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 The Submersion's Dance [PV Russell]

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Adenora Dostoïevski
Litriu
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Réputation : 27
Date de naissance : 25/07/1996
Nationalité : Anglo-russe

Aspiration : Serveuse à Sor-thé-lège! Pour le reste, faudra d'abord faire connaissance si tu souhaites le savoir!

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La vérité, rien que le vérité, dites je le jure Veritaserum
Comme les maths ne sont pas pas ma tasse de thé, j'fais le décompte, un point c'est tout! Fiche de points


RP en cours : Les Stratégies de l'Ombre PV REMUS
Les Limites [Cours 1] PV COMMUN
The Salvation of a Cupboard PV LIAM
The Submersion's Dance PV RUSSELL
P'tit Dej' aux allures de 3ème Guerre Mondiale PV SOLVEIG

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MessageSujet: The Submersion's Dance [PV Russell]   Mar 2 Sep - 11:22


The Submersion's Dance
Russell & Nora.

 



Un craquement sonore retentis, puis un autre, encore un autre. Toute ma colonne vertébrale entière craque sous l'effet de l'étirement. Rude journée entre le réveil express habituel, les cours de sortilège, métamorphose et bien d'autres encore, ajouté à cela le service à Sor-thé-lège pris en avance pour pouvoir rendre un devoir toujours pas commencé. Mc Cambridge allait finir par m'assassiner dans mon sommeil si je ne daignais pas un jour arriver à l'heure ou lui rendre un devoir à l'heure. Je quitte la fenêtre mollement pour rejoindre le comptoir sortant ainsi de ma léthargie.

Je passe derrière en rabattant une mèche de cheveux rebelle et récalcitrante dans mon chignon, que je bloque avec l'élastique, puis retourne essuyer un à un les verres du bac. Quelle corvée, pourquoi le patron ne voulait-il pas qu'on use de la magie pour les faire sécher ? Quel goujat! Le café ne semble pas vraiment se remplir, à part un couple dans le fond qui ne fait que se bécoter, une jeune femme solitaire qui bouquine et un homme un peu louche qui n'a de cesse que de lorgner mes seins. Je tourne le dos à la salle et jette un coup d'oeil à l'horloge : 21:00. Le service est enfin finis. Je raccroche mon tablier à son clou et attend que Beatris débarque.

Décidément, elle tardait à venir, ce qui n'était pas vraiment bon présage. Bon, je n'allais pas chipoter, j'étais moi même toujours en retard... Mais quand même venant d'elle si ponctuelle à l'ordinaire, c'était assez étrange. Je m'assois sur le comptoir et réfléchis à mon devoir. J'avais pas tout compris de ce que Mc Cambridge voulait, mais m'en sortirais. C'était une espèce de texte explicatif sur les principaux fondements de la métamorphose que je devais commenter. Dieu que j'ai sainte horreur de tout ces textes rhétoriques et théoriques. Je sentais déjà que j'allais souffrir, mais pour une fois, j'avais pris pour objectif de faire mes preuves et surprendre la professeure de métamorphose en lui rendant mon devoir à temps, et fait correctement.

21:35. Beatris n'est toujours pas là, et j'en suis à mon septième client qui vient de passer commande. Au dehors un hibou hulule. J'ouvre la lucarne dans laquelle il s'engouffre, pose un parchemin sur le comptoir et s'en retourne d'où il vient. J'aurais mieux fait de pas l'ouvrir... L'écriture fine de Beatris m'annonce qu'elle n'est pas en état de pouvoir prendre son service ce soir, mais qu'elle me revaudrait ce fier service. Je fourre le parchemin dans la poche arrière de mon jean et remet mon tablier. A chaque fois que la porte s'ouvre, j'espère voir un visage connus, ce qui n'arrive hélas pas. Les heures défilent, les commandes s’amoncellent avec les pourboires.

Il est minuit passé quand j’aperçois enfin un visage connus, mais qui ne reste que quelques instants pour déposer un colis à un autre élève. Je prend une moue dépitée, et continus mon boulot sans trop rechigner. Le café finit par se vider, le patron lui même ayant déserté les lieux pour aller se coucher. Je regarde l'horloge, il est déjà trois heures du matin. J'attrape un balai et nettoie le café de fond en comble, sans même une seule seconde penser que j'aurais put utiliser la magie. Le transistor résonne tristement dans la salle sur un  morceau des Sex Pistol. Je regarde mon maillot et souris avant de monter le son et entonner l'air, prenant le balai pour micro, m'improvisant rock star, lâchant mes cheveux et les ébouriffant pour plus de rock'n'roll attitude...

'' Submission going down down, dragging me down submission. I can't tell you what I've found for there's a mystery under the sea in the water, come and share it ! Submission going down down dragging me down submission. I can't tell ya what I've found 'Cause it's a secret under the water in the sea Octopus Rock...Yeaaaah Get fire on my mind!!!"

Je me lâche, dansant au travers de la salle, tournoyant toute seule, riant et chantant à tue-tête. Ça faisait un bon petit bout de temps que je ne m'étais pas lâchée ainsi. Les accords de guitare électrique s'enchaînent mélodieusement dans le rythme endiablé offert par la musique. La porte du café s'ouvre mais je ne l'entend que lorsque celle ci se referme dans un grincement sonore. Je lâche le balai de surprise avant de le ramasser un peu confuse, faisant mine de ne pas avoir vu le nouvel arrivant qui n'était autre que Russell, mon américain préféré du campus.

Peine perdue, il m'avait vu faire mon joyeux petit bordel... Mes joues s'empourprent, je meurs littéralement d'envie d'exploser de rire. Ses pas résonnent dans la salle. Je l'entend tirer une chaise du comptoir en sifflotant. Je fais mine de rien et ramasse mon petit tas de poussière que je jette dans la poubelle avant de me retourner. Russell Taylor, dans le café désert en pleine nuit. Je souris de voir ainsi mon ami attendre patiemment que je prenne sa commande, redoutant un petit commentaire de sa part sur mon petit concert improvisé. Je passe derrière le comptoir, un sourire amusé illuminant mon visage. Je balance un torchon par dessus mon épaule, attrape un verre tout bien propre et le pose devant le jeune homme. Ce soir, je ne toucherais sans doute pas un seul morceau de parchemin à ce train là...Je lui lance un clin d’œil complice et lui lance :

''Je te sers quoi Russ' ? ''

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Russell Taylor
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MessageSujet: Re: The Submersion's Dance [PV Russell]   Jeu 4 Sep - 0:10

C’est un truc de mec, ça, la capacité à pouvoir s’endormir n’importe où, n’importe quand. C’est vrai, quoi! J’ai jamais vu une fille endormie dans un des divans du café étudiant, ou encore une fille dormir en plein cours alors que le prof s’égosille tant mieux que mal afin de capter l’attention de son audience perplexe. Jamais. Mais des gars! Dans le parc, dans les vestiaires, sur un fauteuil quelconque, dans un lit qui n’est pas le leur, la tête appuyée sur une cuvette crasse. Assis, couché, entre les deux. De fatigue, d’alcool, d’ennui, de paresse. Mais jusqu’à maintenant, ça ne m’était pas vraiment arrivé. Bon, j’ai déjà somnolé durant un cours, quatre ou cinq fois. Et j’ai souvent envoyé mon cadran valser, les matins où ça m’disait juste pas de me lever. Des p’tits roupillons innocents, rien de plus, me fermer les yeux, me reposer un p’tit peu. Mais m’endormir, carrément, me laisser tomber dans les bras de Morphée, me mettre à rêver de scénarios farfelus alors que les heures défilaient autour de moi, jamais encore…

…Avant ce soir.

L’entraînement s’est terminé autour de vingt-deux heures. Rien d’exceptionnel, beaucoup de nos entraînements ont lieu le soir, bien après le coucher du soleil. Il fait plus frais, c’est une bonne façon de se défaire des tensions de la journée – cette raison est commanditée par les coups de poings d’Arth dans ma gueule – et grâce aux lumières qui entourent le stade, on ne perd rien en terme de visibilité. Comme à la fin de chaque séance, je suis passé sous la douche; j’dois bien avoir perdu une demi-heure sous le jet à me détendre les muscles, à rêvasser et à me laver. Parce que bon, on ne sait jamais quelle délicieuse demoiselle on peut rencontrer le soir venu et même si elles aiment bien les athlètes, les odeurs, c’pas le top. Je sais pas si c’est la chaleur de la douche, l’heure avancée ou le silence dans les vestiaires puisque tout le monde était parti, mais la fatigue m’a gagné d’un coup. Alors j’me suis étendu gentiment sur un des bancs près des casiers, un boxer aux fesses et mon essuie-main en guise d’oreiller.  Juste pour me reposer un peu.

C’est quatre heures plus tard que je me réveille. Carrément perdu, mais où est-ce que je suis? Y’a fallu que je me retourne et que je tombe direct sur le sol pour que je réalise que je n’étais pas dans un lit. Quelques jurons pour briser l’air stagnant et silencieux autour de moi, l’air grognon d’un type qui a eu droit à un réveil brutal. Je me redresse sur mes avant-bras, je regarde autour de moi. Je suis dans les vestiaires. Les putains de vestiaires. Le silence reprend le dessus quelques instants avant que je n’éclate de rire, franchement amusé par ce qui vient de se passer. Mais là le truc, c’est qu’il est trois heures du matin et que je ne suis pas fatigué. Je m’habille, repassant mes options dans ma tête. Pas envie de rentrer. Pas envie de sortir en ville. Pas envie de réviser – quelle surprise. Alors que faire…? L’air un peu résigné, je prends mon sac et le passe à mon épaule. J’ai l’air de rien, un pull kangourou à capuchon gris foncé aux manches que j’ai retroussé sur mes coudes et un jean foncé un peu déteint, un peu étroit. Pas l’intention de charmer qui que ce soit, ce soir, j’ai un peu l’air d’un gosse. Sans grande détermination, je quitte le vestiaire pour me rendre vers le château. Si j’me souviens bien, à cette heure, le Sor-thé-lège est encore ouvert. Je doute qu’il y aille foule, mais y’aura de quoi à boire, des divans et un feu crépitant dans le foyer.

Je m’attendais à rien, en poussant la porte du café étudiant. À rien, mais encore moins à ça. La tignasse de la belle rousse qui bougeait, comme son corps, au rythme de la musique. Sa voix qui accompagnait celle du chanteur des Sex Pistols. Je regarde en silence, un immense sourire se traçant sur mes lèvres alors que, fidèle à moi-même, je détaille brièvement le corps de la jeune femme par-dessus son débardeur et son jean. Je ricane doucement lorsqu’elle remarque finalement mon arrivée puis me dirige vers le comptoir, me posant un instant sur un tabouret. Mais ce sera bref, je le sens; les divans m’attendent, ainsi que la chaleur réconfortante du feu. Attendre d’avoir mon verre avant de l’embarrasser.  


« Une pinte de ta bière blonde, s’te plait. Et de la compagnie près du feu, si t’as pas un autre concert à donner aux Brownies du château. »

Je ponctue ma phrase d’un clin d’œil entendu, taquin mais pas méchant. De toute façon, elle sait bien à quoi s’attendre avec moi. Aussitôt que j’ai ma bière dans les mains, je m’éloigne du comptoir pour venir m’installer au creux d’un canapé trois places faisant face au foyer. Je laisse tomber mon sac d’équipement de Quidditch, je fonds au divan et lâche un soupir satisfait. Je goûte ma bière, laisse la douce amertume de l’alcool chatouiller mon palais, puis cherche Adenora des yeux, lui demandant du regard de venir me rejoindre.

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MessageSujet: Re: The Submersion's Dance [PV Russell]   Sam 6 Sep - 11:35


The Submersion's Dance
Russell & Nora.

 



Le liquide ambré emplis le verre dans une douce pression de mousse immaculée. Je la tend à mon amis une fois le verre remplis, puis m'affaire à sortir la poubelle. Quand je reviens, je perçois un soupir de soulagement venant des divans. Russell s'y est installé et me regarde dans un air de vouloir dire ''hey, ramène voir ton petit postérieur par là ''. Il devait avoir été à l'entraînement en vus de son sac de Quidditch qui trône bien tristement au pied du canapé. Je le regarde en contournant le comptoir accompagnée d'une bière brune bien fraîche, et m'avance en souriant. Je bois une gorgée de ma bière avant de venir m'installer sur le divan à mon tour.

Je m'assoie, mes cheveux chatouillant sa hanche, mais la position prise n'est guère confortable. Non décontenancée, je m'installe plus confortablement cette fois ci, mon corps contre le sien, notre proximité ne me gênant aucunement. Je me sentais généralement bien avec les garçons, et avec Russell encore plus. Allez savoir pourquoi ? J'opterais pour le fait qu'il soit à l'origine quelqu'un de très ouvert et puis sans se mentir, quelqu'un de très attirant. Mais niveau amourettes je n'étais pas vraiment une pro', j'étais plutôt adepte des relations d'un soir, je n'aimais pas trop m'attacher à quelqu'un. Je trinque dans sa pinte avec un grand sourire.

''Aux Brownies admis en psychiatrie après ce concert improvisé !''

Je bois une nouvelle gorgée puis pose la pinte par terre, ma position sur le divan ne permettant pas d'atteindre la table basse, et puis par flemme de bouger. J'étais trop bien pour bouger.  Mon regard croise celui de Russell, alors que le transistor s'arrête soudainement. Vient quelques seconde après les lumières. Coupure de courant comme aurait dit les moldus, sauf que l’électricité à Stornoway et sur l'île n'était pas d'actualité. N'ayant aucune idée de ce qui aurait put provoquer cela, j'éclate de rire, manquant presque de tomber du canapé. Une panne de Lumière, apparemment dans tout Stornoway en vue des lampadaires tous éteints dans la rue. Je cesse enfin de rire à cette situation un peu étrange. Franchement de la pire soirée de la terre, elle allait peut être finir par devenir la meilleure.

Dans la pénombre ayant pour seul éclairage le feu dans l’âtre qui crépite, je perçois le sourire de Russell. Je daigne avec bien du mal à me lever afin de remettre des bûches afin d'avoir un peu plus de chaleur et de lumière, et surtout parce que je n'avais surtout pas envie de gâcher de la bière sur mes vêtements. A l'aide de ma baguette je me faufile entre les tables du bar pour rejoindre le comptoir. J'étais adepte des méthodes moldues en guise d'éclairage, bien que la lumière d'une baguette aurait suffit. Et puis rien que l'odeur de la cheminée était agréable à foison. Je farfouille à tâtons dans le bar à la recherche des bûches que je finis par trouver.

Je les met dans l'âtre d'où les flammes bienveillantes s'élèvent un peu plus et pose le reste de bûche à côté du tisonnier. La petite ambiance tamisée de la pièce me donne un sentiment encore plus fort de bien être. Je me ré-installe contre le jeune homme et pose ma tête sur son épaule tout en fermant les yeux. Il sentait bon, un mélange d'épices, d'agrumes et de senteurs que je ne connaissais pas. Agréable, franchement très agréable. Sous ma joue je sens une partie de sa musculature.

Il avait dut en faire du sport pour atteindre ce résultat. Mon cerveau s'embue un peu, je serais presque prête à dormir tellement je suis bien contre lui, mais ma responsabilité du bar me rappelle à l'ordre. Je ré-ouvre les yeux. Les flammes dans l'âtre projettent au plafond des ombres mouvantes, c'est à la fois beau et hypnotique. Je relève la tête de mon ''coussin'' de fortune. Il me regarde en silence. Je hausse un sourcil amusée, m'attendant à ce qu'il me sorte une de ces conneries habituelle. Il avait le don rien que par sa présence à me faire rire et me mettre de bon poil. Je lance avec un petit plissement de nez polisson.

''Bah alors mon Russ' ? C'est mon concert qui t'as tué ou l'ambiance d'une panne d’électricité à la moldue ?''

Nos visage étaient à quelques centimètres l'un de l'autre, et ses fines lèvres étaient fort bien tentatrices. Un instant je pense à les croquer délicatement, mais je ne savais pas comment il le prendrait. Je savais plein de chose à propos de lui, le considérais comme un super bon ami, quelqu'un sur qui compter, mais ne savais pas si nous partagions la même conception quand il était question du désir des corps entre amis. Il est vrai qu'à force d'entendre certains de mes amis me dire que le ''Sex Friend'' n'est pas très bien et que l'un des deux amis risque de s'accrocher à l'autre, j'évitais tout bonnement ce genre de situation.  

Je ne tombais pas amoureuse, et ne risquais pas, tout bonnement parce que personne à St Barnaby aurait été capable de supporter le tiers de mes mœurs. Je savais qu'Adele était assez ouvert pour comprendre, je pensais que Russell aussi. Mais pour une fois, je me souciais de la tournure de mon amitié avec ce jeune homme. Je tenais amicalement parlant, assez à lui pour ne pas jouer avec le feu. Pourtant là, dans la pénombre, je ne pouvais réprimer ce désir ardent. Je détourne le regard afin de me distraire, et attrape ma bière. L'alcool brûle ma gorge avec ferveur.

Je laisse les saveurs de la bière crépiter sous mon palet avant de laisser l'alcool rejoindre les tréfonds de mon organisme. Je repose ma bière par terre avant de me retourner vers Russell qui vient de reposer la sienne. Il était divin dans la pénombre, mais à l'instar de bon nombre de filles, je n'étais pas sous le charme au point d'en tomber littéralement amoureuse, je ne voyais en lui qu'un amis auquel j'étais attaché à lui que par une puissante amitié et rien de plus. Pourtant j'ai à la fois peur de perdre son amitié par mes mœurs, peur qu'en l'embrassant il croit que je l'aime, et peur tout simplement qu'il s'attache. Je me retrouve partagée entre deux options, sans savoir laquelle choisir. Mes yeux se plongent dans les siens, ne lâchant pas une seule seconde ses prunelles. Si je ne pouvais me résoudre à mon désir, peut être le comprendrait-il à travers ce regard....

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MessageSujet: Re: The Submersion's Dance [PV Russell]   Lun 8 Sep - 14:32

Franchement, c’était toute une surprise. Et pas une mauvaise surprise, eh non! Une magnifique surprise aux cheveux de feu et à l’énergie débordante. J’m’attendais à n’importe quoi en rentrant au Sor-thé-lège à trois heures du mat’, pleins de scénarios différents. Une âme en peine, les yeux pleins d’eau, accoudée au bar avec un verre d’alcool fort, prête à passer la nuit entre le whisky et la tristesse. Ou encore un couple d’étudiants en chaleur qui, tirés par leurs instincts primaux, testent les limites de la décence dans un coin sombre. Ou même une porte fermée, ç’aurait été tout aussi probable. Après tout, le café étudiant était presque toujours vide entre deux heures et six heures du matin, à quelques exceptions près, ça n’aurait pas été surprenant que la direction décide de garder l’endroit fermé entre ces heures. Mais il avait toujours été ouvert vingt-quatre heures, et il serait toujours ouvert vingt-quatre heures. Et c’était pour mon plus grand plaisir parce que ce soir, j’avais la chance non seulement de profiter du confort chaleureux de café étudiant, les fesses dans un fauteuil moelleux et une bière froide à la main, mais je pouvais partager ce moment seul avec la belle, l’intrigante,  la vive Adenora Dostoïevski.

C’est drôle, parce qu’en fait, Nora, c’est pas le genre de fille vers qui je me jetterai normalement. Elle n’a rien des bimbos blondes et bronzées des plages californiennes. Mais Marlene non plus, n’avait rien de ce portrait d’idéal que je m’étais bâti jusqu’à maintenant, et j’ai été bel et bien amoureux d’elle. Amoureux, moi. Je n’ai jamais eu la chance de lui dire, elle est partie avant que je n’ai pu le faire, mais cette faiblesse aux genoux était bien vraie, comme cette immense tristesse lors de son départ. Mais la vie continue, les choses avances, et même si je pense encore à elle de temps en temps, c’est avec un sourire. Peut-être que c’est autre chose qui m’attire au final. Peut-être que j’ai passé l’âge des filles aux tout petits mini bikinis et aux courbes débordantes. En fait, je n’en sais rien et je ne m’en fais pas plus que ça. Je me laisse attirer par ce qui guide mon instinct et la Litriu, qui tout juste s’est installée à côté de moi, fait partie de cette catégorie de femmes. Parce que trop penser n’a jamais servi à personne. C’est son cœur et ses tripes qu’il faut suivre. À trop réfléchir, on loupe des opportunités et on finit par le regretter. Et je ne veux pas connaître le regret.

Cette fille me fait sourire. Dans ses manières, dans son authenticité, dans sa façon d’être vraie et candide. J’aime son côté sauvage et indompté, cette partie d’elle qui brûle de mille feux et qui, je l’espère, ne s’éteindra jamais. J’aime sa rudesse, elle m’intrigue. Peut-être parce que, comme elle trouve sa place au creux de mon bras, elle me semble douce et féline. Mais je sais que ses griffes ne sont pas bien loin. Je suis à l’aise avec elle, je ne me pose pas de questions idiotes. Je ne cherche pas à l’impressionner outre mesure parce qu’une partie de moi sait que je lui plais. Et elle me plait aussi. Échange réciproque d’attirance qui résulte en un sentiment de bien-être rafraichissant et pas compliqué pour un sou. On trinque, je souris, elle se love contre moi. Je souris encore, passe mon bras solide autour de ses épaules et laisse mes doigts lui caresser la peau. Je sens que rien au monde ne pourrait venir nous déranger en ce moment.

J’avais tout juste entrouvert les lèvres pour dire quelque chose à la jeune femme lorsque le courant tomba, plongeant l’université dans le noir. Heureusement, c’était au beau milieu de la nuit, ils seraient sans doute les deux seules personnes à le remarquer. Peut-être que le sortilège d’éclairage était tombé. Pour quelle raison, je n’en savais trop rien, mais c’était là l’explication la plus probable. Les choses seraient réglées au matin, avec l’arrivée du directeur. Vraiment, il n’y avait pas de quoi s’en faire, avec la chaleur et la luminosité naissant du feu dans le foyer et la charmante compagnie dont Merlin m’avait fait cadeau. Justement, celle-ci se leva quelques secondes pour aller chercher quelques buches qu’elle mit dans le feu, question de le faire aller plus longtemps. Un sortilège aurait suffi mais bon, à chacun ses façons de faire. Tant qu’elle revienne bien vite me voir. Je n’ai pas eu besoin de la supplier; sitôt eût-elle posé les quelques bûches restantes à côté du foyer, elle revint vers moi et se colla contre moi, sa tête pressée contre le creux de mon épaule. Je lui jette un petit regard, sourire pendu à mes lèvres lorsque je remarque qu’elle a les yeux fermés et surtout, qu’elle semblait tout particulièrement à son aise et à sa place  dans mes bras. Et franchement, tout le plaisir était pour moi.

Elle ouvre les yeux, me regarde, me voit la regarder. Je ne fais pas semblant de détourner la tête, j’en ai rien à faire qu’elle sache que je l’admirais pendant une bonne vingtaine de secondes. Même qu’elle me questionne, me taquine, alors que je vois bien au fond de ses yeux une faim inavouée qui ne fait que me tenter encore plus. Un sourire confiant et charmeur prend place sur mes lèvres qui me crient de plus en plus fort de briser la mince distance qui me sépare des siennes. Et comme si mon sourire l’avait décontenancé, elle prend une gorgée de bière, se sauve un instant de cette tension palpable qui règne entre nous. Mais elle y replonge presque aussitôt. Elle me parle, sans rien dire. Et je lui réponds, mon langage corporel s’exprimant bien plus explicitement que mes mots. Mes doigts contre son bras remontent lentement vers son cou, ma paume étreignant sa peau. Mon visage se penche vers le sien, sans pour autant passer la barrière invisible dressée entre nous. Barrière que j’ai follement envie de fracasser.  Je sens son souffle contre ma peau alors que mon autre main pose ma bière sur la table basse avant de venir trouver refuge sur le ventre de la Russe.  


« C’est vrai que ça donne une sacrée ambiance, de n’être éclairé que par la lueur du feu. Mais ça ne me gêne pas du tout. Et j’espère que ça ne te gêne pas non plus., que je lui murmurais, ma voix basse exposant cette avidité que je ne cherchais nullement à cacher.

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MessageSujet: Re: The Submersion's Dance [PV Russell]   Mar 16 Sep - 8:16


The Submersion's Dance
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Je réfléchissais trop. Vraiment trop... Sa voix rauque brise le silence en douceur. Je le regarde dans cette pénombre qui m'est plus qu'agréable. J'avais sentie cette tension, elle était si palpable que j'eus presque du mal à comprendre pourquoi je ne l'avais pas brisé plus tôt. La panne se résume, les lumières reviennent, et le transistor reprend ses mélodies de plus en plus entêtante. Je termine ma bière cul sec. L'alcool me brûle le gosier, provoquant en moi moi une vague de chaleur et d'euphorie. La musique se fait de plus entêtante, et je n'ai pas envie d'être sérieuse. Un petit sourire candide et amusé apparaît à mes lèvres, tout mes doutes s'étant instantanément effacés. Je ne prend pas la peine de lui répondre, mon corps le faisait et le ferait suffisamment. Je pars éteindre les lumière afin de retrouver l'ambiance tamisée précédente.

Je sais qu'il est fatigué, et qu'il n'aspire qu'au canapé, mais la musique m'attrape au corps. J'attrape sa main avec ferveur et l'entraîne sur la piste de danse. Ma nuit ne faisait que commencer pour moi, et je me sentais même d'aplomb pour danser jusqu'au matin, au diable ce satané devoir. Nos deux corps se collent dans les rythmes endiablés, se mouvant à la perfection comme s'ils pouvaient s'assembler en un seul corps... Mes cheveux de feu virevoltent sur le tempo, mes boucles caressant par moment le torse de Russell. Je sens aussi légère qu'une plume, me laissant aller contre lui, appréciant ses courbes musclés, ses bras puissant me guidant dans des pas de danse endiablés. Il avait tout de même l'avantage d'être de un un très bon cavalier, un homme suprêmement divin et de surcroît un des seul seul être avec qui je me sentais vraiment à l'aise, où le passé ne me resurgissait pas au visage comme une coulée de lave.

C'était un amis, le meilleur qu'il soit quand je voyais qu'il faisait l'effort de me faire danser malgré la fatigue. La musique se calme, arpentant les mythiques slows des années 60. Nos corps se retrouvent collés l'un à l'autre, mon visage se posant doucement au creux du cou de mon partenaire. Je hume son parfum épicé avec délectation. Dieu que j'aimais ce parfum, je ne me souvenais plus du nom, mais il restait ancré dans ma mémoire olfactive. Ses main descendent jusqu'au creux de mes reins, caressant toute l'arrête de ma colonne vertébrale, provoquant en moi une vague de frissons d'appréciations.  Je pose mon regard sur la parcelle de peau dénudé de son torse. Son enveloppe corporelle était vraiment divine, hâlée à la perfection et structuré tel une statue de marbre antique.

Je souris imperceptiblement. Il me regarde, la pénombre le rendant encore plus magnifique, accentuant son air dandy américain. Nous nous arrêtons de danser pour rejoindre nos verres, légèrement essoufflés. Il s'assoit sur la banquette moelleuse, mais je décide que la proximité de nos deux corps ne devait être détruite. Un long frisson de bien être anime mon corps, je voulais assouvir mon désir encore plus ardent. Le corps peut se montrer capricieux lorsqu'il n'a pas ce qu'il désire, et tout en lui à ce moment aiguisait mon désir corporel, son corps, son sourire, son odeur. Je m'installe doucement sur ses cuisses, passant mon bars autour de sa nuque, et lui plante un baiser plantureux sur les lèvres. Je crois me séparer un instant des ses lèvres, avant de sentir les siennes se mêler au miennes avec une ferveur intense...

''Bah alors mon Russ' ? C'est mon concert qui t'as tué ou l'ambiance d'une panne d’électricité à la moldue ?''

Nos lèvres caressent les effluves d'un désir qui nous est incontrôlable. Je glisse ma main dans ses cheveux, perd la notion du temps, apprécie la fervente douceur qu'il me procure, ce mélange de lave et de soie, cette réaction agréable entre deux antipodes. Je hume un instant le mélange d'odeur entre le sienne, aussi suave qu'elle soit, et celle du feu qui continus de crépiter dans l'âtre. Mes lèvres se détachent des siennes dans un petit bruit mouillé. Mon regard anthracite croise le sien. Nous laissions notre amitié de côté, afin de laisser nos corps assouvir le caprice des sens. Nos regards se plantent encore quelques instant l'un dans l'autre, avant de laisser parler le langage du corps, nos lèvres se rejoignant dans un seconde danse...


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The Submersion's Dance [PV Russell]

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