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 "Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière !" ○ Hermia (terminée)

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MessageSujet: "Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière !" ○ Hermia (terminée)   Ven 2 Mai - 5:01


Hermia Iva Milosevic


Parle-moi des simples choses emmène-moi à l'Opéra, offre-moi des roses et des Camélias.

INFORMATIONS PERSONNELLES



Nom: Milosevic

Prénom: Hermia

Date de naissance: 6 janvier 1960

Lieu de naissance: Voïvodine, province autonome de Serbie.

Citoyenneté(s):Serbo-Ukrainienne

Statut Sanguin: Née de Moldus.



INFORMATIONS SUR LA BAGUETTE



C'est une baguette rigide, en bois d’Aulne, longue de 31 centimètres avec un crin d'abraxan male, elle à tendance à se montrer capricieuse lorsqu'un étranger pose les mains dessus, elle convient au tempérament un peu trop doux de sa propriétaire et lui apporte une ligne directrice, un droiture rassurante en quelque sortes.





FORMATION ACADÉMIQUE



École élémentaire: un an à l'école de magie de Serbie puis suite au déménagement de ses parents pour l'Ukraine 6 ans à l'institut Ana Luburic pour jeunes Sorcières. (non mixte)

Résultats des ASPIC:
○ Défense contre les forces du Mal : E.
○ Sortilèges : O
○ Métamorphose : A
○ Runes : E
○ Potion : O
○ Histoire de la magie : O
○ Astronomie : P
○ botanique : A



Domaine d'études & cours à option choisi:

Monaraith: option Initiation aux théories de la magie noire. 1 ère année Cognita.

Cours Optionnel hors programme: Poisons et Antidotes.

Aspiration(s) académique(s): Elle souhaite travailler à la Confédération internationale des mages et des sorciers.

Extra-scolaire et implications: Elle est membre d'un groupe de soutiens aux étudiants étrangers où chacun peu partager son expérience et ses craintes ainsi que trouver quelqu'un pour l'aider que ce soit dans ses études à proprement parler ou la communication. (barrière de la langue.)





SITUATION FAMILIALE



Hermia est la cadette d'une famille de trois enfants, elle est également la seule sorcière de sa famille.

Rotsko Milosevic : Un homme fort de 48 ans, il est Serbe de naissance et d'origine, il à rencontré sa femme en Serbie d'ailleurs bien qu'elle ne le soit pas, elle faisait un voyage d'étude à Belgrade ou il terminait son internat. Il est Neurochirurgien à Kharkov près de la frontière Russe. C'est un homme droit, parfois un peu trop. Intransigeant avec lui-même et les autres, il attend une réussite totale de ses rejetons et pour lui il n'as jamais été question d'être bon mais le meilleur. On ne peu toute fois pas retirer le fait qu'il est un père aimant qui veux ce qu'il y à de mieux pour ses enfants et n'est-ce pas là le propre d'un bon parent ?

Pavlina Milosevic : C'est une femme de 46 ans et ce qui la caractérise c'est sans doutes le fait qu'elle soit l'opposé presque catégorique de son père, c'est une femme un peu exubérante qui à toujours eu la santé fragile, elle ne travaille pas , elle à été aux Beaux arts de Kharkov, mais après son mariage et son opération elle n'as jamais cherché de travail, elle s'est consacrée à ses enfants et sa vie de femme au foyer. Elle est celle qui à été la plus ravie d’apprendre que sa petite fille avait quelque chose d’extraordinaire en elle.

Pavlusko Milosevic de 7 ans l'aîné d'Hermia il suis les traces de leur père et se prépare à devenir chirurgien lui aussi. Il n'as pas de très bonne relations avec sa sœur, d'abord parce qu'elle était trop petite pour qu’il s’intéresse à elle et ensuite parce que le fait qu'elle passe toute son année dans un pensionna à l'autre bout du pays à mit un frein à leurs relations, il se comporte donc très cordialement avec elle mais évite de s'impliquer plus avant d'autant que cette histoire de magie aurait tendance à l'effrayer un peu.

Kamilija Milosevic elle à deux ans de plus que sa sœur cadette, elles ont été très proches pendant des années, presque fusionnelle et le départ d'Hermia pour l'institut n'avait en apparence rien changé, ce n'est que au cours de sa sixième année qu'elles ont commencé à s'éloigner. Kamilija est partie faire ses études en Russie et à coupé les ponts avec cette sœur un peu étrange, elle s'est fiancée au cours de l'été 78 et hésite encore à ajouter sa sœur à la liste des invités.






VOTRE PERSONNAGE EN QUELQUES MOTS





Il aime:

  • Particulièrement l'agitation dans les rues, c'est ce qu'elle appelle le "bruit de la vie" elle trouve que ça à quelque chose d'apaisant. comme si elle était la seule à percevoir l'ordre dans ce joyeux fourbis.

  • L'odeur des vieux grimoires, ce n'est en rien comparable à celle des livre qu'elle connaissait chez les moldus. la texture du vieux cuir sous ses doigts.

  • Lire, principalement des essais ou des sujets historique, qui apportent quelque chose de tangible au monde magique, car elle peine souvent encore à croire que tout ceci est réel.

  • Ses cours d'initiations aux théories de la magie noire, elle trouve que c'est un sujet purement fascinant.

  • Les flancs verts ou enneigés des Carapates ou elle passait les vacances avec sa famille pendant l'été et parfois les vacances d'hiver. elle à le souvenir de longues randonnées absolument magnifiques.

  • La période médiévale, qu'elle soit étudiée d'un point de vue Sorcier ou moldu, c'est de loin la période historique qu'elle estime le plus.

  • L’Angleterre, enfin St Barnaby en tout cas. Elle à toujours rêvé de voyager et c'est pour cette raison qu'elle est heureuse de faire ses études ici-même.

  • Apprendre, en général, elle adore la nouveauté et puis elle à la sensation qu'elle à énormément de choses à rattraper du fait qu'elle n'as jamais baigné dans un monde entièrement magique en dehors de l'école et que ses parents ne peuvent pas la renseigner sur le sujet.

  • Les surprises. C'est sans doutes son amour de la nouveauté et du changement qui la pousse à aimer tout ce qui est inattendu.

  • Les plats épicés, sa sœur était une très bonne cuisinière et elle espère qu'elles se réconcilieront et qu'elle pourra de nouveau gouter à sa cuisine.



Il n'aime pas:

  • Avoir du mal à exprimer en anglais ce qu'elle pense, en dépit du fait qu'elle maîtrise bien la langue elle est encore mal à l'aise avec certaines constructions et à du mal à penser couramment en anglais.

  • Les gens de mauvaise foi, ce qui quelque part est ironique.

  • Perdre, c'est une très mauvaise perdante, c'est quelque chose qu'elle tient de son père, Elle ne supporte pas l’échec quelque soit le domaine de ce dernier.

  • L'absence d'honneur et le manquement à la parole.

  • Les gens défaitistes et moroses, ceux-là même qui se complaisent dans leur malheurs et ne font rien pour en sortir.

  • Elle maudit son don manifeste pour se blesser avec tout et n'importe quoi, même les objets les plus improbables.

  • Le fiancé de sa sœur, sans doutes parce qu'il regroupe à lui seul, le défaitisme, le manque d'honneur et l'échec.

  • Le mensonge, parce qu'elle trouve que c'est quelque chose de bien trop compliqué et qui à rarement des retombées positives.

  • Constater une nouvelle fois à quel point son sens de l'orientation est déplorable.

  • Le silence total qu'elle trouve terriblement angoissant.





Les cinq objets dont votre personnage ne peut pas se passer:

  • Sa baguette, sans doutes parce qu'elle est la première et la plus grande preuve tangible du fait qu'elle appartient à un monde exceptionnel.

  • Le collier en or offert par sa mère lorsque sa sa famille à découvert qu'elle était une sorcière. plus grande et première marque d'acceptation par les siens.

  • Un élastique pour attacher ses cheveux souvent encombrants.

  • Des pansements, parce qu'elle n'as jamais su vraiment maîtriser les sorts médicaux de base.

  • Au moins un livre, en ce moment c'est un livre qui traite des origines de la magie noire.









DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE





« Un écureuil en jupon, dans un bond. Vint me dire « Je suis gourmande et mes lèvres sentent bon et si tu me donne un amande, je te donne un baiser fripon ! »

S'il avait fallut un seul mot pour décrire Hermia, Mirza Matijas, un Ukrainien Russophone qui l'avait fréquenté pour avoir été son voisin pendant de longues années, aurait choisis Sourire.

Hermia était sourire ça ne voulait pas dire qu'elle était toujours heureuse, parce que c'était malheureusement purement utopique, mais elle était de ceux qui croyaient fermement que le bonheur venaient à ceux qui souriaient. Elle ne croyait pas que c'était la chance qui décidait de ces choses là et qu'il n'y avait qu'à attendre passivement qu'il survienne. La jeune femme pensait que certains jours il fallait se forcer un peu et avait toujours trouvé quelque chose de merveilleux dans la vie qui l'entourait. Alors elle souriait de tout son cœur, même quand ça n'allait pas. Parce qu'elle voulait croire que ce n'était pas une fatalité et qu'elle était la seule maîtresse de sa joie. Elle pensait qu'on avait toujours le choix et elle avait fait le sien. Le sien propre envers et contre tout. C'était une femme passionnée qui faisait chaque jour de son mieux pour être chanceuse. Hermia ne faisait pas les choses parce qu'elle était moralement obligée de les faire mais parce qu'elle en avait envie et si elle tendait la main vers quelqu'un qui avait besoin ça n'était pas pour en tirer quoique ce soit et certainement pas pour le prestige d'avoir fait quelque chose de bien, mais parce qu'elle le voulait. Parce qu'elle pensait que les bonne choses devaient se partager. Parfois on lui disait qu'elle était trop gentille pour son propre bien ce à quoi elle répondait que ce n'était pas sa faute. Elle avait visiblement prit la bonté de sa sœur en prime alors que cette dernière avait hérité du caractère aigri de leur père.

Et Hermia aimait partager, donner. Hermia pensait qu'un sourire valait tout l'or du monde et elle pensait que c'était le meilleur remède du monde à la plupart des maladies. Une candeur presque maladive, par principe elle s'obligeait à voir quelque chose de bon en chaque personne, même les pires. Hermia pensait qu'on aime parce qu'on aime, que l'amour n'avait pas besoin d'excuse, c'était seulement instinctif. Elle avait malheureusement également assimiler le pendant de cette connivence, elle croyait aussi qu'on aime pas justement parce qu'on aime pas. Sans raison et c'était parfois un tors, mais ça lui convenait. Le cœur sur la main et pas la lange dans sa poche, un accent slave et une voix un peu grave pour une jeune femme. Une voix miel dans le désert et quelque chose de magnétique. Quelque chose qui faisait que vous l'écoutiez, forcément. Même quand il n'y avait pas de logique dans ce qu'elle disait. Hermia avait parfois tendance à ne prendre d'une conversation que les points qui lui convenaient et ignorer totalement les autres, faire semblant de n'avoir pas entendu une question parce qu'elle n'avait pas la moindre envie d'y répondre. Un peu évaporée, manquant parfois de tact, de subtilité, dotée d'un franchise presque enfantine, Hermia avait toujours pensé qu'on pouvait faire ce qu'on voulait, dire ce qu'on voulait tant que c'était la vérité. Le mensonge était bien trop compliqué à fournir et apportait rarement quelque chose de bon. Le rire facile, loyale, elle n'était sans doutes pas la plus courageuse des personne mais son sang de moldu lui offrait une rare ouverture sur les autres, une absence de préjugés sur le sang ou le statut des créatures magiques. Instinctive et toujours ravie de donner son aide, elle avait toujours été une enfant perspicace, une élève brillante et était devenue une femme intelligente, dégourdie et vive d'esprit. Enjouée, optimiste, taquine...

Hermia possédait une fierté parfois maladive une sacro-sainte manie à se refuser l'échec, à le refuser chez les autres et avait tendance à penser que faire de son mieux n'était pas suffisant il fallait ['i]réussir[/i]. Bornée et entêtée, elle avait tendance à ne pas simplement ignorer l'objet de sa haine mais déverser sur lui son fiel, comme si toute la frustration qu'elle pouvait accumuler ne s'exprimait que par ce biais. Douée avec les mots si bien qu'elle n'avait jamais vraiment à user de sa baguette pour régler ses comptes.

sourire de circonstance, sourire sardonique.

Hermia avait tendance à être capricieuse et elle obtenait toujours (ou peu s'en fallait ce qu'elle désirait). Hermia c'était aussi un sourire sous les larmes et elle pouvait passer du rire à ces dernier en une fraction de secondes, sans explications. Parce qu'elle pensait qu'elle avait le droit de pleurer si elle en avait envie et qu'elle n'avait pas à s'en cacher. Elle savait se montrer d'une rare mauvaise foi, un peu rêveuse et maladroite, une curiosité maladive , pas toujours pour le meilleur et une capacité indéniable à se trouver dans des situations compliquées, parfois sèche, encore un peu une enfant quelque part qui à besoin qu'on s'occupe d'elle, qu'on prenne soins d'elle. Délicate, trop sensible capable de fondre en larme pour les choses les plus stupides, une certaine dose de timidité aussi sous son sourire avenant et son rire puissant.

Mais toujours, Hermia souriait. Elle souriait oui, parce qu'elle voulait croire que demain serai meilleur, bien meilleur.



DESCRIPTION PHYSIQUE





« Tu es une fée Hermia et tu as volé tes cheveux et ta bouche à une vélane, tu as pris les yeux d’une gorgone et la pâleur de ta peau n’est que le déni complet de la pureté à laquelle tu prétends. »

Roule-toi dans la neige ma fée, roules toi dedans que je tente de distinguer la frontière en elle et ta peau. Ta peau sucrée, ta peau bonbon, ta peau nuage, ta peau laiteuse, ta peau douceur, ta peau délice. Roule toi dedans de toutes les manières tu ne ressens pas la morsure du froid qui fait rougir ton derme. Tu es née dans le froid et tu as grandis avec. Étend-toi nue sur les draps immaculés de ton lit et laisse l’eau perler sur la perfection effrayante de tes pores. Nue sur les draps en soie, ingénue et délicate. Et regarde-moi comme si tu ne voyais pas le mal là dedans.

Sorcière.

Etale-toi nue sur le parquet noir du salon que je frémisse en comparant vos couleurs respectives. Nue. Nue. Divine. Tu es Eve. Étends-toi sur le sol, impudique et inaccessible. Laisse-moi t’effleurer du bout des doigts, laisse-moi voir le duvet blond de ton corps se dresser en réponse à ma caresse. Étend-toi nue entre mes bras et laisse-moi admirer la chute silencieuse et lente des perles translucides le long de la courbure de tes seins. Tes seins blancs. Tes seins rosis par le froid. Tes seins fermes, mais bien loin de la modèle opulence. Si loin. Trop loin. Tes seins laiteux. Tes seins douceur, tes seins exhortation, tes seins désir.

Morgane te maudisse.

Étire ton corps filiforme sur le marbre noir de la salle de bain, cambre-le, que je me perde dans l’admiration de ton ventre qui appelle des baisers. Mes baisers. Cambre-toi toute entière que je compte tes côtes. Si fine. Si fine. Trop sans doute. Trop grande. Laisse-moi embrasser la peau nue de ces jambes qui te perchent à ma hauteur sur ton mètre soixante-douze. Je veux embrasser tes cuisses. L’intérieur de tes cuisses.

Sorcière.

Tu es un succube Hermia, plonge entre mes draps et répand ta chaleur sur la soie et le satin. Sur mes draps blancs que je passe ma main dans tes cheveux, longs. Tes cheveux blonds. Tes cheveux de rayon de lune tes cheveux que le soleil embase le jour venu. Tes cheveux soie. Tes cheveux presque blancs. Tes cheveux d’argent plutôt que d’or. Tes cheveux fins, si fins. Senteur. Etale-toi sur la couche et imprègne-la de ton odeur de fleur. Fleur au petit matin. Fleur des champs. Miel. Laisse-moi les embrasser. Les goûter. Leur faire l’honneur qu’il se doit. Les célébrer comme le plus beau des trésors. Eux, eux qui encadrent à longueur de journée ton visage. Ton visage aux traits si fins. Si fins que parfois tu as l’air malade, malade et tellement fragile. Alors pourquoi cette particulière ne te rend-t-elle que plus …désirable.

Encore ! Encore ! Encore ! Encore ! Encore ! Encore !
Je veux te voir parfaitement nue, alanguie sur le divan et je veux voir la lumière plonger dans ton cou gracile. Je veux voir le sourire innocent dessiner tes lèvres à la couleur trop vive. Trop vive pour être vraie pour que je le tolère et tu es d’une infâme, infâme candeur. Tu mens, tu mens.

Encore ! Encore ! Encore ! Encore ! Et vois ! Vois que tu me rends fou. Fou. Mais tu aimes cela. Sorcière.

Avachie sans pudeur sur cette couche aussi blanche que ta peau. Laisse-moi te regarder avant que la nuit se termine. Avant que la nuit ne se termine sans que je ne te touche. Comme toujours. Alanguie sur le flanc tes cheveux envahissent ton visage et je ne vois que le vert magistral, le vert vif et électrique de tes prunelles enchantées et je vois le feu qui y brûle, me consume. Je distingue la flamme de malice en dedans. Ta respiration, soulève ta poitrine lorsque tu t’étends sur le dos. Ta langue humecte ta bouche. Ta bouche envie, ta bouche désir, ta bouche amour, ta bouche tendresse, ta bouche venin. Tu tends ton bras vers le plafond, puis les doigts comme pour attraper les rayons de lumière qui enrobent ta peau trop claire. Trop grande, trop blonde, trop jolie, trop jeune et trop pure. Comme je te hais. Comme je t’aime et demain. Demain j’embrasserai furieusement ta sœur, je lui dirais que je l’aime et je te peindrais encore et encore, je te baiserai des yeux toujours , toujours. J'entendrais le carillon de ton rire et j'oublierai le temps de quelques secondes que tu me déteste.



HISTOIRE




Madame, Monsieur

« Madame , Monsieur
Après m'être fait transmettre le dossier scolaire de votre fille par son professeur Miss Lalovic, j'ai l'immense honneur de vous apprendre qu'elle s 'est vue attribuer une place dans notre grande école.

Je souhaite, donc, vous informer de ma venue ce lundi 13 avril, dans le but de discuter paisiblement de l'avenir de Mademoiselle Hermia Milosevic .

Veuillez accepter mes sentiments les meilleurs,

Pofesseur Jovo Bulatovic,
délégué à l’accueil des non-initiés.
»

Pourtant, avant l'arrivée de cette lettre, tout avait toujours été normal. Peu s'en fallait en tout cas. Hermia était une petite fille charmante que tout les voisins aimaient et qui faisait souvent mesure d'exemple. Combien de fois Pavlina avait-elle entendu sa bonne vieille amie Gyula dire à sa fille « Tu devrais prendre exemple sur la petite Hermia qui à de si bonnes notes à l'école » ou encore « Si seulement tu étais jolie comme la petite Hermia de la maison en face » ou bien « Tu sais , la petite Hermia , elle à ton âge et elle aide déjà beaucoup sa maman et les autres femme du quartier. Tu sais qu'elle à proposé elle-même d'aider la maîtresse pour la kermesse de l'école ? » et Pavlina était fière d'entendre de tel compliment à propos de sa petite dernière. Hermia était née par accident, c'est que après avoir eu déjà deux enfant Rotsko et son épouse n'avaient pas vraiment envisagé la possibilité d'en avoir un troisième. Et Pavlina n'avait pas sus qu'elle était enceinte jusqu'au jour ou elle avait fait une prise de sang pour un contrôle de routine. Et l'enfant avait été accueillie avec tellement d'amour dans la famille ! Un matin de janvier sous un grand soleil quelque part Novi-Sad en Voïvodine, province Serbe.

La benjamine d'une famille de trois enfants, elle avait commencé à marcher très tôt mais avait parlé plutôt tard cependant elle n'avait quasiment pas eu de mots « bébés » et s'était toujours exprimée clairement. Elle avait fait peu de bétises était entrée à la maternelle rapidement puis à l'école primaire ou elle avait toujours eu des résultats brillants. Meilleure élève que sa sœur de deux ans son aînée elle n'avait en revanche jamais développer la fibre artistique que sa mère avant tant espéré lui voir. Mais finalement ça n'avait été qu'un petit détail et tout le monde s'en était accommodé. Une parfaite petite vie dans une parfaite famille. Et puis, Jovo Bulatovic était arrivé un matin d'avril, Hermia avait été excusée d'école par sa maîtresse spécialement pour rencontrer ce monsieur enveloppé dans un grand manteau. C'était un homme aux larmes épaules et au visage volontaire, impressionnant il avait frappé à la porte et avait offert un charmant sourire à la petite fille qui lui avait ouvert précipitamment visiblement trop contente de rater un jour de classe grâce à lui.

« – Papa ! Maman ! Le monsieur est là ! Maman ! »

Elle devait avoir dix ans et elle était encore petite pour son âge. Elle attrapa la manche du professeur pour le faire entrer dans le vestibule pendant que sa mère arrivait pour le débarrasser. Toute trépignante la gamine s'était carapatée dans le salon pour prendre une place sur son fauteuil préféré en ignorant le regard outré de son père face à son comportement. L'étranger avait tendu sa grosse paluche pour serrer celle de Rotsko avec un sourire qu'il voulait avenant. Ils avaient tous prit place autour d'un café.

« – Je suis le professeur Bulatovic, j'enseigne l’étude des moldus à la Srednja škola Magic , Un pensionna aux alentours de Dimitrovgrad. Si je suis ici c'est parce que vous avez du remarquer que votre fille est un peu exceptionnelle, c’est-à-dire pas? »

Sa voix grave créait d'étrange vibrations dans la pièce et Hermia posait un doigt sur le bois de la table basse comme si elle pouvait sentir ces dernières même a travers elle. Ratsko plissa le nez et Pavlina semblât se fermer de façon systématique. Ce fut le père qui réagit le premier serrant compulsivement ses mains autour des accoudoirs de son siège.

« – Je ne vois pas de quoi vous voulez parler. »

Son ton était sec, dur et Jovo ne pu s’empêcher de soupirer en songeant qu'on ne lui épargnerai donc jamais le complet de « mon enfant est tout à fait normal » cela faisait maintenant trente ans qu'il était le désigner d'office pour expliquer aux parents moldus que leurs enfants étaient des sorciers et il n'y avait pas eu une seule famille ou on ne refusait pas catégoriquement ce qu'il avançait. Pourtant, il y avait des preuves flagrantes ! Hermia avait fait exploser plusieurs vitres dans son écoles un jour qu'elle était furieuse qu'on ne cède pas à son caprice et .. :

« – Rotsko...Je...Hermia fait des choses parfois qui ...enfin, des choses inexplicables ! »
« – Tais-toi Pavlina ! »

Elle serra les dents mais garda le silence Hermia, elle regardait la scène avec un intérêt certain et semblait réfléchir profondément à la question en même temps qu'elle scrutait attentivement le visage du professeur.

« – Parfois des choses disparaissent et parfois aussi il arrive des choses mauvaises aux gens qui m'embêtent. Une fois Pavlusko avait mit mon doudou sur le haut du confiturier pour que je ne puisse pas l'attraper mais quand j'ai tendu la main pour l'avoir il à volé tout seul vers moi. C'était cool ! »

Les étoiles dans les yeux elle s'était penchée vers lui comme si elle allait lui révéler un secret absolument incroyable et avait pouffé un peu. Il éclata de rire en réponse à son air mutin et absolument ravi. Brave petite. Le soupire de sa mère lui confirma que tout le monde avait conscience de ce genre d’événements qui devaient arriver de plus en plus fréquemment autour la petite au fur et à mesure que ses pouvoir se devellopaient.

« – Même une fois à l'école j'ai fait un avions en papier et que il à volé encore et encore ! Il à même fait des loopings ! Et ! ... »
« – Hermia. »

Elle se crispa et ferma la bouche avant de se rasseoir en silence comme son père l'avait visiblement attendu. Elle regarda donc ses chaussures en silence quoique esquissant quelques sourires parfois visiblement plongée dans les souvenirs de quelques événements étranges qu'elle avait provoqué.

« – Il existe deux types de personne dans le monde, » commença Jovo « Les personne comme vous, dénués de capacités magiques, les moldus et les gens comme votre fille ou moi, des sorciers. Il arrive quelques fois, qu'un couple de moldus engendrent une progéniture sorcières c'est votre cas. Les sorciers utilisent une baguette pour faire de la magie mais, les jeunes enfants eux n'en ont pas besoin. Les choses étranges que provoquent votre fillette sont ce que l'on appelle de la magie involontaire. C'est pour ça qu'il est important de la placer dans une école ou elle pourra apprendre à se maîtriser avant qu'elle ne devienne un danger pour elle et les autres. Ce sera bon pour elle de rencontrer d'autres gens comme elle. »

Le silence s'installa dans la pièce et les deux hommes se dévisagèrent avec insistance.

« – Vous vous attendez à ce que je cède à cette plaisanterie sordide et que je laisse un parfait inconnu partir avec mon bébé à l'autre bout du pays? »

Jovo ne répliqua pas immédiatement comme pour laisser le temps à son vis à vis de se calmer avant qu'il ne décide de se lever et de lui coller son point dans la figure comme il semblait en mourir d'envie.

« – Elle fait sans doutes des choses étranges mais je ne vous laisserai pas dire que ma petite dois être mise à la marge de la société. Elle ira dans un bon collège parce que c'est une petite brillante et... »
« – Mais je veux y aller papa ! Il y aura d'autre gens qui ferons pareil et tu ne sera plus obliger de mentir à la maîtresse quand je fait ces trucs... »

Il se massa les sinus et poussa un soupire à fendre l'âme remuant négativement la tête.

« – moj scre*, tu veux bien aller chercher des petits gâteau dans la cuisine? »

Elle regarda son père, sa mère et se leva pour s'exécuter sans un mot.

« – Combien d'autre enfants nés de gens normaux votre école accueille-t-elle? »
« – Cette année elle comprise ils seront une vingtaine en tout. Cinq vont entrer en première année. »
« – Cela va changer quelque chose n'est-ce pas ? Elle sera différente même parmi eux. Je ne veux pas qu'elle se sente à part. »

Jovo hocha positivement la tête. Le type était plus perspicace qu'il avait pensé au premier abord.

« – C'est aussi pour ça que je suis venu. Afin de permettre aux enfants d'avoir des repères et aux parents aussi nos organisons un stage de trois jours avec les parents , moi-même et quelques élèves nés-de-moldus de troisième année qui peuvent parler de leur expérience. Ce sera cet été entre le 5 juillet et le 10. je vous ferai parvenir un courrier pour vous confirmer les dates. »

Poc.

Hermia venait de poser la boite à gâteaux sur la table basse. Jovo en prit un.

« – Merci, je te verrai cet été alors, Hermia et puis à l'école. »

Un sourire sur son visage encore tout rond de petite fille.

« – Tu es d'accord papa ? Tu es vraiment d'accord? »

elle pépia se ruant vers son siège il posa une main dans ses cheveux blonds tout fin et les ébouriffa.

« – Tu as intérêt à briller dans ce que tu as choisis. »
« – Da! »
* mon cœur (serbe)

La Srednja škola Magic


Alexeï Pechkov ouvrit la bouche pour dire quelque chose mais sa voisine de table visiblement excessivement concentrée leva une main pour lui demander de se taire. Elle attrapa le petit bâton de bois et retenant sa respiration elle le retira de la pile. La construction vacilla légèrement mais fini par se stabiliser . Mirza en face plissa le nez visiblement déçu et tourna la tête vers le joueur suivant. Nino s’accroupit lentement attrapa le kapla que tout le monde évitait soigneusement et d'un geste vif le retira de la pile qui ne broncha pas.

« – Hein ?! Mais c'est trop injuste ! Comment il … ? »
« – Mia, c'est ton tour! »

Elle serra les dents et plissa le nez dans un effort de concentration absolument hors-norme. Elle saisit le bout de l'objet en bois et à son grand malheur le haut de la pile s'écroula dans une giclée de liquide visqueux signe qu'elle avait perdu la partie. Ses yeux se réduisent à une fente verte visiblement vexée.

« – Je déteste ce jeu! »
« – Parce que tu perds ! »

Nino rit de bon cœur alors que Alexeï profitait de l'ouverture.

« – Du coup tu va peut-être pouvoir m'aider pour le devoir de métamorphose et... »
« – Je heu ...j'avais dis que je t'aiderai ? »

Non elle ne lui avait pas proposé son aide, mais il la savait trop gentille pour refuser si il insistait un peu. Alors il hocha positivement la tête, mentant éhontément. Elle pinça les lèvre et il devina qu'elle était embarrassée parce qu'elle n'avait pas envie de le faire mais qu'elle se sentait obligée. elle eu un petit soupire. Elle se redressa et quitta le tapis rassurant de la salle commune à tout les dortoirs. Du coin de l’œil il vit que Mirza Pollock de deuxième année se préparait à dire que non, c'était un mensonge et que Hermia n'avait pas à apporter son aide si elle n'en avait pas envie mais il prit le bras de la fillette et la tira à sa suite dans les couloirs.

« – Pourquoi tu traîne avec eux? » Il demanda après un moment de silence alors qu'ils se dirigeaient vers la salle d'étude.
« –Ce sont mes amis. »

Alexeï était Serbe comme la plupart des étudiants de l'école mais Nino et Mirza cancres en chef du collège, ils faisaient partie de la petite minorité d'écolier kosovars et pour une raison ou une autre ils faisaient preuve d'une ségrégation volontaire ne laissant que quelques rares autres élèves approcher. Nino entamait sa cinquième année. Hermia s'entendait bien avec tout le monde, elle était pourtant née de Moldus, Alexeï l'avait rencontrée au cours du stage de pré-rentrée organisée pour les élèves de parents non-sorciers. Lui-même n'avait jamais réussi à s'intégrer comme elle l'avait fait et se contentait de fréquenter les autres nés-de moldus qui lui avaient présentés.

« – Tu devrais pas, tes notes vont baisser. »
« – Mes notes vont très bien Alexeï, je te remercie et si j'aime bien Mirza, c'est moi que ça regarde. »

Il n'ajouta rien parce que c'était véridique, elle était parmi les trois premier élèves de la promotion et le fait qu'elle devienne l'amie de Mirza n'avait rien changé à la situation. Mirza posait beaucoup de problème mais contrairement à son ami Nino avait excellents résultats et ne se faisait que rarement réprimander.

« – Je ne vais pas pouvoir rester longtemps, j'ai rendez-vous avec le Directeur tout à l'heure. »

Il fronça les sourcils.

« – Comment ça se fait? »
« – Je quitte l'école à la fin de l'année. Je déménage en Ukraine, j'ai trouvé une école ou je veux aller et le Directeur à dit qu'il s'occuper de contacter leur directeur. Normalement je vais devoir passer un test d'admission avec un agent du ministère. »
« – Je...ne savait pas...et les autres? »

Elle fit la moue alors qu'elle lui donnait le passage dans les cours qui correspondait à ce qui était demandé dans le devoir qu'ils avaient à rendre à la fin de la semaine et qu'elle extirpait de son sac un livre imposant qui traitait aussi de la question.

« – je l'ai dit à Mirza d'ailleurs c'est lui qui m'a parlé de l'école ou je vais aller, sa mère est diplômée de la-bas. Tu sais qu'elle travaille au ministère ? Sa sœur aussi est à Ana Luburic en quatrième année, si le test se passe bien j'irais chez eux cet été pour avoir une vue d'ensemble de l'école... »
« – Tu va passer l'été avec Mirza Pollock ? »
« – Oui, pourquoi? »

Alexeï manquat de s'étrangler lorsque après l'avoir accompagné au bureau du directeur il vit le sourire moqueur du Kosovar visiblement ravi de voir qu'il avait enfin apprit la nouvelle.

« – Tu sais que ma mère et celle d'Hermia discutent souvent ? Elles s'écrivent et ma mère s'est même mise au Téléphone »
« – Je suis ravi pour toi Pollock. »
« – Fait pas la gueule, je te donnerai des nouvelles ! »

Il ne répliqua pas mais le foudroya du regard.

Lorsque trois heures plus tard, Hermia Milosevic revint dans la salle commune avec un grand sourire sur les lèvres Nino fut le premier à crier victoire alors qu'elle essayait de tempérer les choses en disant que le Directeur était absolument satisfait de son dossier scolaire et de sa tenue et que , à son sens, l'examen s'était plutôt bien déroulé, elle devait attendre la fin de la semaine suivant pour avoir les résultats.

L'Institut Ana Lubiric pour Jeunes Sorcières était un collège très réputé parmi les pays de l'Est. Il était sur la liste des cinq meilleures écoles de magie élémentaire avec Dumstrang et l'Académie Impériale de Russie, notamment, y être accepté était un honneur et une charge de travail considérable. Il n'était pas question de redoubler ou de rater ses examens sous peine de se faire expulser. La réputation de l'école était la première chose qui entrait en ligne de compte et toutes les jeunes femmes qui en sortaient se voyaient souvent promise à une grande carrière ou un beau mariage. Il n'était pas étonnant qu'une élève brillante comme Hermia désire et puisse y entrer, non ! Ce qui minait Alexeï c'était encore le fait qu'elle décide de s'y rendre sur les conseils de cet imbécile de Pollock et qu'elle décide de le garder de manière indéfini dans sa vie. Quelle le fréquente lui et sa famille même en dehors de l'école chose qu'elle ne faisait pour aucun des autres de ses amis. En tout cas il n'avait entendu Gaïa Rabinowitz ou Amalia Kaester discuter de leurs vacances en compagnie de leur meilleure amie.

L'Institut Ana Lubiric pour Jeunes Sorcières

Velislava Pollock offrit un sourire encourageant à la jeune Hermia qui passait déjà sa deuxième année en leur compagnie. Elle était entrée à L'institut Ana Luburic avec les compliments du sévère directeur Shaam Dvorak pour ses résultats plus qu’excellents au test d'entrée. Elle s'était elle-même désignée, en temps que Déléguée des élèves de second cycle pour être la marraine de la nouvelle étudiante.

L'éducation se répartissait en deux cycles. Le premier de la première à la Quatrième année se soldait par un examen général qui compilait matières moldues et sorcières affin d'offrir aux élèves la possibilités de travailler parmis les moldus en temps que Moldus ou d'effectuer un métier en rapport avec ces derniers. Suite à cet examens les étudiantes pouvaient soient reprendre des études Moldues, arrêter définitivement leur scolarité , entrer en apprentissage ou entamer un secon cycle de trois ans à l'institut.

Lest étudiantes de premier cycles portaient le noms de « Knopky», Boutons de fleur et devaient un respect total à leurs aînées de second cycle qui en échange de menus travaux leur apportaient aide scolaire et entrée dans des cercles plutôt privés puisque certains clubs n'étaient accessibles que sous recommandations. Chaque Cycle possédait son couple de Délégués et les élèves élisaient une déléguée générale qui coordonnait le travail des quatre autres et servait d'arbitre dans les conflits.

Les étudiantes de second Cycles étaient des « Kvity », des Fleurs, épanouies. Elles représentaient bien souvent l’École sur les sorties officielles et devaient épauler leurs « petites sœurs » dans leurs études de leur vie de tout les jours. Elles partageaient des pavillons aux chambres individuelles avec ces dernières. Les 14 pavillons de huit élèves étaient en compétitions toute l'année de rang pour obtenir le droit de porter une broche aux armoiries de l'académie sur leurs uniformes.

Hermia pinça les lèvres, signe qu'elle était particulièrement nerveuse , mais monta sur la petite estrade du salon commun du pavillon « des pivoines » qu'elle fréquenterai jusqu'à la fin de ses études pour prendre la parole face à ses sept camarades.

« – Hum, si je prend la parole aujourd'hui, c'est parce que l'heure n'est plus au plaisanteries, il y à un sérieux relâchement parmi les habitantes de ce pavillon ! Je tiens à dire que les résidentes du Pavillon des Pivoines portent la broches aux armoiries de l'institut depuis maintenant treize ans et qu'ils est inadmissible que ce ne soit pas encore le cas à la fin de l'année à cause de certaines d'entre vous! »

Quelques murmures se turent dans l'assemblée alors que la jeune fille bombait le torse et jetait un regard réprobateur sur celles qui osaient encore parler.

« – Je ne montrerai personne du doigt, cela dit j'espère que celles qui voient leurs notes chuter se reconnaîtrons et verront l’urgence qu'il y a à donner un sérieux coup de collier. J'en vois de plus en plus qui portent leur uniforme avec les trois premier boutons défaits ou encore des chaussettes dépareillées, les jupes trop courtes, ce salon est dans un état déplorable parce que celles qui sont chargées du nettoyage ont tendance à papillonner plutôt que d'accomplir leur tâche et je ne parlerai pas de celles qui sèchent les cours sans scrupule pour retrouver des garçon en ville! »

Le malaise s'installa chez les étudiantes. Et Hermia croisa les mains dans son dos, raide et droite, visiblement agacée.

« – Est-ce que je dois vous rappeler le règlement du pavillon et la devise de cette école ? Est-ce que pour que vous vous réveillez je dois surveiller jusqu'à vos lettres pour être sure que les contacts que vous entretenez avec l'extérieur n'est pas une distraction trop importante? »

Un rousse dans le fond de la pièce s'agita et poussa un glapissement outré.

« – Tu as un problème avec ce que je dis Bodjana ? Tu veux que je rappelle à tout le monde ici qu'elle à été ta note à la dernière évaluation de sortilège? »
« – Parce que tu as eu accès à ça? »

Son interrogation hystérique décrocha un sourire Velislava. Elle savait que Hermia était la mieux placer pour lui succéder prochainement a la tête des élèves de second cycle et du pavillon des Pivoines.

« – J’attends de vous toutes une tenue parfaite. Pas exemplaire, mais parfaite et je peu vous assurer que celles qui se permettrons de faire couler encore ce pavillon ou qui se complairont dans le non respect des règles aurons de sérieux ennuis ! Est-ce qu'il y à des questions? »

Oksana de première année leva la main compulsivement visiblement pâle appréhension.

« – C'est que je suis en binôme avec cette tarte de Gala en Potion, en biologie moldue et pour l'exposé d'Histoire de la Magie ! Elle est vraiment , vraiment mauvaise ! Je suis sure qu'on va avoir une mauvaise note et ... »
« – J'irais voir le professeur de Potion demain à la première heure pour lui expliquer que Gala te tire vers le bas et tu pourra changer de binome pour ce qui est de l'exposer on pourra toujours t'aider afin que ta partie soit meilleure et que tu gagne plus de point sur le travail personnel, pour la biologie Moldue je pense que ce n'est pas trop grave tant qu'elle ne te fait pas prendre de retard, c'est une petit coefficient ça ne devrait pas te pénaliser. »

La petite soupira de soulagement et hocha positivement la tête, visiblement rassurée.

Hermia était une bonne petite, un élève brillante, plutôt gentille et qui s'entendait bien avec la quasi totalité des cent-douze élèves qui vivaient à l'Institut. Il y en avait toujours certaines avec lesquelles les choses se passaient moins bien mais sur le plan général elle étai plutôt populaire, cependant il était manifeste qu'elle possédait l'âme d'un leader. Velislava l'avait rencontrée presque trois ans plus tôt à la demande de sa mère et de son petit frère qui allait dans la même école qu'elle, fille de moldus elle s'était avérée être une brillante sorcière, passionnée , qui s'impliquait facilement et particulièrement déterminée à réussir ce qui correspondait de manières indéniable l'état d'esprit nécessaire pour survivre à Ana Luburic. Elle avait passé trois semaines complète avec eux et puis elle était rentrée pour aider au déménagement de sa famille.

Mirza à l'époque parlait beaucoup d'elle et , même encore aujourd'hui ils s'écrivaient beaucoup, se voyaient pendant les vacances et Velislava en était ravie. Le jeune homme ne s'assagissait pas mais d'une certaine façon il s'adoucissait au contact de leur cadette et petit à petit elle était devenu comme un membre de la famille à part entière. Il était parfois difficile de ne pas pouvoir parler à ses parents de ce qu'elle faisait de ses journées, de ne pas pouvoir communiquer avec sa sœur ou son frère parce que tout était trop différent. Alors Hermia redoublait d'effort en temps que sorcière pour se prouver qu'elle avait sa place dans au moins l'un des deux mondes qu'elle fréquentait.

« – Bien, s'il n'y à pas d'autre questions vous pouvez vaquer à vos occupations. Je rappelle que c'est au tour de Rimma et Petronia de s'occuper de l'entretient et qu'il serai bon que celles qui ont du retard dans leurs devoir s'y mettent au plus tôt. J'ai aussi un message de la capitaine de l'équipe de voltige aérienne pour Galina et Ielizaveta, l'entraînement de demain à seize heures à été avancé à quatorze heure parce que l'équipe de Quidditch veux s'entraîner une dernière fois avant de partir pour le match inter-école qui aura lieu ce week-end.[/i] »

Kamilija et Stanislav

« – Je suis Stanislav, je suis artiste peintre. »

Rotsko Milosevic jeta un regard profondément inquisiteur à l'homme que venait de leur présenter sa première fille Kamilija. Mily n'était pas comme sa petite sœur. Elle était plus butée,moins ouverte et surtout bien moins attachée à la famille. Récemment elle s'était beaucoup éloignée d'eux, depuis qu'elle vivait en Russie et qu'elle avait rencontré ce jeune homme de quatre ans son aîné. Ils vivaient ensemble. Les épaules larges, un peu épais, une barbe de trois jours et les cheveux un peu trop longs, des yeux bleus délavés.

Il ne lui serra pas la main et retourna à sa revue médicale.

Pavlusko était absent parce que de garde à l'hopital. Pavlina regardait Kamilija. Kamilija regardait tendrement Stanislav. Stanislav, lui, observait avec attention la jeune fille qui avait fait son apparition dans le salon. Des longs cheveux d'un blond presque blanc attachés en une queue haute, négligée dont s'échappaient de nombreuses mèches, des épaules frêles et un dos étroit, des jambes interminables et une peau trop blanche pour ne pas lui donner un air maladif. Son nez, sa bouche, son visage lisse de poupée. Elle portait un chemisier vert pale rentré dans une jupe d'un gris clair, en flanelle qui descendait sur ses pieds. Elle semblait chercher désespérément quelque chose dans les tiroirs du salon.

« – Si tu cherche le cadeau, tu la caché dans le dernier tiroir de l'enfilade en teck pour ne pas être tenté de le lire avant de l'offrir! »
« – Oh ! Merci maman, je savais que je l'avait planqué mais je ne savait plus où. »
« – Langage, jeune fille! »

La beauté blonde pivota vers le fauteuil d’où s'était échappé la voix.

« – Pardon Papa ! Tu n'oublie pas mais à seize heures on dois... »
« – Comment veux-tu que j'oublie alors que tu me répète tout les jours depuis presque un mois que Mirza arrive aujourd'hui?! »

Elle éclata d'un rire franc et posa enfin ses yeux sur Stanislav qui ancra les siens -noirs- dans le vert profond qu'elle lui offrait. Elle avait le regard beaucoup expressif que sa sœur et il semblait qu'un monde se dessinait à l'intérieur de ceux-là. Elle le dévisagea jusqu'à ce que Kamilija prenne la parole d'un air un peu agacé.

« – Mia ! Politesse! »

Elle soupira et lui fit une grimace.

« – Bonjour, enchanté. Je suis Hermia, la petite sœur! »

Elle lui serra vivement la main avant de se tourner vers sa mère pour lui demander si elle pouvait remonter se préparer parce qu'il était hors de question qu'elle sorte de habillée comme ça et que...de toute façon elle avait encore une demi-heure avant le début du repas. Elle disparu aussi rapidement qu'elle était arrivée.

« – Je croyais qu'elle était en pensionnat. »

Kamilija leva les yeux vers son petit amis alors qu'elle lui faisait visiter la maison familiale et hocha positivement la tête pour signifier que c'était le cas.

« – Oui, dans une école pour jeune fille à la tête pleine. Du côté de Lutsk mais elle rentre presque toujours pour les vacances. »
« – Presque? »
« – Parfois elle reste là-bas ou elle descend au Kosovo, parfois elle reste du côté de Kiev chez une de ses amies. Pourquoi ? »

Il se crispa légèrement mais elle ne sembla pas le remarquer.

« – Parce que tu m'avais dit que je ne la rencontrerai pas. »

plissement de nez.

« – J'aurai préféré. »

Hermia, Mémoires de Stanislav Maximovich Petrov
« […] Je ne sais même pas ce que je fais encore ici. À Kharkov. Assis sur un bac à regarder la façade de l’hôtel particulier des Milosevic, comme mania que en manque. Je rédige ce mémoire infernal, l'esprit ailleurs. J'en ai remanier une partie Pavlina Milosevic à eu la bonté de me remettre en main propre certain passages qui étaient resté dans la chambre que j'ai partagé avec sa fille aînée. Ma fiancée. Je pense à Hermia. Ce n'est pas quelque chose de facilement exprimable et je ne suis pas sur que je veuille que quelqu'un le comprenne. Parce que je n'en suis pas fier et je me sent sale. J'arrivais de Moscou, lorsque je l'ai rencontrée, elle arrivait de Lutsk ou elle était étudiante. À l'heure ou je parle elle est quelque part entre la France et l'Angleterre ou elle va terminer ses études. Il ne m'as pas fallu longtemps pour comprendre le genre de personne qu'elle était. Simple, délicate, passionnée. Elle passait sa vie loin des siens , mélancolique de sa vie en Serbie , amoureuse de sa vie en Ukraine , avide de voyage...Elle savait raconter l'amour mieux que personne. C'est elle qui m'a apprit que toute les histoires parlaient d'amour.

D'amours in-acceptés, inacceptables , interdit, violent, passionnés, sauvages, timides...mais Amour tout de même. Tout , tout était amour et elle racontait l'amour mieux que personne. Elle m'a raconté l'amour qu'elle avait pour sa mère, pour son père, pour sa sœur et son frère, elle m'as raconté l'amour qu'elle avait pour ses pays, l'amour qu'elle avait pour la vie et c'est parce qu'elle me parlait très peu du Kosovo ou elle passait beaucoup de temps que j'ai comprit qu'elle y vivait des moments particulièrement précieux et que je n'était pas digne d'en entendre parler. Nous n'étions pas assez intimes pour cela.

Elle à passé des heures à me parler du soleil n de la lune et du ciel, à me parler des étoiles. Impudique mais ingénue. Passionnée mais délicate. Je l'ai aimée, sans jamais la toucher. Et je crois que je suis fou d'elle. Elle. Elle. Elle.trop jeune, trop belle, trop pure, trop délicate...trop. Trop. Je l'ai peinte nue encore et encore dans des position toujours plus lubriques sans jamais réussir à la rendre vulgaire. Toujours belle. Toujours. Toujours.

Tu es si belle, tu es tellement ma sœur, tellement ma vie. Tu es descendue vers moi tout droit du ciel, tu conviens aux dernières extrémités de mon âme. Tu es mienne tu l'as toujours été et ma vie entière est à toi !...Un jour, un jour après avoir épousé ta sœur, un jour j'aurai le droit . Je me tuera et , avant de mourir, je te dirai « Tu n'as jamais su combien je t'aimais ! » Hermia ! Hermia....Mon amour pour toi s'est morcelé en jours et en lettre, en heures et en lignes...Je veux dormir avec toi. M'endormir et dormir avec ton odeur. Seulement dormir. Rien de plus. Si pourtant ; enfouir mon visage dans ton épaule gauche si près de ton sein la ou ton parfum se fait plus capiteux. Rien de plus. Si pourtant : savoir jusqu'au plus profond du sommeil que c'est toi et baiser ton cœur. Baiser ton cœur....

Et vois que tu me rend fou ! Fou ! Fou !

Elle me déteste, Hermia. Elle me hais et je le vois dans le feu vert de ses yeux. Elle hurle que je suis indigne d'elle, indigne de sa sœur. Indigne. Impropre. Mais elle se plaît à me torturer, son corps félin qui se balance de gauche à droite. Je l'ai étendu nue dans le lit ou j'ai fait l'amour à sa sœur. Ma femme. Et elle m'a frappé quand j'ai voulu la touché. Elle à plongé dans les draps comme un serpent elle ma regardé entre ses cils, les yeux mi-clos. Elle m'a dit que j'étais un pervers et que je devais avoir honte. Elle m'a murmuré combien je la répugne , que je suis misérable, misérable.

Elle est vorace, amicale, tendue avec je ne sais qu'elle pureté retenue par des ancrages mystérieux dans l'enfance. Éternelle femme-enfant. Femme-démon.

Elle est partie à l'université en Ecosse. Parce qu'elle aime les îles et la mer parce qu'elle dit qu'elle sera loin, si loin de moi.

Elle est partie un matin et elle ne m'as pas dit au revoir. Pourquoi l'aurait-elle fait ?

Je l'ai peinte encore et encore je dis à Kamilija que c'est elle. Que c'est comme ça que je la vois elle. Et je mens . Je mens. Je suis lâche. Lâche.

Et Hermia me hais [...] »






INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES





L'étudiant séjourne-t-il au collège ou au village la semaine et le
week-end? :
Oui, toute l'année en fait parce que, l'Ukraine c'est pas exactement la porte à côté figurez-vous.

L'étudiant possède-t-il un animal de compagnie? :Non, elle n'as pas le temps, mais elle y réfléchis parfois.


Quel serait le patronus de votre personnage?Une chèvre Rove.


Autre informations supplémentaires à fournir? :Ses origines on permit à Hermia de parler couramment trois langue, le Serbe , L'Ukrainien d'abord puis sa mère étant d'une ethnie Russophone elle à rapidement maîtrisé le Russe. Elle à commencé l'Anglais au cours de sa 5 ème année et à des problèmes de conjugaison encore.





HORS RP



  • Comment avez-vous connu le forum :: Je ne me souviens plus, ça fait bien deux semaine qu'il est dans mes favoris et que je me tate.

  • Votre âge : 19 ans

  • Suggestions et commentaires :Suggestions et commentaires : Je suis ravie de l'originalité de la chose et de l'attention qu'on m'a témoignée à mon arrivée.

  • Votre plat préféré :Votre plat préféré : Le poulet au chocolat, je dirais. (non c'est pas une blague, ça existe vraiment...bon en fait c'est plus du cacao -donc amer- que du chocolat, mais ça porte bien ce nom et même que c'est une tuerie...)

  • Une dernière chose ?Une dernière chose ? Je m'aime et je m'adore, il va falloir s'y faire !




Dernière édition par Hermia I. Milosevic le Jeu 8 Mai - 13:05, édité 9 fois
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Arabella Waldon
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Nationalité : Irlandaise, Écossaise

Aspiration : Éleveuse de Dragons

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RP en cours : AVEC TA MÈRE.

RP Terminés : Liste des rps faits Harker/Waldon













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Baguette Magique: Sorbier, 33,5cm, Ventricule de Dragon

MessageSujet: Re: "Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière !" ○ Hermia (terminée)   Ven 2 Mai - 17:19

Toi, je t'aime! <3 j'ai une jeune blonde russe qui ressemble un peu à Hermia, j'espère qu'elle pourront s'entendre et qu'on pourra se taper un rp ensemble! <3 Bienvenue à toi et amuses-toi avec la fiche! ^^

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Eleonor Greengrass
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MessageSujet: Re: "Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière !" ○ Hermia (terminée)   Dim 4 Mai - 9:58

Mon dieu, même pas terminé et je trouve ça brillant!

Si tu veux un lien avec Eleonor, qui sait ce que ça pourrait donner! :happy:

En attendant j'ai trop hâte de voir la suite et dès que tu es prête (si tu en a envie) pour un RP, fais-moi signe!

Amuses-toi bien !   

_________________
Ma rue bouge et court, je subis la ville et la nuit je n'arrive pas à dormir,mais je souris : tout pour bien paraître. Dans la roue, dans le trou sous le gris du ciel et le cri des crécelles, de tant de frein, tant de fous : Je n'voudrais plus y être... Fou, je n'voudrais plus l'être.
► J'interchangerai les couleurs et déplacerai les étés pour dilater mes humeurs et mieux respirer.
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MessageSujet: Re: "Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière !" ○ Hermia (terminée)   Jeu 8 Mai - 13:07

Up~ficher terminée ♥
Merci a vous deux pour votre accueil et j'ai bien envie de tenter un rp avec toi Eléonor et je suis okey aussi pour un lien !

Je pense que je peu crier victoire, enfin x)
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Jane McCambridge
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Fiche : McCambridge et ses plantes



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MessageSujet: Re: "Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière !" ○ Hermia (terminée)   Jeu 8 Mai - 17:53

Voilà ma foi une fiche FORT complète!

Écriture fluide et agréable, description physique franchement unique! Bref, évidement c'est sans problème que je te valide ma chère Hermia!

J'espère que tu trouveras partenaire de RP bien rapidement, sinon, ne te gêne pas de faire une demande dans le topic approprié

Sur ce, BON JEU!

_________________

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MessageSujet: Re: "Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière !" ○ Hermia (terminée)   Aujourd'hui à 17:22

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"Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière !" ○ Hermia (terminée)

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