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 POUDLARD - 1970 :: I was no more than a boy In the company of strangers [PV ALECIA]

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Harold Gainsbury
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MessageSujet: POUDLARD - 1970 :: I was no more than a boy In the company of strangers [PV ALECIA]   Dim 4 Jan - 0:33




...


ft. Alecia d'amour




When I left my home and my family
I was no more than a boy
In the company of strangers
In the quiet of the railway stations running scared





Une nouvelle année commençait.  

Déjà…

Harold soupira, mitigé entre l'excitation de revenir à Poudlard et l'horreur de quitter la maison familial pour plusieurs mois, encore une fois, laissant derrière lui ses petits frères, petite sœur, encore trop jeune pour se joindre à l'aventure.

La mine basse, il se passa une main dans les cheveux, ses doigts restant coincé par la même occasion dans ses boucles épaisses et désordonner alors qu'il se frayait un chemin parmi les autres étudiants. Regard à gauche, puis a droite, Jane n'était nul part… Haussant les épaules, l'anglais poussa sa recherche vers une carriole vide – ou peu occupé – alors que les rires convivial raisonnaient autours de lui.  Du coin de l’œil, il pouvait voir tous ces petits nouveaux, les yeux grands, excités, voir même inquiets, alors qu'ils suivaient tous – tel de petit lemming – Hagrid.

Sa quatrième année, déjà.  Le jeune Gainsbury avait bien du mal à y croire, il lui semblait pourtant qu'il avait franchit les grandes portes de Poudlard seulement l'année dernière.  Ce que le temps passait vite tout de même.

Une boutade soudaine lui fit perdre l'équilibre, le sortant de ses pensés alors qu'une voix familière raisonnait à son oreille :

«Alors Gainsbury!  T'as mis les pantalons de ton frangin ou quoi?»

Rire général, sourire à demi forcé et haussement d'épaule, Harold ne répliqua rien, sa mine renfrognée voulait tout dire.  Lui qui avait été si petit les premières années se voyait maintenant grandir à une vitesse hallucinante et très sincèrement alarmante, vraiment, il n'avait jamais souhaité être aussi grand. Merlin!  

Il baissa donc la tête, naturellement, une habitude qu'il avait étrangement pris dernièrement, puisqu'il dépassait tout le monde d'une tête.  Son regard se fixa sur ses chevilles recouvertes de ses horribles chaussette en laine que grande-tante Simone lui avait offertes – ses pantalons pendant mollement au dessus de celles-ci… définitivement trop court ce pantalon… en effet.

Bien plongé dans la contemplation de ses chevilles, Harold se pencha, retroussant l'ourlet de ceux-ci avec agacement – visiblement, il allait devoir partir la mode des pantalons retroussés s'il voulait survivre indemne à cette année -...

«TA GUEULE THOMAS!»

Coupant court à ses réflexions ennuyantes, Harold se releva promptement, tournant la tête avec étonnement pour découvrir, juste derrière lui, Jared.  Son petit frère, rouge de frustration, le poing en l'air, prêt à défoncer la tête du dit Thomas fit sourire le Pouffsouffle qui vint ébouriffer les cheveux de son frangin avec amusement.

«Pas la peine Jay' allez.»

Puis il marqua une pause, fixant avec stupéfaction Jared :

«Merlin!  Jay!  Qu'est-ce que tu fou ici!?  Tu devais suivre HAGRID pas MOI!!!»





Outre l’événement amusant de la rentrer – soit son frère oubliant de suivre les nouveaux avec Hagrid – rien n'avait ébranlé l'étrange sentiment d'Harold sur cette nouvelle année.  Un sentiment persistant que quelques choses allait se passer… mais quoi… il n'en savait fichtrement rien!

La route vers le château fût probablement la plus longue que le Pouffsouffle avait eu le malheur de vivre et évidemment, une fois installé dans la grande salle, son malheur continua de grandir alors que son estomac – le vil – ne cessait de gronder, ponctuant la répartition de soupire.

Son fidèle sourire – cette fois-ci tout de même bien forcé toujours en place, Harold fixait avec intérêt l'expression des nouveaux étudiants, activité qu'il adorait faire en début d'année, lorsque son regard capta celui d'une petite blondinette, juste à côté de Jared, qui le fit sourire.  Juste avant que son nom ne soit prononcer par McGonnagall, il lui fit un clin d’œil. Alors que la jeune Alecia prenait place sur le tabouret...




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Alecia Lukeither
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MessageSujet: Re: POUDLARD - 1970 :: I was no more than a boy In the company of strangers [PV ALECIA]   Lun 5 Jan - 17:15


It began with you and me




Alecia n’avait, à l’époque, aucune connaissance du monde magique à son arrivée en son sein. Poudlard, c’était pour elle un grand château qui faisait centre au monde des sortilèges et de la magie. C’était sa grand-mère qui l’avait accompagnée jusque sur le Chemin de Traverse pour prendre les fournitures que le collège avait demandé. Ses parents, eux, avaient refusé de venir, pour ne pas se retrouver au milieu de monstres et de sorciers malfaisants, comme les avaient si souvent appelés sa mère. Son père lui, à l’arrivée de la lettre du directeur, avait simplement froncé les sourcils, ce qu’il faisait toujours en cas de contrariété. Il n’y avait bien que la grand-mère de la blondinette pour se réjouir de la chance qu’avait Alecia. Elle avait eu un ami sorcier dans sa jeunesse, en était tombée amoureuse, avait appris à apprécier leur monde du peu dont elle entendait parler.

Mais une fois dans le train, la petite bonde un peu boulotte se sentit perdue, désemparée. Ses espoirs de monde féérique s’écroulaient à mesure que le paysage défilait. Elle n’avait pas d’amis, ne comprenait rien aux titres sur les livres nécessaires à ses futurs cours et voyait les élèves du même compartiment se noyer dans des sucreries aux formes et aux couleurs improbables. Des blondinets et des brunettes qui semblaient déjà faire partie du même groupe qui n’avait que servi davantage la timidité de la petite anglaise. Elle passait son temps à faire et refaire l’ourlet de son pull beaucoup trop grand pour les enfants de son âge et ses joues passaient du rose au rouge gêné. Pour se donner un peu de courage, elle défit sa jolie tresse et s’empara du noeud rouge de sa grand-mère pour le lier autour de sa jolie baguette magique en bois d’orme. A bien y penser, cette baguette faisait aujourd’hui sa grand fierté, bois réputé servir les sang-purs, elle qui était moldue n’avait jamais été trahie par sa plus fidèle amie.

Le voyage en bateau sur le grand lac ne lui avait pas fait mauvaise impression à l’époque, bien au contraire. Bien parce qu’elle n’avait jamais rien compris, sur le moment, des insultes auxquelles elle avait fait face. Au sein du bateau se trouvaient ce qu’allaient être futurs serpentard bien élevés dans leur cocon maléfique et un serdaigle à la langue bien pendue. Comment pouvait-elle savoir que “Sang-de-Bourbe” était une insulte ? Sans doute à la façon dont le quolibet était sorti, mais Ale avait été une éternelle naïve, du moins jusqu’à ses derniers mois de vie. Certains élèves s’étaient trop penchés sur le lac et avaient viré de bord avant que des tentacules géants ne les ramènent à bord. Pour être un spectacle, c’en était un sacré ! Peut-être pas aussi imposant que Hagrid lui-même néanmoins.... Quoique McGonagall l’était tout autant. Elle n’avait d’ailleurs jamais compris pourquoi elle avait si souvent cet air pincé, sauf quand les Gryffondors brillaient au Quidditch ou pour la coupe des quatre maisons.

En arrivant dans la grande salle, les élèves plus âgés étaient déjà postés à quatre tables sans qu’Ale ne sache vraiment ce que ça voulait dire. Du rouge, du jaune, du vert et du bleu, il y en avait pour tous les goûts mais elle apprit assez vite que ce n’était pas qu’une question de choix personnel. A son nom, la jeune Lukeither avança comme les précédents vers le haut tabouret sur lequel elle eut bien du mal à grimper. Ce choixpeau lui fichait la trouille en plus de ça. Cependant, elle croisa le regard d’un grand brun à lunettes qui sembla la calmer et lui redonner confiance. A travers ses grands yeux doux, elle eut l’impression d’y discerner un grand-frère, comme si elle l’avait toujours connu.

— Hmm, oui, je vois… Un grand désir d’apprendre et de travailler… Une tête bien curieuse, mais… Tiens donc, ne supporte pas les mensonges ni les injustices… Tu es courageuse mais, oh ! Bien trop effacée pour Gryffondor ! Trop terre-à-terre pour finir chez Serdaigle… Ca ne fait aucun doute ! Poufsouffle !

Les quelques applaudissements chaleureux qu’elle ne reçut que pour elle la firent rougir de plus belle et c’est presque si elle sautilla jusqu’à la table des jaune et ébène toujours fiers d’accueillir de nouvelles têtes. Ses boucles blondes rebondirent sur ses joues roses et poteléestandis qu’elle prit place à côté du grand brun qui lui avait fait un clin-d’oeil quelques minutes plus tôt. Ses yeux verts pétillaient enfin de joie.

— Je suis si contente d’être ici ! chantonna-t-elle presque à tue-tête. Les Poufsouffle sont trop géniaux même si je les connais pas encore ! J’ai hâte d’être dans le dortoir, de faire de la magie, d’avoir plein d’amis !

Alecia, du haut de sa première petite année, ne se doutait pas qu’elle était déjà assise à côté du meilleur ami qu’elle aurait jamais et que, presque neuf années plus tard, elle le retrouverait dans une salle, les cheveux et les sourcils puant le brûlé comme toujours et que sa vie retrouverait une de ses étoiles filantes.

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Dernière édition par Alecia Lukeither le Mer 14 Jan - 11:21, édité 1 fois
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Harold Gainsbury
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MessageSujet: Re: POUDLARD - 1970 :: I was no more than a boy In the company of strangers [PV ALECIA]   Mar 13 Jan - 20:22




...


ft. Alecia d'amour






Il avait encore en tête la bouille joyeuse de la petite Alecia, plus heureuse que jamais d'être chez les blaireaux.  Harold en riait encore intérieurement.  

Bien qu'il n'avait jamais rien eu contre la maison dans laquelle il était, il savait très bien qu'une certaine rumeur parmi les autres maisons courait, disant qu'être un Pouffsouffle, c'était un peu comme être un looser, à part être un ami fidèle et travailler fort – souvent pour rien – ce n'était pas là de vrais grandes qualités de sorciers.  Pourtant, à voir cette nouvelle, arrivée, plus fière que jamais, s'installer tous près de lui pour chantonner sa joie de vivre face à cette nouvelle, vraiment, l'anglais aurait eu envie de la serrer et de lui ébouriffée les cheveux comme il le faisait avec ses sœurs. - Évidemment, question de ne pas traumatiser la fillette, Harold s'était bien retenu de le faire, enfin, il y avait de quoi de dérangeant de se faire serrer de toutes les manières possible par un grand binoclard à lunette déjanté qu'on ne connaissait pas... vraiment, loin de lui l'envie de créer un traumatisme permanent et incurable : la peur des grand binoclard déjanté!

Tout cela pour dire que déjà deux semaines s'était écouler depuis le début de la rentrer et la routine scolaire s'était déjà emparée de tout le monde.  Des devoirs à profusion, des entraînements de quidditch, des lectures, manger, travaux, dormir et là dedans une bonne dose de rire, de stupidité et de mauvaise blague des troubles fête gryffondor.  Oui, tout était normal.

C'est donc entre deux cours que le grand Gainsbury se dirigeait – pénard – vers son local d'étude des Moldus; les deux mains dans les poches, ses grandes jambes lui permettant de traverser un mètre à chaque pas, alors que ses pantalons – évidement retroussé – laissait découvrir ses chevilles recouverte d'une paire de chaussette particulièrement étrange qu'il affectionnait (des chaussettes des Frelons de Wimbourne l'une de ses équipes de quidditch favorites.).  Ses grandes lunettes laissait voir ses yeux gris, rieur.  

Un peu plus tôt, Graham et Jasper était partie à leur cours de divination, le laissant donc se rendre seul au sien. («Uh?  Étude des moldus?  Tu rigoles Gainsbury, voyons, le père de Graham est moldu et ma mère l'est aussi... on va tout de même pas prendre un cours de truc qu'on connaît déjà, c'est bien plus drôle de rire en divination à imaginer des scénario de mort!» telles avaient été les paroles de ses amis lorsqu'ils avaient appris le choix de cours de leur grand idiot.)

Pourtant, au détour d'un couloir, une conversation animé attira son attention... une conversation animé, mais bien loin d'être calme et respectueuse.   Les seuls mots «sang-de-bourbe» lui firent retrousser les oreilles et, en moins de deux secondes, Harold Gainsbury avant franchit une longueur inimaginable de mètre pour venir agripper le col du vil ayant osé dire une telle horreur.  Laissant derrière lui le couloir vide menant à son cours d'étude des moldus.

Jamais il n'avait réagit aussi rapidement, il ne savait même pas ce qu'il lui avait prit... les hormones peut-être, l'envie de justice et de respect?  Toujours était-il qu'il tenait maintenant par le col un jeune serpentard furax tentant de pointer sa baguette sur le Pouffsouffle un peu plus rouge de frustration à chaque seconde alors qu'il fixait en alternance le petit serpentard et Alecia, horrifié qu'un garçon puisse être aussi impoli spécialement face à une jeune fille aussi adorable.




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Alecia Lukeither
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MessageSujet: Re: POUDLARD - 1970 :: I was no more than a boy In the company of strangers [PV ALECIA]   Mer 14 Jan - 11:22


It began with you and me




En deux semaines déjà de cours à Poudlard, Alecia avait appris énormément de choses qui s'avéraient indispensable à son nouveau parcours de sorcière, mais cet apprentissage enrichissant apportait aussi ses nuances de désillusion. Elle avait justement tout à apprendre d'une éducation magique qui lui manquait de la petite enfance. Elle devait aussi faire face à sa maladresse qui la rendait insupportable pour le professeur de potions du collège. Et pire encore, s'employer à ne pas donner raison aux idiots qui l'insultaient entre quatre yeux dans les couloirs. La plupart, vêtus de vert et d'argent, s'y prenaient au moins à deux ou à trois pour lui faire peur. Les quelques bons camarades de sa noble maison Poufsouffle l'avaient mise au courant sur un quolibet qui revenait tout le temps à ses oreilles. « Sang-de-Bourbe ». Mais qu'est-ce que ça veut dire, « Sang-de-Bourbe », avait-elle demandé. Maintenant elle savait que c'était la pire insulte que l'on pouvait dire à un né-moldu.

Là aussi, le terme « né-moldu » lui donnait une étrange impression d'exclusion, mais apparemment chacun été mis dans une case dans cette société aussi. Né-moldu, sang-mêlé, sang-pur, chacun avait son petit titre bien à lui qui définissait un rang social. A croire que ces titres étaient imprimés sur le front de chaque élève. Toutes ces notions intrigantes donnaient à la petite blonde l'impression de ne pas avoir sa place non plus dans cette école, pourtant l'idée de ne pas être la seule dans son cas la rassurait un peu. Pourtant, devant son manque de confiance et le peu de rébellion dont elle faisait preuve, les quart-d'heures bizutage étaient de plus en plus courants, voire même violents. Elle n'avait pas d'ange gardien, en plus de ça.

Au détour d'un couloir déjà cent fois emprunté, Alecia prit une grande inspiration désespérée car elle savait ce qui l'attendait, malheureusement. Cela ne loupa pas. Toujours les mêmes, heureux de s'être trouvé une sorte de piñata vivante sur laquelle cogner de bon gré. Et ils n'auraient aucune réprimande des professeurs -pas vu, pas pris-, ils savaient qu'Alecia ne dirait rien de peur que tout s'aggrave. Les parents non plus, apparemment, ne diraient rien, car pour la plupart, c'était la loi du sang qui parlait. Les nés-moldu à terre, les sang-purs au dessus de tous. Seulement, ces petits cons n'imaginaient sûrement pas qu'un grand binoclard leur tombe dessus.

Alecia était la première surprise. Elle n'aurait jamais cru que ce grand garçon, à l'humeur agréable et au visage aussi doux, puisse changer d'expression aussi facilement en l'espace d'une seconde. C'en n'était presque horrifiant et pourtant, il n'en démordait pas, rouge, soit de colère soit d'incompréhension, Alecia n'a jamais eu l'audace de demander, même plusieurs jours plus tard. La scène semblait surréaliste et pourtant, elle sentit monter en elle une belle vague de courage. Elle essaya par plusieurs fois d'intervenir, mais ce n'est que quand un autre élève de son âge pointa sa baguette contre son grand héros qu'elle se réveilla vraiment.

Et de la plus moldue des façons.

Elle claqua son poing porté par la force de son poids dans le visage du Serpentard qui tituba vers l'arrière, la main portée vers son nez en sang. Fière de son geste et certaine que ces idiots ne connaissaient encore aucun sortilège, elle leva de nouveau le poing vers le troisième qui ramassa son camarade pour filer comme un chaton apeuré dans un couloir adjacent. Ravie, elle tapota l'épaule du grand brun à lunettes pour tenter de lui faire lâcher prise, espérant qu'il n'y ait pas plus de casse. Elle ne tenait pas à lui attirer des ennuis mais lui était vraiment reconnaissante. Une fois le premier des serpents libéré d'une emprise sur son col et son derrière loin de la zone, la petite blonde aux joues rendues rose vif par l'adrénaline pinça les lèvres. L'action retombée, elle se rendit compte de son geste et des sanctions qui en découdraient, mais tant pis. Elle ne regrettait pas d'avoir défendu celui qu'elle considérait déjà comme un ami.

Et qui venait surtout d'agir en frère.

— Heum... Merci beaucoup... Harold ? C'est gentil d'être intervenu, même si tu vas peut-être avoir des ennuis... Désolée. Ces garçons sont de vrais idiots.

Elle espérait que les choses s'arrangent rapidement, pour que l'un comme l'autre n'aient plus à réagir de la sorte. Seulement, Alecia ne savait pas encore qu'elle aurait encore à se battre très longtemps pour défendre ses valeurs...

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Harold Gainsbury
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MessageSujet: Re: POUDLARD - 1970 :: I was no more than a boy In the company of strangers [PV ALECIA]   Mar 3 Mar - 12:48




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Harold n'était pas de nature violente, même loin de là.  Plutôt calme, il évitait généralement tout conflit qu'il jugeait stupide et d'une perte d'énergie considérable.  Mais cette fois-ci, alors qu'il tenait le col de ce petit serpentard vicieux et carrément stupide, il comprenait étrangement pourquoi certain de ses comparses masculins tenaient absolument à se battre : poing, pied, mains et baguette, bref, peu importe la manière.

Car il y avait bien cette sensation enivrante de pouvoir, l'adrénaline parcourant son sang dans ses veines à vitesse grand V. Ses mains semblant maintenant la chose la plus puissante qu'il n'ait jamais connu, son cœur battant la chamade, ses oreilles bourdonnant et cette impression de ne plus être sur terre, d'être dans un univers à part, happé par la violence de ses actions où il n'y avait plus rien d'autre que le serpentard furax, dont les yeux ne cessaient de lacer des Adava Kadevra à toutes les secondes.

Il aurait certainement pu rester très longtemps comme ça, inconscient de ce qui se déroulait autours de lui, tenant simplement à bout de bras le morveux irrespectueux qu'il détestait maintenant comme son pire ennemi – celui-ci bien coincé entre sa poigne de fer et le mur de pierre froid du château. Ne frappant pas, ne bougeant pas, un veine nerveuse palpitant contre sa tempe, sans plus.  

Pourtant un simple et petit tapotement sur son épaule le sortie de sa transe de testostérone alors qu'il laissait lourdement tomber par la même occasion le morveux.  Se retournant d'un bloc, il ne remarqua que du coin de l’œil le petit groupe de vert prendre leurs jambes à leur coup, son attention toute portée sur la blondinette en face de lui dont les joues rosit par l'adrénaline rendait un peu plus enfantine encore.

« Heum... Merci beaucoup... Harold ? C'est gentil d'être intervenu, même si tu vas peut-être avoir des ennuis... Désolée. Ces garçons sont de vrais idiots.»

Il éclata de rire… vraiment, ce fut plus fort que lui, comme pour décharger tout le stresse que son corps venait de subir, se vider de l'adrénaline qui l'avait tenu alerte.  Son front se déplissa et son large sourire éclaira le couloir de l'école.

« Les garçons sont toujours des idiots Alecia, faut se méfier d'eux, ils ne pensent jamais avec leur cerveau et ça les rend complètement attardés! Et il ne comprennent rien au fonctionnement des filles.»

Il fit un clin d’œil à la blondinette, déposant sa grande main sur son épaule, évitant de justesse d'aller carrément ébouriffer les cheveux de celle-ci comme il aimait tant le faire avec ses sœurs.  Le regard un peu plus sérieux derrière ses lunettes, Harold serra doucement l'épaule de l'étudiante avant d'ajouter de but en blanc :

« Ça arrive souvent?»

C'est qu'il était inquiet… il savait que les serpentards pouvaient être vicieux, il savait que la Pouffsouffle savait se défendre, mais il savait également qu'il ne pouvait pas toujours être là, non loin derrière pour veiller sur elle – même si l'envie y était.




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MessageSujet: Re: POUDLARD - 1970 :: I was no more than a boy In the company of strangers [PV ALECIA]   Jeu 12 Mar - 19:34


It began with you and me




Cet incident avait marqué Alecia comme on marque la peau de fer rouge. La première personne à l'avoir défendue entre ces murs était devenu par la suite son meilleur ami, son confident, la seule personne en qui elle avait une confiance aveugle et indestructible. Il était le seul à lui donner ce sentiment de sécurité infaillible qui lui manquait tant, ainsi qu'une présence heureuse à Poudlard. Jamais il ne l'avait trahie et il l'avait toujours bien conseillée et soutenue, comme un frère l'aurait fait. Avec le recul, la jeune fille aurait dû faire davantage confiance au tout premier conseil du grand brun. Se méfier des garçons, quel-qu’ils soient. Sauf lui. Car il était si gentil et protecteur qu'elle était certaine depuis l'instant où elle s'était assise à côté de lui à la rentrée que jamais il ne lui ferait aucun mal.

Ce jour-là, une fois le calme revenu dans les couloirs après la bagarre, Alecia ne pouvait s'empêcher de penser qu'elle était chanceuse, en quelque sorte. Que quelque chose de bien ressortait toujours des mauvaises choses. Quand son ami lui demanda si les agressions arrivaient souvent, la jeune fille baissa la tête, presque intimidée. Elle n'aimait pas cette situation mais ne savait pas vraiment comment s'en sortir toute seule et ça la vexait énormément. La blondinette se contenta de hocher la tête en fixant ses souliers.

— Mais y'a pas que moi... Ça arrive... Parfois. Mais ça va, tu es là, non ?

Ale releva la tête, sortant un sourire à la fois joyeux et soulagé. La directrice avait déjà proposé d'envoyer une lettre aux parents pour en discuter. Dans une famille normale, ça aurait sans doute fonctionné, mais pas avec celle d'Alecia. Son père s'était mu dans un silence de plomb depuis que sa fille avait montré ses pouvoirs, et sa mère la dénigrait sans cesse en lui rappelant qu'elle allait finir criminelle, à tuer des gens. Qu'elle était un monstre. Ale, étant plus jeune, était persuadée qu'à force d'entendre ces choses tous les jours durant les vacances, elle le deviendrait sans doute. Durant sa première année, son monde était partagé entre l'envie de fuir Poudlard, et celui de fuir le monde Moldu.

— J'ai besoin d'un câlin !

Elle sauta presque dans les bras de son ami pour y trouver du réconfort. Certes, il ne serait pas toujours là, mais il le serait quand il le faudrait. Cette simple pensée lui donnait de la joie. Et lui en donna pour les années à venir.

— Tu promets qu'on se quittera pas ? Même si on est vieux ?

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MessageSujet: Re: POUDLARD - 1970 :: I was no more than a boy In the company of strangers [PV ALECIA]   Aujourd'hui à 1:43

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