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 [S]Red Lipstick [Solo, feat. Loïc Portlock]

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Evelynn Elwood
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Entombed -Abandonné suite à mon retour
Seuls ensemble -Abandonné suite à mon retour



RPG
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MessageSujet: [S]Red Lipstick [Solo, feat. Loïc Portlock]   Jeu 5 Juin - 0:43

Mascara running, red lipstick smudged…
Handprints and good grips all on my ass.

Je ne l’ai jamais vu comme cela. Je ne me reconnais plus non plus. Les yeux luisants d’une envie presque paniquée qui refuse de se taire, la respiration saccadée et chaotique alors que nous n’avons que transplané pour arriver devant la porte de son appartement. Depuis que nous avons quitté le chapiteau, je n’ai pas pu détacher mon regard du sien, mes mains désespérément accrochées à lui. Trop d’adrénaline, le cœur qui bat trop fort, cette envie folle de le retrouver comme jamais avant. Parce que j’ai eu si peur de le perdre, parce que je n’ai jamais été dans une situation aussi dangereuse que celle-ci. Parce qu’il m’est tellement plus précieux que ce que je m’étais admis avant. Parce que la seule idée de le savoir blessé m’embrume les yeux de larmes. Je vois cette même pulsion dans son regard qui me couve et m’épie, toujours alerte. Je suis sous le choc, je vois encore les silhouettes encapuchonnées, les faisceaux de lumière, le sang. J’en tremble.

Mais j’oublie les cris de terreur dès que le déclic du verrou de la porte de son appartement se fait entendre. Nos regards se croisent une énième fois. Un accord silencieux, impatient. Puis les frontières s’écroulent. Il vient prendre mon poignet entre ses doigts, m’entraîne vers sa chambre sans que je ne résiste. Je ne veux pas résister. Nos lèvres se retrouvent avec une faim jusqu’à maintenant inégalée. Nos langues s’emmêlent, se frôlent, se goûtent, se taquinent alors que je sens ses grandes mains, larges et rugueuses, arpenter mon corps par-dessus ma robe scintillante. Mais ses doigts habiles trouvent vite la fermeture éclair dans mon dos.  Je sais qu’il voudrait me l’arracher, les tremblements dans ses mouvements témoignent de sa retenue qu’il n’aurait osé admettre. Le tissu cède cependant bien vite à la gravité, glissant le long de mes hanches avant d’atterrir sur le sol. Comme sa chemise que j’ai détachée, deux boutons à la fois. Je n’en peux plus d’attendre. Je le veux tellement et ça me rend folle. Je me presse à lui, bras pendus à son cou, une jambe à sa hanche. Et sa main glisse dans mon dos, griffe le creux de celui-ci jusqu’à venir tirer sur l’élastique de ma petite culotte brésilienne en dentelle blanche. Ses doigts serrant fermement  la chair de ma fesse. Il me marque la peau, étouffant un soupir bruyant contre mes lèvres alors que, de son autre bras, il attrape mon autre jambe pour me soulever  de terre. Je fonds, je meure d’envie. Le baiser s’approfondit toujours alors que je ne peux pas m’empêcher de lui rendre ses rudesses irrésistibles, mes ongles lui griffant légèrement la nuque et le haut du dos. Mon corps ondule contre le sien, mes hanches se balancent avec ardeur contre le bas de son ventre. Mon maquillage a foutu le camp, j’ai du rouge à lèvres jusqu’au menton, lui jusqu’au cou, le crayon noir qui coule un peu au coin de mes yeux. Mais je m’en fous. Je sais que je n’ai jamais été aussi belle à ses yeux.

Je sens mon dos toucher à son lit, l’une de ses mains quittant mon corps pour s’ancrer dans le matelas alors que l’autre passe derrière mon dos pour défaire l’agrafe de mon soutien-gorge, celui-ci se retrouvant bien vite sur le sol avec le reste de nos vêtements. Mes doigts à la boucle de sa ceinture,  les siens s’accrochant solidement à la dentelle de ma culotte. Le tissu cède, glisse le long d’une seule cuisse pour choir, brisé, sur le bois. Je ne m’en soucis pas une seconde. Puis ses lèvres chutent contre mon menton, s’attardent sur mes seins. Sa langue me brûle, m’arrache de courts gémissements. Il descend entre mes cuisses, mes doigts se perdent dans ses cheveux,  mes genoux tremblent, mes jambes gardées stables par la seule pression de mes talons hauts sur le bord du lit. Mais j’en veux plus, je m’impatiente. Je veux le goûter. Je le repousse doucement d’une main sur l’épaule. Je le vois se redresser, comme surpris. Mais son air se calme lorsqu’il me regarde dans les yeux. Mon sourire ne ment pas alors que je me  glisse hors du lit pour m’agenouiller devant lui. Je ne le lâche pas du regard. Mes doigts tirent l’élastique de son boxer jusqu’à ce qu’il se retrouve à ses pieds. Quelques coups de langue d’abord. Vile tentatrice… Puis je le prends en bouche, le sent au fond de ma gorge, étend ce qu’il me restait de rouge à lèvres le long de sa verge. Mais lui aussi s’impatiente. Il ne veut pas céder au plaisir tout de suite,  je l’entends dans ses gémissements retenus.

Il reprend vite le contrôle; ses deux mains m’agrippant les hanches, il me retourne pour que je fasse face au matelas. Les genoux au fond de celui-ci, les doigts fermement accrochés aux draps. Il me possède toujours les hanches d’une main alors que l’autre vient s’agripper à ma gorge. Solidement mais sans violence. Il me fait pencher la tête vers l’arrière, force mon dos à se cambrer, quelques mèches sorties de mon chignon collant à mon visage moite. Je n’ai jamais autant désiré quelqu’un de toute mon existence. Chaque fibre de mon corps appelle le sien. Ses lèvres saisissent les miennes et dans un ferme coup de bassin, il me pénètre. Je gémis longuement contre sa peau, m’enivre de son grognement profond qui  résonne contre mes tympans. Il me fait l’amour sans retenue, sans se soucier de nos plaintes bruyantes, du son distinct de nos peaux qui s’entrechoquent, des quelques claquements de ses mains sur mes fesses. On ne veut pas que cela se termine. Au fil des minutes, nos corps migrent, trouvant des façons plus  tentantes les unes que les autres pour exprimer notre désir ardent.

Nos corps cèdent à la jouissance. Je ne saurais dire combien de temps est passé,  mais je sais que je suis épuisée.  Nous  retrouvons le lit, calmement, ma tête reposée contre son épaule, mes doigts  jouant distraitement avec quelques poils sur son torse, les siens dans ma chevelure défaite, le collier d’ambre qu’il m’a offert plus tôt collant à ma poitrine humide de sueur.

Dire que je n’ai même pas enlevé mes talons hauts.

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