellaire. Le vertige qui l'emplie en ces moments là a quelque chose qu'à la fois apaisant et grisant qui la font sentir minuscule et immense en même temps. Elle se sent à sa place quand elle regard les étoiles.

         
  • ...
  • Le chaos. Elle aime les tempêtes de neige et les orages. Elle aime les batailles, les foules bruissantes, le brouhaha. Parce qu'elle aime pouvoir rester de marbe au milieu d'un tourbillon humain ou naturel. Elle aime prendre conscience qu'autour d'elle, le monde est vivant et frémissant, alors qu'en dedans d'elle-même, elle se sent vide. Elle aime se savoir en possession de ses moyen, entourer de d'autres qui paniquent.

         
  • ...
  • L'argent et le confort. Elle ne parle pas ici de l'oppulence, du clinquant, de la décadence et de l'excès de la richesse démesurée. Elle ne souhaite pas consommer ou dépenser outre mesure. Elle n'acceptera cependant jamais de se priver pour quoique ce soit. Elle désire le luxe glacial d'une richesses sobre et s'assumant. Jamais Solveig ne sera prête à renoncer à son confort personnel et matériel. Elle ne fait pas de compromis. Elle aime les belles choses et raffinée, de bon goût.

         
  • ...
  • Médire: elle ne peut s'en empêcher, c'est plus fort qu'elle, elle adore ça. Juger les gens, quoi de plus amusant? Confortablement vautrée dans sa fortune, sa réputation, son statut de sang et son jolie visage, elle est snob et se permet de prendre les gens de haut. Elle aime les conversations méchantes passées à rire de la nouvelle coiffure d'une telle ou de qualifier inacceptable le comportement d'un autre sans prendre la peine de se regarder le nombril d'abord. Ce qu'elle aime encore plus que d'être mauvaise langue, c'est mentir pour mener les autres en bateau. C'est une autre des rares activités qui l'intéresse et la sorte de cette étrange torpeur qui l'habite. Que ce soit à petit feu, de manière directe ou détourné, Solveig excelle dans la rhétorique du discours et y prend plaisir à bâtir toute sortes d'histoires dans le simple but de blesser où de mettre en colère les autres. De vrais enfantillages puériles, mais elle s'y adonne à coeur joie. Mythomane sans vergogne,seul certain, comme Eleonor par exemple, sont capable de percer à jour.

  • ...
  • Le Jazz.
        Solveig, côté musique, est plutôt conservatrice. Elle trouve vraiment difficile de croire qu'on puisse aimer le rock and roll, une musique qui lui paraît niaise et criarde et qui la fait grincer des dents. Elle préfère de loin le classique et l'opéra. Cependant, plus que tout, c'est le Jazz qui trouve grâce à ses oreilles. Elle pourrait passer des heures à écouter du John Coltrane ou du Duke Ellington en fumant cigarette sur cigarette, les yeux perdus dans le vide.


  • ...
  • Écrire. Elle écrit depuis toujours, c'est plus fort qu'elle et elle ne pourrait s'en passer. Elle se berce de projeter l'image de l'écrivaine ratée, désabusée et débauchée, mais bourrée de talent. Cependant, Elle se ment à elle-même :elle est bien loin de cet idéal de la bohême! C'est vrai, sa plume est agréable à lire et si elle s'en donne vraiment la peine, elle serait capable d'écrire des trucs bien. Cependant, depuis plusieurs années déjà, Solveig gaspille sont talent en se contentant, la plupart du temps, d'écrire des romans arlequins s'adressant aux sorcières fin quarantaine en mal d'amour. Elle tire de ces histoires bidons et de l'idée que des femmes puisses être excitées en lisant ses mots, un amusement cynique et profond qui flatte son amour propre. Son œuvre la plus populaire : Coup de foudre sur un balais.

     

   
Il n'aime pas:

 

         
  • ...
  • Les gens : elle intéragit rarement avec eux autrements que par intérêt personnel ou pour se désennuyer. Elle déteste parler de la pluie et du beau temps ou des sujets supperficiels juste par soucis d'alimenter la conversation. Elle préfère de loin les silences qui ne sont jamais inconfortables pour elle. Au contraire, elle les aimes presque: elle s'amuse du malaise qu'ils créent chez autrui.

         
  • ...
  • Les héros. Elle déteste ces hypocrites gorgés de bons sentiments mielleux se portant à la défense de la veuve et de l'orphelin. Comme si cela servait à quelque chose. Et puis, Solveig se dit que de toute manière, au final, on fini tous dans un cercueil alors à quoi bon?

         
  • ...
  • Être forcer de faire quelque chose, faire des efforts. Rien de plus fâcheux et de plus ennuyeux. Peu importe de quoi il s'agit. Elle vous répondra par un élégant bâillement ou un doigt d'honneur blasé, dépendant de la journée et de si elle a pris son café du matin ou non.

         
  • ...
  • Le mauvais goût. Toujours dans une très grande suggestibilité personnelle. Qu'à cela ne tienne, ce qui ne correspond pas à ses goûts est nécessairement inutile ou hideux. En fait, si le monde pouvait être peupler de gens comme Eleonore ou elle, la société s'en porterait mieux. Elle ne supporte pas ceux qui essaie trop de plaire ou ceux qui ne s'en soucis pas assez. Le style, vous l'avez ou pas, point à la ligne. Elle n'aime pas les trucs tapes à l’œil ou laid.

         
  • ...
  • La pauvreté, la maladie, l'échec. Elle n'aime pas penser au malheur des autres ni s'apitoyer sur leur sort. Solveig préfère rester parmi la haute société et pense que la richesse est accessible à n'importe qui qui y mets un peu du siens. Si les pauvres sont pauvres, c'est parce qu'ils sont des fénéants, non?

         
  • ...
  • Dormir. Parce que de toute manière à quoi bon? Chauve-souris :Solveig est de ces personnes qui vivent la nuit et qui n'ont besoin que de quelques maigres de sommeil pour fonctionner correctement. Tant mieux pour elle, puisqu'elle déteste la chose, constamment rattrapée par des cauchemars terribles dès qu'elle ferme les paupière. Tant pis pour les cernes grandissant sous ses yeux.

         
  • ...
  • Les insectes. Tous, sans discernement. À la limite, même les papillons la révulsent. Elle est parfois prise d'accès de dégoût en imaginant toute cette faune gluante, visqueuse, bruissante en train de grouiller sous ses pieds, dans son lit, dans son dos. Eurk!

         
  • ...
  • Les trucs trop à l'ordre. Elle se sentira l'envie irrépressible de venir foutre le bordel et de tout casser et souiller. C'est plus fort qu'elle, ça la met mal à l'aise.

         
  • ...
  • Ne pas avoir ce qu'elle désire quand elle le désir. Oui parce que bon, vous l'aurez sûrement déjà compris, Solveig est une vrai enfant gâtée.

         
  • ...
  • Le mouvement hippie. Ils représentent tout ce qu'elle n'aime pas : mauvais goût vestimentaire, attitude dégoulinante de bons sentiments et abrutissante d'amour, de la musique terriblement barbante...

     

   

   
Les cinq objets dont votre personnage ne peut pas se passer:

 

         
  • ...
  • Son paquet de cigarettes

         
  • ...
  • Sa dactylo et son tourne-disque

         
  • ...
  • Une tasse de café. Sans lait, sans sucre. Et bien corsé svp

         
  • ...
  • Ses lunettes fumées. Pas qu'elle ait vraiment besoin de les utiliser en Écosse, mais jamais s'il y a le moindre rayons de soleil à l'extérieur, vous ne la verrez sans ses verres fumés.

         
  • ...
  • Deux bague : une d'argent, passée autour d'une chaîne qu'elle porte constamment au cou. Il s'agit d'un anneau représentant les mêmes entrelacs complexes que sa baguette et qui encerclent, au milieu, un morceau de pierre runique viking. Il s'agit d'un héritage familiale qui se passe de mères en filles depuis des générations. L'autre, porté sur l'auriculaire droit, d'argent aussi, semble un simple anneau d'argent, mais à l'intérieur est gravé dans le métal, le symbole des reliques de la mort.

     

   

   

   

   

DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE


Difficile de croire que la jeune danoise a atteint les 20 années. En fait, on l'a croirait encore dans sa crise d'adolescence.
Il y a toujours eut dans Solveig quelque chose qui clochait. Quelque chose de pourri en elle, tordant son âme et la consumant à petit feu. Une torpeur affreuse, inquiétante qui la ronge de l'intérieur, prenant de l'ampleur, se mettant à grandir, grandir, grandir, jusqu'à l'habiter complètement. Plus jeune, cette noirceur se traduisait en colère et violence. Solveig était un enfant cruel, torturant les elfs de maison et les petits animaux ou insects qu'elle attrapait pour le plaisir, disant des choses méchantes et se bataillant avec les autres enfants sans raison. Avec le temps, elle a appris à tolérer ce mal affamé qui la dévore, sans jamais pouvoir complètement l'apprivoiser, celui-ci se traduisant maintenant comme un épuisement constant, une langueur vers elle ne savait quoi. Le Spleen avec un grand S.




Née dans une riche famille élitiste de l’aristocratie danoise, Solveig n'a jamais manqué de rien et a été élevée en vraie princesse : écrasée sous le poids de jouets et de cadeaux, habillée en poupée. Elle se devait tout de même de respecter l'étiquette à la lettre et projeter l'image et l'attitude qu'on attendait d'elle, deux doctrines auxquelles elle se pliait de bonne foi, comprenant que c'était nécessaire. En grandissant cependant, cette manière de ne rien se voir refuser et de se faire constamment rappeler rang et hiérarchie sociale l'ont rendus suffisante, imbus, hermétique et supperficielle. Elle aime d'un amour cynique et paradoxale ce «jeu» de richesse et de luxe où tout le monde se gorge de faussetés et de compliments sans discernement. Si elle s'était donné la peine de s'intéresser à la littérature moldus, elle aurait adoré les Liaisons Dangeureuses de Laclos par exemple. À sa manière, Solveig  tente cependant de poser un regard critique sur la société de laquelle elle est issus. Elle se lamente du snobisme, des faux-semblant, de l'hypocrisie, du ridicule dont certain se couvrent uniquement pour accéder aux faveurs des uns et des autres. Elle se moque de ces attitudes, mais les adores à la fois et s'y vautre allègrement, parfois inconsciement, faisant pour elle-même se qu'elle reproche aux autres. Elle excèle dans l'art du mensonge et de la manipulation et elle y prend un réel plaisir. Elle ne pourrait jamais se passer de l'argent, du prestige ou de la prestance et elle jugera encore plus volontiers une personne de la classe moyenne au pantalons raccommodés qu'un sang-pur s'écrasant devant un supérieur pour réclamer des faveurs. Ainsi, même si Solveig se veut anti-conformiste et rebelle dans ses actions, elle ne peut s'empêcher de demeurer la petite princesse gâtée et froide que ses parents ont forgé.




Le mal qui habite Solveig ne se limite pas à ce premier paradoxe et est beaucoup plus profond. Elle ne se souvient plus quand est-ce qu'elle a remarqué pour la première fois ce trou noir en plein milieu de son ventre, là où aurait du être l'estomac. Peut-être avait-il toujours été là sans qu'elle n'y prête attention? Durant les nuits enfumées à boire pour se perdre en elle-même, hors d'elle-même, Solveig se dit qu'elle n'est qu'une coquille vide. Une âme désarticulée et blafarde, insipide. Rien ne la motive : pourquoi faire des efforts quand tout est à portée de la main, que tout se règle avec une simple signature sur un chèque? Que pourrait-elle désirer qu'elle ne peut acheter ou qu'elle n'a pas déjà? Pourquoi s'attacher, compatir, s'émouvoir si tous partiront et s'évaporeront éventuellement? De tout manière, se dit-elle, elle n'aspire à rien. Ne désire rien. Elle a l'impression de passer au travers des jours comme dans du brouillard où rien ne la tire de son éternel apathie. Elle s'ennuie de tout son être et adopte une attitude exemplaire de je-m'en-foutisme. Cela la pousse souvent à la méchanceté. À quoi bon feindre la gentillesse? Et puis être méchant avec les autres est beaucoup plus drôle! C'est si facile de les faire réagir, eux! Ils s'agitent, s'insurgent, s'énervent pour un rien. Alors qu'elle...

En fait, seules quelques rares activités l'empêchent d'être complètement amorphe : la lecture, Éléonor, la musique, son obsession avec la mort. Fascination irrépressible, Solveig à transformé sa peur de la mort en passion. Étrange pour quelqu'un qui ne pense rien ressentir, Solveig redoute par dessus tout sa propre mort. Depuis toute jeune, elle s'est lancée dans une quête un peu désespérée d'éviter de mourir, recherchant par tout les moyens d'éviter cette fatalité. Elle recherche ainsi entre autre avec ferveur les reliques de la mort, passe-temps qui prend forme dans une lecture avide de tout se rapportant au sujet et un cahier, caché dans un tiroir fermé à double tour, où sont répertorier toutes les notes, suppositions, schéma effectués par la danoise sur le sujet.


   

  
   

   

DESCRIPTION PHYSIQUE


   

   
On a toujours dit de Solveig qu'elle était le portrait crachée de sa mère. Durant sa jeunesse, elle s'en targuait, coiffant ses longs cheveux blonds en épaisses nattes comme le faisait celle-ci. À quinze ans, cependant, avec la crise d'adolescence, avide d'individualité et d'anticonformiste, elle s'est teint les cheveux noir de jais, couleur qu'elle a depuis adopté pour de bon. Il lui arrive cependant, selon ses humeurs, de changer de couleur pour quelque chose d'excentrique et choquant: rose, turquoise, bleu électrique...  La jeune femme, à force d'accorder à sa chevelure autant d'attention, excelle en sortilèges capillaires. Sa coiffure fétiche est bob court noir d'encre et raide, à la frange droite à la longeur variable (s'arrêtant étrangement au dessus des sourcils où lui tombant dans les yeux, venant se frotter à ses cils maquillés).





Dans l'ensemble, la danoise peut être considéré comme mignonne, mais pas belle. Ses traits sont réguliers, rien ne manque ou n'est en trop : elle a une figure ovale dont la mâchoire, sans être large, est bien dessinée, ses pommettes sont hautes et généreuses, son nez est de taille moyenne au bout légèrement relevé et ses lèvres en forme bien définis de cœur sont pleines et rebondie. Ses yeux en amandes aux paupières lourdes, légèrement tristes, sont d'un brun tendre, presque roux. Deux signes la distinguent cependant, venant rendre un peu atypique ce visage sinon quelconque. D'abord l'écart assez large entre ses deux incisives du haut et qu'on ne peut manquer de remarquer lorsqu'elle parle, lui donnant parfois des accents un peu sifflant. Ensuite, ses sourcils désespérément blond, qu'elle ne teint pas pour faire fâché sa mère qui déteste le look extraterrestre que donne le contraste avec ses cheveux de jais. Solveig, elle, aime bien cependant, elle trouve que ça lui donne un air différent, moins léché.




Pas bien grande, la jeune fille est cependant désespérément maigre, les poignets et chevilles fragiles, les joues creuses, les mains courtes mais fines, les hanches étroite, la poitrine absente. Ajoutons à cela la peu laiteuse, presque translucide de celle qui ne met que rarement le nez dehors au soleil et qui contusionne au mondre petit choc: on croirait presqu'avoir à faire à une morte-vivante.  Le regard perfide et l'air légèrement condescendant qu'elle affiche en permanence n'aide pas à la rendre avenante. Pourtant, son look est savamment étudier et Solveig passe chaque matin un bon moment à peaufiner son habillement et son maquillage afin d'obtenir l'air : «j'ai mis la première chose qui me tombait sous la main, mais j'ai du style à revendre malgré tout».

   

   

HISTOIRE


   
(L'Histoire est désormais obligatoire et doit contenir un minimum

    de 500 mots, sous forme de RP. Parlez nous de l'enfance de votre
    personnage, de la découverte de ses pouvoirs, d'un élément marquant de
    sa vie ou justifiez son choix pour St. >Barnaby plutôt que pour une
    autre école plus prestigieuse...)
   

   

   

INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES


   

   
L'étudiant séjourne-t-il au collège ou au village la semaine et le

    week-end? :

   
L'étudiant possède-t-il un animal de compagnie? : Munin, une chouette de l'Oural qui est aussi magnifique d'indépendante. Elle n'apparaît que de temps en temps et à la fâcheuse manie d'être partie chasser ou explorer les alentours lorsque Solveig veut envoyer des lettres.

   
Quel serait le patronus de votre personnage? Un corbeau

   
Autre informations supplémentaires à fournir? : Elle flirt avec les magemorts depuis un bon moment et songe sérieusement à se joindre au mouvement qui rencontre ses valeurs, mais elle trouve qu'ils manquent un peu de rafinement et de classe. Par ailleurs, elle trouve la marque des ténèbres hideuse et n'est pas très chaude à l'idée de devoir la dévisager tous les matins sur son avant bras.

   

   

   

HORS RP


   

         
  • Comment avez-vous connu le forum :
  • On m'y a trainer de force. Paraît qu'une méchante mangemorte se cherchait une compaire

         
  • Votre âge :
  • 23 printemps

         
  • Suggestions et commentaires :
  • C'est jolie!!

         
  • Votre plat préféré :
  • Le fromage

         
  • Une dernière chose ?

  •  



Dernière édition par Solveig Grimsonn le Jeu 19 Juin - 19:10, édité 7 fois
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Loïc Portlock
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+ Contre toute attente rien de surprenant
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MessageSujet: Re: Grimsonn- Seriously though, I couldn't care less   Mer 12 Fév - 18:00

Oh ma belle Solveig, je ne perd pas espoir de voir ta fiche être terminée un jour!   

_________________
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Alexis Wilbrecht
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MessageSujet: Re: Grimsonn- Seriously though, I couldn't care less   Mer 16 Avr - 17:37

ALLEZ, UN P'TIT 500 mots et c'est FIIIIIIIINI !

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 WILBRECHT HEART

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Jane McCambridge
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MessageSujet: Re: Grimsonn- Seriously though, I couldn't care less   Jeu 19 Juin - 19:04

Miss Gimsonn,

En vue du nouveau règlement stipulant que l'histoire n'est plus obligatoire, et vu la qualité de votre fiche bien détaillée, croustillantes d'information avec un personnage des plus nuancé et palpitant, il me fait plaisir de vous informer de votre validation immédiate!

Je sais que pour l'instant vous êtes dans l'impossibilité de commencer le RP, mais qu'à cela ne tienne, un peu de couleur vous fera le plus grand bien!

Bon jeu chez nous

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MessageSujet: Re: Grimsonn- Seriously though, I couldn't care less   Aujourd'hui à 17:23

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Grimsonn- Seriously though, I couldn't care less

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