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 Sicile-Décembre 1979 ~ Let's get decadent [PV Alcide]

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Avalon Somerset
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MessageSujet: Sicile-Décembre 1979 ~ Let's get decadent [PV Alcide]   Mar 14 Jan - 13:00

[HJ : Pardon si c'est long et si je te PNJise un peu, mais c'est juste que c'est le post d'intro x) Après ça ça devrait être plus fluide, sorry! ]




L’Écosse à 21h30 était foutrement froide. Avalon se demandait presque comment elle avait réussi à partir de son appart jusqu'à l’Auberge du Boobrie, avec ses jambes qui paraissaient complètement nues sous son trench-coat bleu marine. Bien sûr, elle n’était pas nue, mais avec la vague de chaleur surprise qui prenait d’assaut l’Italie depuis une semaine, elle avait tâché de s’habiller léger. Au moins, ce week-end de fête en Sicile compenserait de loin le froid aux jambes qu’elle s’était fait subir.

Fixant le portoloin posé sur la table basse, Avalon sourit en repensant au lieu de la fête de cette fois. Elle se passait dans une vieille et très grande Villa Sicilienne, dans la région de Palerme, que les propriétaires n’occupaient presque jamais. Elle était parait-il dotée de tout ce qu’on pouvait rêver en terme de confort et avait une énorme piscine chauffée. Giorgio ne cessait d’ailleurs de lui ressasser à quel point ce serait la meilleure fête de tous les temps et que si elle n’y était pas, elle le regretterait toute sa vie. Et bien sûr avec elle, les regrets c’était hors de question.

La porte de l’auberge s’ouvrit et Ava redressa la tête avec un peu d’espoir, mais ne put qu’avoir un petit soupir neutre. C’était un vieil homme un peu bedonnant, un voyageur apparemment. Pas du tout le profil de la personne qu’elle attendait. Celui qu’elle attendait – et qui ferait vraiment mieux d’être à l’heure parce que le portoloin, lui, ne les attendrait pas 3 heures – c’était Alcide. Et c’était très bizarre, parce que jamais elle n’aurait cru se retrouver à aller en Sicile avec lui. Mais les aléas de la vie et une rencontre assez inattendue dans le grenier avaient fait qu’elle avait fini par lui proposer de venir. Ça faisait changement à vrai dire parce que depuis son arrivée, elle n’avait jamais pensé pouvoir inviter quelqu’un à y aller. Ces fêtes avaient un niveau de déchéance particulièrement élevé. Il s’y passait toujours plus d’une chose considérée illégale et bien honnêtement, chaque fois qu’elle allait à ces fêtes, elle en revenait avec un peu moins de son sens moral. De toute manière, depuis que son père l’avait déshéritée le mois dernier, elle avait cette envie profonde d’être la créature infâme qu’il voyait en elle. Les limites, l’interdit, tout ça avait changé et elle qui était toujours une fêtarde de bonne humeur, elle en était maintenant à devoir trouver un exutoire à sa rage bouillonnante, qui semblait courir sous sa peau et qu’elle cachait néanmoins.

Avalon regarda à nouveau l’heure. Bon sang, il restait cinq minutes. Il était mieux d’arriver vite là. Instinctivement, la brune quitta sa position au fond du sofa pour s’avancer et poser ses coudes sur ses genoux, pianotant sur l’un de ses bras. Elle n’était clairement pas connue pour être miss patience et ils étaient censés se rejoindre ici depuis quoi, 15 minutes? Elle n’allait pas l’attendre Ad Vitam Aeternam pour aller fêter, boire et se lâcher un peu! Alors qu’elle commençait à vraiment considérer l’option de toucher le portoloin maintenant ou si elle lui laissait le temps d’une cigarette avant, la porte s’ouvrit finalement sur Alcide et elle eut un court soupire. Était-ce de soulagement, ou juste de contentement de ne pas avoir eu à perdre patience, franchement elle ne le savait pas. Elle lui sourit et se leva.


- Salut. Tu me pardonneras de ne pas me perdre en courtoisies ennuyeuses, mais le portoloin est à ça de partir sans nous, alors…!

Elle attendit un instant avant de se pencher et de toucher l’objet, qui était un sac de toile vert. Cette sensation d’être tirée par un crochet planté au niveau du nombril était toujours aussi désagréable pour elle, même si c’était indolore. C’était le problème quand elle partait en Italie, bien sûr elle avait un moyen ultra-rapide de s’y rendre, mais avec ce désagrément, on aurait dit une éternité. Elle soupira donc d’aise quand elle lâcha le sac, sentit le crochet disparaître et le sol sous ses pieds. La brune fixa les alentours, apparemment, ils étaient au fin fond d’un jardin. Et Giorgio était là, tout sourire, toujours aussi grand et le regard toujours aussi carnassier. Vraisemblablement il avait lui-même fait « l’entrée pour sorciers » de la fête.

- Ha, mia cara*! Lança-t-il en italien avant d’enchaîner dans un Anglais très teinté de sa langue maternelle. Comme ça fait plaisir.
Gio' la serra dans ses bras chaleureusement et remarqua enfin qu'elle avait amené quelqu'un. Ava ne lui laissa néamoins pas le temps de dire quoi que ce soit.
- C’est Alcide, une connaissance.

Ava profita pour regarder entre les quelques arbres et entraperçut la piscine, gigantesque et illuminée et plus haut, entre les feuillages, la silhouette de la demeure qui n’avait rien à envier à la piscine. Giorgio avait bien raison, ce serait la fête du siècle, ça se voyait, même derrière les branches d’un olivier. L’italien lui fit un sourire entendu auquel elle répondit avant qu’il ne se présente en tendant la main vers le Alcide, sans jamais lui poser de questions, seulement en lui offrant les banalités de base du « bonjour, enchanté » puis en leur demanda à tous les deux de le suivre. Personne ne poserait de questions ce week-end, sauf peut-être pour un nom et c’est tout. Ici, ils ne devaient rien à personne, et personne ne pensait le contraire sauf peut-être quelques imbéciles, qui apprenaient éventuellement à se taire par la manière douce… ou la forte.

Avant de sortir du jardin, Ava ouvrit son trench-coat et l’ôta, l’abandonnant derrière un buisson. Elle portait une robe noire dont le décolleté et le cou était couvert de dentelle et ses bracelets dorés faisaient un très joli contraste. L’air chaud pour la saison vint caresser sa peau et elle sourit. Bon sang, ça faisait du bien. En sortant des jardins, des yeux se posèrent sur eux. Elle fit un clin d’œil à un beau blond qui avait un sourire à tomber et remarqua bien vite que le gallois recevait énormément de regards de la gente féminine.


- He ben, je sens que t’auras pas de mal à t’intégrer, t’as déjà un joli comité d’accueil qui se forme! Dit Ava en regardant Alcide, avec un sourire en coin.

Et dire qu’ils n’étaient même pas encore entrés dans la villa. Avalon décida de calquer son pas un peu sur celui du ténébreux et le laisser décider de ce qu’il voulait faire. Ce serait déjà le premier divertissement du week-end : Comment Llywelyn allait-il réagir et s’adapter ici. La brune ne retint pas un petit éclat amusé dans son regard, attendant la suite.




[NdA : * Mia cara = Ma belle]


Dernière édition par Avalon Somerset le Mer 30 Avr - 10:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sicile-Décembre 1979 ~ Let's get decadent [PV Alcide]   Sam 1 Fév - 7:44

    Partir... à la base, ce n'était que les conséquences d'un jeu, puis finalement après ta dispute avec ton frère ça t'as paru comme une évidence. Laisser St-Barnaby derrière toi pendant quelques temps c'était la meilleur solution, tu avais besoin de prendre du recul, vivre d'autres choses et surtout arrêter de jouer le rôle du gentil frère d'Aelig. Ce rôle te fatiguais et il était temps de le quitter. Alors quand Avalon te proposa de la suivre en Sicile, tu n'as pas hésité avant d'accepter. Puis la Sicile, tu n'y as jamais été et la jeune femme t'avais promise une ambiance de folie, tu ne peux pas rater ça.

    Un sac en cuir sur le dos, protégeant les quelques affaires que tu as daigné prendre. De quoi se changer et surtout de quoi s'amuser. Le but est là. Tu regardes l'heure. T'es en retard. Tu soupires. Tu n'as vraiment pas envie de courir pour arriver à l'auberge. Tu n'as toujours pas vu ton frère et de ce fait, tu ne l'as pas prévenu de ta petite escapade, de toute façon ça n'aurait rien changé. Il ne veut plus te voir et se prélasser avec sa princesse, tant pis pour lui. S'il veut gâcher votre lien pour ça, c'est son problème. Il fait froid dehors, il fait toujours froid dans ce pays c'est horrible. Tu remontes la bretelle de ton sac sur ton épaule et accélère légèrement, tu te doutes qu'Avalon ne t'attendra pas et tu n'as pas envie de te retrouver seul pour ce week-end. De la buée s'échappe de ta bouche à chaque expiration. Tes poumons sont trop chaud pour l'air ambiant. Tu vois l'auberge un peu plus loin, le but est proche. Tu pousses la porte, il restait que quelques minutes pour prendre le portoloin, pile à l'heure. La brune t’accueille avec des mots gentils, comme à son habitude.

    « Je suis moi aussi ravi de te voir. »

    Tu n'attends pas qu'elle réplique et tu vas attraper le portoiloin qui se trouvait juste à côté. Tu as horreur de ce genre de transports. Ce n'est absolument pas confortable. Cette sensation horrible qui te prend derrière le nombril. T'es bien content quand tu retrouves la terre ferme. Arrivé à destination, tu prends le temps de regarder autour de toi. Il est clair que la température en Italie n'est pas le même qu'en Écosse. Et c'est tant mieux, tu n'as jamais été un grand fan du froid. Un gars vous attend, il à l'air un peu bête, tu lèves les yeux au ciel quand il parle italien. Et vas-y que je te balance ma science sous le nez. Ridicule. Tu ne fais aucun commentaire quand Avalon te présente. Tu t'en fiches un peu et le gars ne mérite pas vraiment ton attention. Déjà ton regard est attiré ailleurs. La brune t'as promis un week-end d'enfer et t’espère bien qu'elle tienne sa promesse. Tu n'as pas fait tout ce chemin pour rien. Tu aperçois une piscine un peu plus loin. C'est déjà une bonne chose, qui dit piscine, dit belles filles en maillot. Tu suis Avalon, toujours sans un mot. Tu préfères observer pour le moment. Ton regard est attiré un instant par la tenue d'Avalon, la détaillant en une fraction de secondes. Jolie. Toi, par contre tu n'as rien à enlever, tu n'as pas pris le risque de prendre ton manteau, bien trop précieux à tes yeux. Ta chemise ne te dérange en rien et tu te dis que tu trouvera bien vite quelqu'un pour te l'enlever en cas de besoin. Idée renforcée par les jeunes femmes que tu croisse. Ça n'a pas échappé aux yeux d'Avalon qui t'en fais même la remarque, créant un sourire en coin sur tes lèvres.

    « Un vrai caméléon, ne t'inquiète pas pour moi. »

    Vous entrez dans la villa et tu te dis que finalement le week-end peut être sympa. Deux choix s'offrent à toi. Rester en compagnie d'Avalon et ne rien rencontrer de nouveau ou partir à l'aventure et vivre pleinement cette petite expérience. Tu n'es pas un peureux et t'as bien l'intention de profiter du moindre instant. Maintenant, la question est de savoir par où tu vas commencer. Une jolie rousse te jette un regard de braise un peu plus loin et ta question a sa réponse.

    « Amuse-toi bien et on verra qui retrouvera l'autre en premier » tu lui adresse un clin d’œil et file.
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Avalon Somerset
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MessageSujet: Re: Sicile-Décembre 1979 ~ Let's get decadent [PV Alcide]   Lun 31 Mar - 20:43

- Amuse-toi bien et on verra qui retrouvera l'autre en premier.
- Parfait, apprécie ton séjour, Hercules. Lui répondit Avalon avec un clin d’oeil, un petit sourire aux lèvres.

Oui, elle venait de gentiment se moquer de son nom. Rapidement, Avalon alla rejoindre un homme en particulier. Il était grand, basané et blond comme les blés, avec un sourire à tomber des nues. Elle l’avait remarqué en entrant et il se tenait au bar, nonchalant et sirotant un verre et la déshabillant du regard. Oui, cette villa avait bien un bar dans le milieu du salon. Là on serait en droit de se demander par quelle malédiction avait-elle porté tant attention à un bar et pas au blond, mais sachez qu’elle avait bien vu les deux. Néanmoins Avalon était maintenant en mode lionne à l’assaut. Oubliant Alcide et sa rousse, elle rejoint le blond, entamant une discussion qui serait brève, mais mènerait à tellement plus. Ce week-end, il n’y aurait pas un moment où elle dormirait. Elle consacrerait ces deux jours à la décadence et à la nouveauté dans ce domaine. Il y avait toujours quelqu’un prêt à essayer. Ici elle n’était jamais seule, entourée de gens qui ne se souciaient pas d’elle, mais qui au moins appréciaient sa présence. Justement, elle n’avait pas à y penser en ce moment, non? Elle parlait et draguait avec le blond en ayant à user si peu de sa tête – il faut dire qu’après les deux premières minutes, elle avait bien remarqué qu’il n’usait pas beaucoup de la sienne non plus – que dans le temps de le dire, il la tenait par la taille et la menait sur la piste de danse.

***
Les 24 heures suivantes ne se déroulèrent pas différemment et elle n’eut jamais aucune émotions si ce n’était plaisir et contentement. Enfin, une seule fois, elle eut une pointe d’un sentiment pour le moins étrange, qui l’atteint comme une aiguille dans la poitrine. Elle avait remarqué Alcide, avec trois ou quatre filles, qui se dirigeait vers les escaliers. Ava n’avait pas fait ça elle. Était-ce une envie de compétition ou autre chose? Sûrement les deux, mais hors de question qu’elle ait à rougir de sa propre performance quand ils se reverraient! Elle qui était déjà avec quelques « amis » se leva avec l’un d’entre eux et monta. Prenant une chambre à côté de celle d’où plusieurs voix s’élevaient. Était-ce la sienne? Peut-être, mais rien à foutre. Elle laissa la porte entre-ouverte, laissant à quiconque aurait l’envie de se joindre à eux la possibilité de le faire. Avalon Somerset avait agi sur un coup de tête, comme d’habitude. Mais on était en Italie, dans une villa cossue. Les regrets ce serait pour une autre fois et pour une autre personne. Elle ne regrettait jamais, après tout. Ça n’était pas elle, ça.

***
Environs 2 heures plus tard, Ava sortait de la chambre, dont le lit plein était encore en mouvement, dû à l’activité commune qui s’y passait. Bon… des regrets? Non, pas vraiment. Mais alors qu’elle était maintenant pleine de marques rosées de morsures et de griffures, voire même peut-être un ou deux bleus, elle n’avait pas eu les raisons de le faire à d’autres bien souvent. Deux à trois fois, tout au plus. Pas des amant(e)s fameux(se)s, pour la plupart. Arborant donc fièrement ses marques comme des seaux de qualités, Avalon redescendit. C’est en arrivant au niveau du grand sofa en demi-cercle  qui faisait face à la piste de danse qu’elle remarqua deux choses : La première était que ses amis, ceux qui avaient organisé l’évènement, avaient réquisitionné l’endroit, faisant en sorte qu’elle serait d’autant plus à l’aise et de deux, elle n’avait plus la même robe. Surement avait-elle remis la mauvaise? Toujours était-il que le vêtement était un peu serré au niveau de la poitrine mais… somme toute ça restait joli. Une nana découvrirait un échange de robe surprise plus tard, semble-t-il! En s’asseyant, Giorgio l’attira pour qu’elle s’assoit tout contre lui dans un rire amusé. Il lui demanda ce qu’elle pensait de son week-end et elle fit montre d’appréciation distraitement, les yeux rivés sur autre chose. Ou plutôt, sur quelqu’un d’autre… Alcide, pas très loin. Depuis sa place, Ava savait qu’il ne l’avait pas remarquée et elle se permit de le détailler, voir même… de l’admirer. C’était honteux de sa part. Plus honteux encore, c’était le nombre de fois auxquels elle avait pensé à lui. Beaucoup trop à son goût. Mais en ce moment, sous effets d’alcools et de substances, elle ne voulait même pas s’en cacher. Elle ne s’en cachait pas, mais jamais elle n’irait vers lui pour l’embrasser comme elle le voulait en ce moment, par merlin non. Les mecs comme lui arrivent à faire tomber des filles aussi cuirassées tous les jours, mais elle ne serait pas du lot. Elle savait qu’il était comme ce seul autre qu’elle avait connu. Il n’aimait personne, il jouait. Et donc elle ne l’aimait pas, elle voulait seulement jouer. Oh qu’elle voulait jouer en ce moment.
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MessageSujet: Re: Sicile-Décembre 1979 ~ Let's get decadent [PV Alcide]   Ven 4 Avr - 13:23

    La Sicile c'est plutôt cool. À peine arrivé tu as compris que tu allais bien t'amuser. Depuis ton arrivée à St-Barnaby tu t'étais habitué à côtoyer des personnes bien trop sages pour toi, toujours prête à suivre les règles, sans jamais sourcilier. Là, tu retrouver enfin une ambiance qui te plaisait. La débauche, le désir, le mépris de tout ce que l'on peut penser. Tu n'as pas l'intention de rester avec Avalon tout le week-end. Elle non plus de toute façon. Ça tombe bien. À peine arrivés, vous partez déjà chacun de votre côté, à la recherche de nouvelles sensations.

    Tu t'amusais à mélanger les plaisirs, rousses, blondes, brunes, whisky, vodka. Tu n'avais de limites que celles que tu te fixais et tu n'as jamais su t'en poser aucune. Tu as bien l'intention de profiter de tout ce que t'offre cet endroit. Toutefois au bout d'une journée, tu retrouves Avalon, enfin tu l’entre-aperçoit plutôt. Au bras d'un mec bourré d'hormones de croissances ou tu ne sais trop quoi. En tout cas, il n'est pas crédible. Tu sens tes lèvres se pincer. What ? Pourquoi tu fais ça ? Qu'est-ce que tu en as à faire de ce gars aux muscles démesurés ? Tu t'en fous totalement, elle peut faire ce qu'elle veut avec qui elle veut. Ce n'est pas ton problème. Tu passes une main dans tes cheveux. Y a quelque chose qui cloche. Tu commandes un verre le descend d'une traite et retourne te joindre aux autres personnes. Finalement, tu te retrouves à monter à l'étage en compagnie de trois magnifiques créatures. Voilà qui est mieux.

    Le cerveau un peu plus vide et pas que, tu retourne à la civilisation quelques heures plus tard. Tu reboutonnes ta chemise et décide d'aller fumer une cigarette à l'extérieur pour aller prendre un peu l'air. T'en as bien besoin. Même dehors il y a du monde. C'est abusé de voir à quel point cette maison grouille de monde. Ça t'éclate clairement. Tu peux faire ce que tu veux ici, personne n'est assez fou pour te dire quoique ce soit.

    Tu finis par rentrer, te retrouvant dans la pièce principale où les gens dansent et font la fête. Tu commences à reconnaître des têtes, pas des noms, tu te fiches des noms, tu n'es même pas sûr d'avoir entendu le noms de la moitié des gens que tu as côtoyé aujourd'hui et ça t'es égal. Tu vas te chercher de quoi boire. Puis une blonde t'entraîne sur la piste de danse, tu te laisses faire. Tu ne sais pas trop si c'est l'alcool, la drogue ou tout ce que tu as pu faire ici, mais pour une fois ça ne te dérange pas de danser au contraire. Elle se colle à toi, ça t'amuses. Les filles ici, ne savent vraiment plus quoi faire pour attirer l'attention. Tu redresses la tête pour regarder un peu ce qui se passe autour de toi, lorsque ton attention est attiré par une brune parfaitement dessiné dans une robe noire et blanche. Tu soupires en la reconnaissant. Pourquoi c'est elle qui attire ton regard, encore ? Ça doit être la robe. Tu ne vois rien d'autre. Pour penser à autre chose, tu viens embrasser la blonde, mais y a rien à faire, tu n'arrives pas à défaire ton regard de la brune qui se trouve dans les bras d'un autre. Bordel de frustration ! Tu te raccroches à l'autre, pas question de niquer ton week-end à cause d'un truc comme ça. Tu sens son corps contre le tiens, qui se déhanche. Tu dois êtres soul, c'est la seule explication à ton état. Tu souris et glisse une main contre la taille de la blonde pour la coller un peu à toi. Si ce n'est que ça, tu sais comment te reprendre. Le jeu c'est ton truc. Alors, tu vas jouer et tu vas oublier, comme toujours.
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Avalon Somerset
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MessageSujet: Re: Sicile-Décembre 1979 ~ Let's get decadent [PV Alcide]   Sam 5 Avr - 20:42

Ava le suivit du regard, même quand cette grognasse d’inconnue blonde l’entraîna vers la piste. Il osait la fixer en dansant avec elle et même en l’embrassant. La brune cru même apercevoir l’ombre d’un sourire traverser les lèvres d’Alcide. Bien sûr, quand on était de près on voyait bien que non il n’avait pas souri, mais il faisait sombre et Ava était sous effets de plusieurs trucs, quand elle s’imaginait quelque chose, elle ne prenait plus la peine de douter. Son sang se mit à bouillir dans ses veines quand il reporta toute son attention sur la blonde. Ça n’allait pas rester comme ça, c’était plus qu’une provocation dans sa tête, c’était carrément la cérémonie d’ouverture d’un jeu auquel la brune n’avait pas son pareil. Pas de quartiers.

La monégasque piqua son verre à Giorgio, qui poussa une plainte de protestation et elle en but une longue gorgée. Un sex on the beach, pas mal. Elle tourna les yeux vers son ami qui avait déjà été interpellé par le vol de son alcool et lui fit les yeux doux. Sans attendre, elle demanda d’une voix mélodieuse s’il voulait danser un tango avec elle. Ils avaient déjà dansé ça ensemble et passée la crise du jeune homme qui n’avait cessé de répéter que le Tango ce n’était PAS italien et qu’il fallait arrêter les faux stéréotypes – chose qu’Ava savait déjà au moment où il lui avait vrillé les tympans – ils s’étaient découverts comme étant un duo plus que potable, elle avec son talent et ses années de pratique et lui avec son agilité et son aisance à apprendre innée. Son ami répondit avec enthousiaste et il se leva rapidement, l’entraînant avec lui. Elle rit, il n’était déjà pas patient à la base, mais vu qu’il avait clairement prit de la coke, il ne devait pas être allé en s’améliorant!

Se retrouvant sur la piste, Giorgio la quitta un instant et revient avec une rose en bouche, l’air exagérément sérieux, ce qui fit éclater de rire Avalon. Son rire ne se tût que quand il l’attrapa par la taille et s’en suivit une chorégraphie improvisée, intuitive. Ils étaient bien plus sérieux et attentifs à l’autre. Néanmoins chaque fois qu’elle avait Alcide en champ de vision, elle le regardait, l’air invitante, un sourire qui cachait ses envies de meurtres pour la blonde derrière. Elle poussa l’audace jusqu’à lui faire un grand sourire quand Giorgio la bascula vers l’arrière. Elle finit par décoller l’une de ses mains du dos de son comparse, lui faisant un signe de l’index d’approcher. À dire vrai, elle n’attendait que ça. Chaque fois qu’elle tournait, chaque pas de danse, elle espérait qu’il soit assez jaloux et perde le jeu. Elle ne savait pas si on les regardait danser, si la musique avait changé, parce qu’elle n’avait d’yeux que pour lui. Dure confession, mais nécessaire. Elle espérait seulement que cela ne transparaissait trop dans son regard, de grâce. Il l’avait frustrée, il fallait savoir jouer maintenant. Ce n’était pas une partie pour agir en gamin gâté et pour cause, si ça l’avait été, cette blonde serait déjà sans cavalier, ou quelqu’un aurait le nez cassé.


Dernière édition par Avalon Somerset le Sam 5 Avr - 23:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sicile-Décembre 1979 ~ Let's get decadent [PV Alcide]   Sam 5 Avr - 22:39

    Avalon... elle allait finir par te rendre chèvre à ce rythme. T'avais beau mettre ça sur le compte de tout les trucs que tu avais prit fallait pas déconner. Peut-être que t'as été ensorcelé, ouais quelque chose comme ça, tu devrais être plus prudent avec ce que tu manges et ce que tu bois. Bien à tomber faut que ça tombe sur la brune. C'est bien ta chance. Enfin si on peut appeler ça une chance. T'as pas l'intention de te laisser faire. Puis la blonde va bien te servir. T'essaye d'oublier le regard perçant de la brune. Tu dois te concentrer ailleurs.

    Toutefois, tu la vois se lever du coin de l’œil. Tu ne relèvera pas la tête, mais tu la vois très bien inviter son imbécile d'ami à danser. Tu t'en fiches. Elle danse avec qui elle veut après tout, même si franchement elle pourrait trouver mieux que l'imbécile qui a organisé cette fête. Un tango. Tu lâche un rire sans joie, c'est tellement cliché. Puis l'autre avec sa rose entre les dents. Tu te marres bien.

    Toi t'as pas besoin de tout ça, ton langage corporelle parle pour toi, il est aussi provoquant que ces pas de danse ridicule. Heureusement pour toi, t'as bien plus de charisme que cet abruti et tu n'as pas besoin de te donner en spectacle pour être vu. Tu vois très bien qu'Avalon cherche ton regard, mais tu n'as pas l'intention de lui offrir satisfaction. Tu n'es pas d'humeur à jouer avec elle. Étrangement une voix en toi gronde et tu ne préfère pas la laisser retentir... quoique brûler tout ça, ça peut être bien drôle. La blonde vient t'embrasser à nouveau, elle doit certainement voir qu'elle est entrain de perdre ton attention. Elle n'a pas tout à fait tord. Ton esprit vaque ailleurs là. Avalon se contorsionne. Tu soupire. Tu glisses un mot à la blonde, tu la retrouvera peut-être tout à l'heure. Tu passes à côté du « couple » tu lâche un regard à son partenaire, assez glaciale pour qu'il manque de la lâcher. Ça te fais rire. La brune à le droit aussi à son regard, un peu plus expressif peut-être. Elle pourra y voir ce qu'elle voudra, toi t'as décidé d'aller prendre l'air. Tu vires un couple entrain de se peloter pour t'installer tranquillement, allumant un joint – te faut au moins ça – tu tires une première taffe. N'importe quoi.

    Tu perds le fils de tes pensées l'espace d'un instant. Tout se mélange dans ton crâne, t'as peut-être un peu abusé des substances disponibles ici. Tu passes une main dans tes cheveux, puis ferme les yeux. Ton cerveau malade n'avait peut-être pas besoin d'une nuit blanche supplémentaire.
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MessageSujet: Re: Sicile-Décembre 1979 ~ Let's get decadent [PV Alcide]   Sam 5 Avr - 23:48

Alcide ne prend clairement pas les choses comme elle se l’était imaginé. Pourquoi est-ce qu’elle s’imagine encore quoi que ce soit avec cet imbécile d’ailleurs? Pourquoi même est-ce qu’elle continue de traîner avec lui? Il se fout de sa gueule là. Il est juste mécontent parce qu’elle joue le jeu plutôt qu’être la victime? Il est incompréhensible bordel. Elle a de la facilité à jouer avec tellement d’autres et pourtant lui… CHAQUE FOIS, elle se plante. Chaque putain de fois. Sa frustration grandit en elle et les choses vont vite dans sa tête. En passant, le gallois leur lance un regard à faire froid dans le dos. Enfin… surtout à Giorgio, qui manque la laisser tomber et auquel elle se raccroche de justesse. L’Italien la relève ensuite et elle lui fait les gros yeux. Déjà que son plan – au final très con vu que non-conçu dans la sobriété – a foiré, c’aurait été un comble d’être humiliée en fin de tango en plus là. Finalement son ami se recule, lui fait une révérence puis l’embrasse sur la joue, lui sortant l’excuse qu’il doit aller aux toilettes. Il a plutôt les chocottes qu’Alcide revienne et mette à exécution la menace que ses yeux lui envoyaient oui.

***
Elle se dirigea vers le bar, repoussant les gens sans manières et commanda deux shooters de schnapps qu’elle s’enfila à la vitesse de l’éclair. Les cinq minutes qui suivirent furent plutôt de l’errance dans la villa à se demander si elle devrait ou pas aller le rejoindre et à repousser toute propositions qu’autre chose. C’est après tout ce qu’elle voulait au départ, être avec lui, mais la monégasque en avait tellement marre de toujours être celle qui finissait par le rejoindre et jamais le contraire… c’était à croire qu’elle s’attachait. Mais la tentation était terrible et il était surtout dur d’y résister dans son état. Finalement, ses pas la menèrent vers l’entrée qui menait sur une petite terrasse de pierre, là ou plutôt, Alcide s’était vraisemblablement dirigé. Ava inspira et décida d’aller ouvrir la porte, par contre quelqu’un arriva à côté d’elle, apparemment dans la même optique. La blonde.

- Toi, casses-toi. Immediatamente. Trancha-t-elle à l’égard de la connasse. Elle avait déjà assez fait chier son monde cette gourde.

Les regards d’Ava n’étaient peut-être pas aussi intimidants que ceux d’Alcide, mais ils étaient sommes toute convaincants avec la majeure partie des gens et la blonde se retourna, allant s’intéresser à quelqu’un d’autre. Voilà déjà une bonne chose de faite. La ténébreuse prit la poignée entre ses doigts et la tourna lentement, ouvrant la porte. Il était là, lui faisant dos. Elle se mordit la lèvre inférieure et s’approcha. Qu’est-ce qu’elle pouvait bien lui dire maintenant? S’excuser? Mais de quoi, ils n’étaient pas ensemble, ils ne se devaient rien, même si une pointe de culpabilité la tenaillait involontairement. Lui reprocher de ne pas avoir joué le jeu? Pas envie de faire de crises, elle ne savait pas trop ce qu’elle devait dire, ni comment agir pour qu’il arrête de la bouder. Bon sang si il pouvait arrêter d’être un tel bébé parfois. Elle n’était pas mieux placée, en repensant à la blonde… la seule chose qu’Ava savait vraiment, assurément, c’était qu’elle voulait…

- Alcide. Prononça-t-elle sur un ton beaucoup plus calme, voire doux, que ce à quoi elle s’attendait. Pourquoi t’as réagi comme ça?

C’était au final la seule question à laquelle elle voulait vraiment une réponse pour le moment. Pourquoi. Pourquoi il semblait plutôt n’en avoir rien à battre d’elle et pourtant, avait littéralement gelé Giorgio d’un seul regard? Le feu dans ses veines menaça de remonter et elle se demanda une seconde ce que cette petite panique en elle signifiait, sans savoir que c’était cette phobie totale de n’être encore une fois rien si ce n’est un objet, un outils qui devrait rester docile, d’avoir encore été dupée. C’était bien mieux qu’elle n’y pense pas, penser à son passé avec sa famille et son père ne lui faisait que de mauvais effets quand elle était high.
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MessageSujet: Re: Sicile-Décembre 1979 ~ Let's get decadent [PV Alcide]   Dim 6 Avr - 0:16

    La tête appuyé contre le mur derrière toi et les yeux fermés t'essaye juste de faire descendre la pression qui a pu monter en toi. Faut que tu reste calme, ça ne doit pas être si difficile que ça bordel. Tu tires une nouvelle taffe sur ton joint, ça à le don de te relaxer un peu. Tu te laisse aller, malgré les vibrations qui viennent de la maison, faut dire que la musique va bien fort. Sans t'en rendre compte tu joue avec ton briquet. Comme souvent quand tu es face à une situation qui commence à t'échapper. C'est une sorte de tic. Tu sais très bien que tes réactions n'ont pas vraiment de sens, d'aussi loin que tu ne t'en souvienne elles ne l'ont jamais été. Même quand tu étais avec Aelig, tu n'as jamais vraiment été cohérent, t'essayais juste de l'être un peu plus que lui, histoire de limiter les dégâts. Maintenant qu'il n'est plus là, t'as l'impression de te retrouver en compagnie des bonnes sœurs, quand tes colères te faisaient changer d'apparence en moins de temps qu'il ne fallait pour le dire. D'ailleurs, maintenant qu'Aelig a décidé de se barrer, tu te demandes si tu vas garder la même apparence. Peut-être que tu vas changer totalement de tête, pour te dissocier de ton jumeau.

    T'étais entrain de réfléchir à l'apparence que tu allais pouvoir prendre quand t'entendis ton nom retentir dans l'air. Tu gardes les yeux clos un instant, respirant profondément avant de te retourner, pas totalement, juste assez pour lui montrer que tu l'avais entendu. Elle te demandait pourquoi tu avais réagis comme ça. T'aurais pu te contenter de hausser les épaules et dire que tu n'en savais rien. Après tout ce n'est pas totalement faux. Tu ne sais pas trop pourquoi tu as réagis de la sorte. Ça t'es venu d'un coup comme ça, une montée de colère qui s'est fait ressentir dans tes tripes. Ça ne s'explique pas. Puis en quoi ça pouvait l'intéresser. Jamais il ne l'avait empêché de faire son truc avec l'autre abruti. Alors lui avait bien le droit de sortir quand bon lui semblait.

    Enfin vu le regard que te jette Avalon, t'as intérêt à lui trouver une explication. Sinon elle serait capable de te taper une colère. Manquerait plus que ça. Tu n'as aucune idée de ce que tu peux lui raconter. Tu tires une taffes sur ton joint, puis une deuxième et une troisième, prenant à chaque fois ton temps pour recracher la fumée. Tu te sens étrangement plus calme. C'est le but escompté. « J'avais envie de prendre l'air, ce n'est pas un crime, si ? » répond-tu en la regardant, puis de toute façon même si s'en avait été un, ça ne t'aurais pas empêché de le faire « Il y a trop de monde à l'intérieur, j'avais chaud, je suis parti. T'avais besoin de plus de spectateurs pour ton petit numéro ? » bon là t'es peut-être un peu plus sur la défensive que d'habitude, mais c'est elle qui cherche aussi.
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MessageSujet: Re: Sicile-Décembre 1979 ~ Let's get decadent [PV Alcide]   Aujourd'hui à 17:21

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Sicile-Décembre 1979 ~ Let's get decadent [PV Alcide]

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